03.09.2009
Alsace d'abord séduit la jeunesse mais quid des régionales ?
La fête d'Alsace d'Abord à Rombach le 30 août a illustré le dynamisme militant d'un mouvement régionaliste alsacien qui séduit de plus en plus les jeunes et se prépare à se faire entendre aux prochaines élections régionales.
Ancré dans sa ligne identitaire et protestataire, Alsace d'Abord peut créer la surprise en ce temps de crise. Ses thèmes sont en effet ceux de l'avenir : identité, solidarité et développement durable. Le problème est que cela ne suffit pas pour gagner des élections car les jeunes sont peu politisés et les jeunes électeurs encore moins nombreux. C'est triste mais c'est ainsi, la France est un pays de vieux et la politique est faite par les vieux. Cela vaut tout particulièrement de l'Alsace. Alsace d'Abord doit donc aussi se tourner vers la masse des mécontents plus âgés en "ratissant" large comme Europe Ecologie sut si bien le faire aux élections européennes. En clair il faut séduire les électeurs flottants, de plus en plus nombreux, qui refusent l'hégémonie UMP en votant parfois Modem, parfois Verts, parfois socialiste (s'il en reste en Alsace).
Récupérer les électeurs flottants est donc une gageure pour toutes les formations alsaciennes qui refusent que l'Alsace soit mise en coupe réglée par le parti institutionnel parisien UMP. Ce monopole est illustré par l'éclatement de la composante centriste de la majorité zellerienne du Conseil Régional.
Aux ordres de Paris et de Xavier Bertrand, l'UMP et le prétendu Nouveau Centre, soutiennent Philippe Richert. Circulez braves gens il n'y a rien à voir, tout est décidé. La seule réponse serait donc une union des défenseurs des libertés locales et d'une gestion décentralisée de notre région. En attendant la réalisation de ce beau rêve d'un vaste mouvement régionaliste alsacien créé en bougeant toutes les lignes, les militants et les amoureux de l' Alsace n'ont que le choix de soutenir les jeunes militants d'Alsace d'Abord dans leur inlassable travail de terrain.
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31.08.2009
Succession d'Adrien Zeller : Alain Stoessel pour l'honneur
Comme il fallait s'y attendre,le parti institutionnel parisien est à la manoeuvre pour continuer de gérer l'Alsace sans partage. Les tractations vont bon train depuis Paris pour désigner le candidat institutionnel qui prendra la place d'Adrien Zeller. Aux dernières nouvelles, Paris aurait choisi André Reichardt,l'actuel vice président en charge des affaires économiques.
La timide opposition au parti institutionnel est représentée par Bernard Stoessel, l'actuel vice premier président, qui vient de déclarer qu'il ne serait "jamais le premier vice président d'un autre qu'Adrien Zeller" (DNA du 31.08.09)
L'avenir dira si cette esquisse d'opposition à l'hégémonie UMP a quelques chances de se concrétiser,mais en attendant, au nom de la démocratie et de l'intérêt alsacien, saluons l'attitude de Bernard Stoessel et souhaitons lui bon vent.
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26.07.2009
La bouteille et l'étiquette
Dans la perspective des prochaines élections régionales les Verts alsaciens ne pourront se présenter sous l'étiquette Alsace Ecologie. En effet celle-ci appartient à une association de formation à l'écologie. Les Verts avaient choisi l'étiquette Alsace Ecologie suite à celle d'Europe Ecologie qui leur avait si bien réussi lors des récentes élections européennes.
Les Verts vont donc devoir se présenter sous une autre étiquette qui, il faut l'espérer, trompera moins les électeurs qu'Europe écologie ne le fit. Il faut savoir en effet que Les Verts sont travaillés par de redoutables lobbies subversifs, comme ceux de l'aide à l'immigration illégale et de la promotion de l'homosexualité par exemple, lobbies qui ne se soucient guère d'écologie. Il faut que les électeurs le sachent et ne donnent leurs voix qu'à d'authentiques défenseurs de l'environnement et d'un nouveau modèle de développement. Et cela passe par la clarté de l'étiquettage politique.
