Colmar Régionalisme

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  • Défense du droit local : Gilber Meyer convaincant

    558511964.gifLors de la réunion électorale organisée par Gilbert Meyer le lundi 25 février au Cercle St Martin, Gilbert Meyer s'est montré convaincant sur la question du droit et des libertés locales. Il a rappelé  en particulier son action de parlementaire contre toute remise en cause du Vendredi saint férié en Alsace.

    Gilbert Meyer a également été convaincant sur la question de la percée des nénuphars en tant que liaison de quartier et non voie de transit. Il a rappelé à ce sujet que le barreau sud à réaliser devait accueillir le trafic de la contournante vers Wintzenheim et se situer bien plus au sud que la liaison actuelle par Unterer Traenk Weg.

    Les régionalistes doivent-ils alors choisir Gilbert Meyer comme maire, et maire seulement à plein temps, en dénonçant le cumul des mandats d'autres candidats ?

    Cela reste encore à démontrer,mais pour l'heure, (et sans exclure un possible réexamen de la situation au 2è tour en fonction d'éléments nouveaux), c'est bien Gilbert Meyer qui apparaît comme le meilleur candidat de toutes celles et ceux qui se soucient de Colmar d'abord, de l'Alsace d'abord et des libertés locales en général.

    Rappelons que notre mouvement soutient les seuls candidats de droite qui veulent être plus que de simples pions du pouvoir central. Gilbert Meyer est de ceux-là, aidons-le.

     

  • Non à Robert Spieler au nom du régionalisme alsacien !

    16e082ced741b59a0940497963b6e348.jpgSuite à la violente manifestation pro serbe ayant impliqué Robert Spieler le samedi 23 février, une mise au point s'impose au nom des militants qui ne confondent pas le microcosme strasbourgeois et spielerien, et le légitime combat pour l'Alsace de demain.

    Les nationalistes serbes déplorent la perte du Kosovo, pas nous, et nous ne ferons pas cause commune avec M. Zapatero et les gouvernements qui ont refusé de reconnaître le nouvel état. L'indépendance du Kosovo n'est qu'un épiphénomène, une simple étape dans le grand mouvement  décentralisateur qui désintégre peu à peu les états nations, remodèle le visage de l'Europe et conduit inévitablement  à l'émergence de nouvelles entités locales et régionales, plus ou moins indépendantes, plus ou moins autonomes, plus ou moins acceptées dans leurs identités et leurs différences. Demain verra la Catalogne et le Pays Basque s'affirmer en vrais communautés autonomes, mais non plus au sein de la seule Espagne, mais bien au niveau européen.

    De même la Flandre sera tôt ou tard libérée du boulet étatique belge pour mieux prospérer dans une Europe libérale enfin respectueuse des identités. Et l'on n'oubliera pas l'Ecosse où le parti écossais est désormais le premier de l'échiquier politique écossais.

    Quant à nous Alsaciens de souche ou de coeur, nous n'en demandons pas tant, nous ne demandons qu'un peu de respect de notre identité, de notre droit et de nos libertés locales, dans le cadre d'une République française renouvelée par la régionalisation voulue par De Gaulle et qui se fait attendre.

    C'est cet idéal alsacien fait de bon sens, de réalisme et de modération que Robert Spieler a trahi en dirigeant une manifestation nationaliste en soutien de l'irrédentisme serbe. Au nom d'Alsace d'Abord ( qui ne se réduit pas à Strasbourg d'Abord), au nom du régionalisme alsacien, qu'il me soit permis d'exprimer ici mon désaccord avec l'action de Robert Spieler et mon inquiétude face à de possibles dérives extrémistes.

    Roland Vernizeau. Délégué d'Alsace d'Abord pour Colmar et le Centre Alsace. 

     

  • Attali, Attila touche pas à mon droit local!

    9c8dcb0c36704b0064d7afd9cad0f00f.jpgProposition 137 de M. Attali :" Autoriser plus largement le travail le dimanche" Stop Attila !

    Le droit local du travail est plus strict en Alsace que dans la France de l'intérieur. Interdiction dans l'industrie et dérogations limitées dans le commerce. Les églises d'Alsace sont très attachées au repos dominical. Les travailleurs alsaciens aussi car pour nous l'homme est plus qu'une marchandise.

    Proposition 165 de M. Attali:"Accroitre la hauteur autorisée des immeubles". Dieu merci Kaiser Wilhelm y avait pensé aussi. C'est pourquoi une loi allemande de 1910 prévoit des règlements municipaux de construction attentifs aux hauteurs d'immeuble. Là encore stop Attila ! Les Alsaciens refusent l'urbanisme concentrationnaire à la parisienne. !