Cela vaut d'ailleurs aussi pour les régionalistes.Ceux-ci ne doivent plus être confondus avec ce qu'ils ne sont pas en référence à des étiquettes anciennes. Au cours des annnées passées le régionalisme alsacien a été pollué par le FN, mais aujourd'hui il se situe dans la tradition d'une Alsace protestataire qui refuse le centralisme parisien comme elle refusa en son temps le régime prussien. Mais qui le sait à ce jour ? Quelle étiquette mettre sur le vin nouveau ? Dossier à suivre.
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06.07.2009
FN : une protestation légitime mais inutile. En Alsace aussi
Donné favori et très largement en tête du 1er tour des élections municipales d'Hénin-Beaumont, le FN a finalement échoué dans sa tentative de prendre le contrôle d'une ville sinistrée par la corruption de la municipalité PS.
Les électeurs ont finalement refusé de faire confiance à ce parti fascisant, parisianiste et népotique. Peut-être à tort, car le système UMPS de ce pays n'est pas non plus démocratique et ne vaut guère mieux que le FN. La vérité est que monte en France une protestation diffuse qui s'exprime à travers le vote extrême, mais qui n'aboutit pas à la constitution d'une opposition crédible au système UMPS manipulé par l'Elysée.
Cela vaut pour l'Alsace vouée au tout UMP pour longtemps si les électeurs d'opposition continuent à gaspiller leurs voix sur le FN, se résignent à voter UMP ou se réfugient dans l'abstention.
Il existe pourtant dans la droite ligne de la tradition alsacienne, une opposition qui ne demande qu'à s'exprimer : celle d'un Front uni des démocrates, des écologistes et des régionalistes. Il serait temps de l'organiser avant les régionales.
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22.06.2009
Européennes 2009, Régionales 2010: même topo: Sarko par défaut
Les élections européennes sont derrière nous, les régionales devant nous, mais si rien ne change dans l'opposition le résultat sera le même, Sarko et l'UMP triompheront de nouveau ...par défaut.
Analyse
Les récentes élections européennes ont mis en lumière la grande lassitude des électeurs qui, à travers l'UMP, confortent Sarko par défaut parce que les oppositions au Président ne sont pas crédibles et n'offrent pas d'alternatives à sa politique. Certes le Président s'agite beaucoup pour rien, mais il donne l'impression de faire ce qu'il peut, si bien que toute critique à son égard se retourne contre ses adversaires. La majorité silencieuse de ce pays répond à la critique par :"'Que feriez-vous de mieux à sa place ?", puis cette même majorité silencieuse hausse les épaules et s'en va .....à la pêche. L'UMP et Nicolas Sarkozy n'ont donc pas de quoi pavoiser mais ils sont au pouvoir par défaut pour longtemps tant que les forces d'opposition ne seront pas crédibles. Tant mieux pour ce qui est des vieilles lunes de gauche, mais l' opposition de droite,régionaliste ou pas, est également incapable de se renouveler afin de bénéficier de nouveau du soutien des couches populaires désespérées qui se réfugient dans l'abstention ou soutiennent l'UMP par défaut.
Or ce pays aspire au changement, vaguement certes, mais il attend des réponses face à la crise et il pense, vaguement toujours, mais avec un instinct sûr, que les valeurs de l'écologie sont celles de l'avenir. Ne nous y trompons pas cependant,le succès des Verts aux européennes fut avant tout un vote défouloir s'adressant aux partis traditionnels. Mais justement, additionné à celui des abstentionnistes, ce vote défouloir peut trouver d'autres formes d'expression pour qui saura surfer sur les valeurs qu'il incarne : volonté de faire de la politique autrement, remise en cause globale de la société dans tous les domaines sous couvert d'écologie, terme fourre tout mais qui résume bien le malaise sociétal et politique.
La réponse régionaliste
Celle-ci n'a jamais été proposée de manière positive. Plutôt qu'Alsace d'Abord, c'est Alsace Demain qui intéresse les électeurs. Aux élections régionales il faudra parler moins de la Turquie et plus de l'Alsace,parler de la Région comme Europe Ecologie a su parler d'Europe alors que les autres partis réglaient entre eux des comptes nationaux. IL faudra donner la priorité à la défense des libertés locales, aux finances locales, à la relocalisation de l'emploi, à la défense de la Sécu d'Alsace Moselle, montrer que l'on ne peut être écologiste si l'on n'est pas d'abord un type du coin enraciné dans son environnement et proche des gens du coin, c'est à dire des Alsaciens.
Alsace demain
Ce pourrait être le slogan d'une liste composée en Alsace,et non à Paris, regroupant des militants et des notables locaux issus de toutes les forces régionalistes et d'opposition allant du Modem aux écologistes locaux en passant par Alsace d'Abord et les éléments ouverts de droites indépendantes non téléguidées depuis le parc Montretout ou quelque bureau parisien. Et cela implique que des contacts soient pris dès maintenant sans attendre notre congrès.
Les chances de constituer une telle liste sont quasi nulles car la réalité politique locale est elle aussi faite d'égos et de nombrilisme partisan peu favorables au travail d'équipe et au dialogue nécessaire à la constitution d'une plate forme commune d'action. Si rien ne change on peut s'attendre de nouveau à une multiplicité de listes se parasitant mutuellement, et assurant au final un nouveau triomphe de l'UMP et de Sarko par défaut. La conséquence en sera le renforcement du bonapartisme centralisateur du régime et son évolution vers un totalitarisme mou, de type politico médiatique. Un tel régime digne d'une république bananière est ce qui attend une France vieillie souffrant d'anémie démocratique et citoyenne. Est-ce bien cela que nous voulons ? Sommes-nous devenus encore plus "veaux" que ne le pensait De Gaulle ?
Seule une résistance éco régionaliste et décentralisatrice peut stopper la dérive du régime en cours. Il est encore temps de le comprendre et de penser notre action politique de manière conséquente bien au-delà de notre mouvement.
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08.06.2009
Elections européennes : nous avons gagné !
Ne nous y trompons pas ! Malgré la manipulation médiatique au service du statu quo, ce sont bien les partis de la remise en cause de la fausse europe de Bruxelles qui ont triomphé.En effet le succès des partisans UMP et CDU en France et en Allemagne est l'arbre qui cache la forêt européenne et fait oublier que partout ailleurs en Europe ce sont nos idées qui triomphent.
Elles triomphent en Autriche avec le succès du FPÖ et du BZÖ qui ont fait campagne pour que soient reconnues les racines chrétiennes de l'Europe, elles triomphent en Belgique où nos amis flamands se sont encore renforcés, elles triomphent surtout dans les pays nordiques et en Grande Bretagne avec le succès des partis qui osent dénoncer la gabegie bruxelloise, elles triomphent aussi, mais hélas négativement, par le score impressionnant des absentionnistes. Ces élections marquent bien le coup d'arrêt nécessaire d'un processus d'intégration devenu fou, et le début de la refondation de l'Europe sur les bases du développement durable et des libertés locales.
Qu'ils le veuillent ou non, les irresponsables de Bruxelles sont désormais confrontés aux questions qu'ils ont toujours voulu évacuer mais qui sont celles qui préoccupent les électeurs : Question turque, protection de l'espace économique européen face au mondialisme, frontières, arrêt de l'immigration clandestine, réduction de la dette pour nos enfants, défense de l'environnement et investissement dans le développement durable.
Et s'ils ne le font pas ? Eh bien ce sera le chaos et l'obligation de refonder l'Europe sur d'autres bases : celles que proposent les régionalistes et les écologistes indépendants partisans de la décroissance.
Comment ? En refondant le mouvement régionaliste alsacien pour en faire un mouvement écorégionaliste clairement profilé, avec ou sans Waechter, mais de préférence avec lui, car cela donnerait un mouvement politique alsacien, écologique et européen authentique. Le débat est lancé et il pourrait être le thème principal de notre prochain congrès.
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04.06.2009
Jacques Cordonnier analyse le mal européen
Devant un public jeune et intéressé et en présence du Conseiller Général Christian Chaton, Jacques Cordonnier a réussi l'exploit de remplir une salle de l'hôtel Ibis de Mulhouse pour parler de l'Europe. Un exploit en effet car sans accès aux médias, j'ai pu constater qu'il avait attiré autant de monde que des "ténors" officiels dans d'autres hôtels de notre région. Il a fait aussi bien ou.... aussi mal comme on veut.
Bravo pour cet exploit en ce temps de déprime qui pousse chacun à rester chez soi en haussant les épaules à l'écoute des nouvelles. On peut donc s'attendre à une abstention record dimanche prochain, et c'est bien dommage car la construction européenne est la condition de l'avenir de nos enfants. Les jeunes qui avaient fait l'effort d'aller écouter Jacques Cordonnier en étaient justement convaincus. Leur présence était un premier pas pour vaincre le mal européen. Mais bien d'autres seront nécessaires car, comme l'a fort bien fait remarquer Jacques Cordonnier, le mal est dans les têtes plus que dans la réalité. Chiffres en mains Il a montré que l'Union Européenne est la première puissance économique et militaire du monde, mais un vide politique et diplomatique, pire ses citoyens n'ont aucune conscience de son existence. Pourquoi en est-il ainsi ?
Selon Jacques Cordonnier la raison est à chercher dans la nature des institutions et dans le jeu des politiciens
Les institutions sont irresponsables car personne ne connaît les élus européens qui, de ce fait ne rendent de comptes à personne et font ce qu'ils veulent de leur mandat, promettant par exemple aux électeurs de s'opposer à l'entrée de la Turquie dans l'UE, tout en faisant partie du lobby pro Turc à Bruxelles. Pire les politiciens nationaux amusent les électeurs en les excitant contre Bruxelles, et Jacques Cordonnier a cité à ce sujet le cas de la "bataille" de la TVA à 5,5%. Celle-ci a mobilisé Chirac et Sarkozy contre Bruxelles pour des effets insignifiants . Les mêmes Sarko/Chirac par contre n'ont jamais bataillé pour que les frontières de l'Europe soient enfin définies, et qu'une zone de protection économique de l'UE soit constituée pour contrer la mondialisation. Bref les citoyens ne voient que les défauts de l'Europe, excités en cela par les politiciens nationaux qui ne se soucient de l'Europe que pour faire d'elle le bouc émissaire de leurs incompétences. Dans ces conditions on comprend que les citoyens les plus pro européens n'ont pas envie de se déplacer pour élire des fantoches irresponsables.
Pour ce qui est de la commission, même critique que pour les députés, en pire, car l'irresponsabilité des commissaires est institutionnelle.Les commissaires n'ont de compte à rendre à personne et l'on sait qu'ils font ce qu'ils veulent loin des peuples et de tout contrôle démocratique. Quant au gaspillage des moyens Jacques Cordonnier n'en a pas parlé, sans doute par refus de tomber dans ce qui pourrait apparaître comme du populisme, mais qui n'est en fait qu'un souci de bonne gestion. Que dire du scandale financier des déménagements permanents entre Strasbourg et Bruxelles ?
Quelles solutions ? Selon Jacques Cordonnier il faut commencer en donnant à l'Europe une identité à travers l'élection d'un Président de l'UE au suffrage universel. Ce serait là sans doute un bon début, mais en attendant, il faut voter dimanche prochain et le choix ne sera ni claire ni facile. Merci à Jacques Cordonnier d'avoir un peu éclairé notre lanterne.
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30.05.2009
Un Euro pour faire bouger l'Europe à Colmar
L'association colmarienne "Bougeons les lignes" avait organisé le vendredi 29 mai un débat sur l'Europe à l'hötel Mercure. Il valait bien l'Euro dont je me suis fendu lorsque la sébile a circulé dans la salle. Merci aux jeunes colmariens d'une initiative qui contribue à animer un débat sur l'Europe qui en a bien besoin.
Sur la forme Loïc Jaegert et Thierry Dénéchaud ont fort bien mené les échanges sans jamais se laisser déborder.
Sur le fond j'ai eu l'impression que les représentants des listes en présence avaient toutes et tous une énorme bonne volonté mais qu'aucun n'avait une vision claire de ce qu'ils voulaient pour l'Europe. J'ai noté cependant avec satisfaction qu'aucune liste n'est plus ouvertement anti européenne. J'ai surtout été très surpris du nombre de listes dont certaines sont à la limite du farfelu, voire de la liste bidon; ce qui pose la question du financement de ces listes et des buts politiques de ceux qui les financent : caisses des grands partis ? fonds secrets de l'Elysée ou du ministère de l'intérieur ? A qui profite l'éparpillement des voix ?
J'aurais aimé entendre quelqu'un m'expliquer qu'il était urgent de définir les frontières de l'Europe et pas seulement en les traçant à la frontière turque, j'aurais aimé que le représentant du parti de la décroissance associe décroissance et économie relocalisée et régionalisée, j'aurais aimé entendre parler d'identité, de solidarité et de puissance, entendre dire qu'il faut réformer les institutions européennes afin que la démocratie européenne soit ancrée dans les institutions locales représentées entre autres par des régions fortes. J'aurais enfin aimé entendre que l'Europe de la défense ne se confond pas avec l'Otan mais doit constituer une organisation autonome en son sein. Bref, j'aurais aimé entendre des idées neuves sur l'Europe, et pas seulement des positionnements pour ou contre ceci ou cela, j'aurais aimé voir bouger les lignes sur le sujet mais je n'ai rien vu venir et je ne sais encore pas pour qui voter.
Je sais cependant pour qui ne pas voter : pas pour une liste bidon, pas pour une liste de la gauche archaïque, pas pour une pseudo liste écolo, pas pour la liste UMP qui triche sur la question turque, pas pour la liste du FN, ultra jacobin et népotique, peut-être pas pour le Modem pro européen certes, mais incapable d'imaginer une autre Europe que celle de la bureaucratie bruxelloise et strasbourgeoise. On peut voter par contre pour la liste Waechter, le régional de l'étape, qui conduit une authentique équipe d'écologistes, et dont la vision d'une Europe du développement durable et des réalités régionales est proche de celle des régionalistes alsaciens, et l'on peut aussi voter pour la liste Libertas qui refuse la bureaucratie et la technocratie bruxelloises, au nom d'un souverainisme désuet certes, mais qui incarne le refus nécessaire du Léviathan sans âme de Bruxelles. Ce Léviathan monstrueux, qui n'a rien à voir avec ce que doit être la construction européenne, doit être absolument remis en cause.
Pour conclure je rappelle aux visiteurs de ce blog que le Mouvement Régionaliste Alsacien présentera sa vision de l'Europe le mercredi 3 juin 2009 à 20 heures à l'hôtel Ibis Centre Filature 34, allée Nathan Katz Nouveau Bassin 68100 Mulhouse.
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26.05.2009
Le Mouvement Régionaliste Alsacien fait campagne pour une autre Europe
CONFERENCE-DEBAT A MULHOUSE
Jacques Cordonnier, Président du Mouvement Régionaliste Alsacien Alsace d'Abord animera un conférence-débat sur le thème L'Europe que nous voulons : identité, solidarité, puissance. Les Alsaciens et l'Europe "
QUAND ? Le mercredi 3 juin à 20 heures
Où ? Hôtel Ibis Centre Filature 34 Allée Nathan Katz Nouveau Bassin 68100 MULHOUSE
Contact : info@alsacedabord.org
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14.05.2009
Elections européennes : les idées nouvelles ne sont pas représentées
La campagne des élections européennes n'intéresse personne; ce qui n'est pas étonnant car les idées nouvelles concernant l'Europe ne sont pas proposées aux électeurs. Identité, solidarité et puissance ne sont pas à l'ordre du jour, alors on peut bailler et circuler, il n'y a rien à voir.
Pour nous régionalistes et européens le choix reste limité à trois listes qui à des titres divers reprennent certaines de nos sensibilités : la liste Modem fédéraliste et décentralisatrice,la liste Libertas farouchement opposée à l'extension de la bureaucratie bruxelloise, et enfin la liste d'Antoine Waechter, un local authentique partisan de la décroissance et d'une écologie indépendante de la gauche et de l'extrême-gauche.
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