    Proposition 212 de M. Attali :" Ouvrir largement les conditions d'exercice des activités de pharmacie en supprimant le numerus clausus qui limite le nombre de pharmaciens.

    Dans ce domaine le gouvernement ne semble pas savoir ce qu'il veut. Il y a deux mois, avant de reculer devant les étudiants en médecine, il avait souhaité limiter la liberté d'installation des jeunes médecins afin qu'ils ne s'installent pas en trop grand nombre au soleil,là où vivent les vieux friqués, et en délaissant les zones déshéritées et les campagnes. Aujourd'hui au contraire le gouvernement semble prêt au laisser faire débridé en matière d'installation des officines! Face à ces incohérences parisiennes les Alsaciens préfèrent quant à eux s'en remettre à leur droit local qui prévoit un numerus clausus très raisonnable rapporté à la densité des populations.

     

    Le gouvernement ne sait pas où il va dans ses réformes pourtant souhaitables. Faut-il conclure que les Alsaciens s'en sortiraient mieux en prenant les dossiers en main ? A ce propos en cette période d'élections locales il serait bon que les électrices et les électeurs choisissent des élus connus pour leur attachement au droit et aux libertés locales. Voilà un bon critère de choix.

     

     

  • Les odeurs de Monsieur Erdogan

    9e78db00ed3b240ad614ef6322f83290.jpgLe Premier Ministre turc a provoqué un tollé outre Rhin en incitant la communauté turque à ne pas s'assimiler à la société allemande.

    Le 12 février il a déclaré à Cologne qu'il comprenait les craintes de ses compatriotes de perdre leur identité au profit de la culture allemande" Personne ne peut exiger de vous l'assimilation" a-t-il lancé sous les applaudissements. Et il a conclu son discours par " Je veux sentir les odeurs d'Asie Mineure ici à Cologne".

    A Ankara il a enfoncé le clou mardi matin devant le Parlement :" Je vous le répète l'assimilation est un crime contre l'humanité".

    Le chef du groupe parlementaire SPD, Peter Struck, a qualifié ces propos de "totalement inacceptables". M.Erdogan a donné l'impression de "vouloir installer une société parallèle en Allemagne ou à tout le moins d'être prêt à l'encourager".

    Certes, en matière de goûts, de couleurs et ....d'odeurs, il en faut pour tous, mais il y a une limite à ne pas franchir qui est celle de l'identité du pays d'accueil. Ce qui se passe outre Rhin nous concerne aussi. Rappelons en effet que les propriétaires de bars à narguilé réclament de ne pas appliquer la loi  anti tabac au nom de l'exception culturelle. On peut aimer les odeurs de l'Orient, mais nous sommes en Occident et le Bosphore reste une frontière qui sépare l'Europe de l'Asie. Cela doit être rappelé à M. Erdogan.

  • Municipales 2008 à Colmar : premier bilan

    En ce début février, un premier bilan de la campagne peut être établi de notre point du vue local et régiona8351391ccd27934833c639e0fed31817.gifliste.

    Quatre listes ont attiré mon attention : Respectivement celles de Gilbert Meyer, Roland Wagner, Brigitte Klinkert et Bernard Rodenstein. J'ai écarté de l'analyse les listes peu lisibles politiquement.

    Que penser en effet par exemple de la liste représentant ce serpent de mer qu'on appelle Modem ? Qu'apporte-t-elle à Colmar ?

    Quant aux listes du PS et des Verts, il faut les combattre vigoureusement car elles sont celles du parti de la décadence morale, civique et économique qui fait tant de mal à ce pays.

    Plutôt que voter pour des branches locales des appareils parisiens, il faut voter local d'abord; ce qui m'amène à évoquer une liste ancrée dans le mouvement associatif et conduite par un homme remarquable, j'ai nommé le pasteur Bernard Rodenstein. Cet homme fait de la politique concrètement en partant du terrain, c'est exactement le concept d'Alsace d'Abord :"No global, pro local". Le problème est que Bernard Rodenstein veut faire descendre le Conseil Municipal dans les quartiers, or la démocratie est d'abord affaire d'institutions éprouvées et non de conseils de soviets improvisés. Certes on peut, on doit même communiquer avec les quartiers, mais l'urgence c'est le rapatriement de la démocratie de Paris à Strasbourg pour le renforcement de l'Alsace et le refus du super jacobinisme clinquant de M.Sarkozy. Ce n'est pas là la priorité de Bernard Rodenstein. De plus, malgré l'intérêt que sa liste présente pour le mouvement associatif, il n'est pas possible de voter pour une liste qui sera comptabilisée à gauche au niveau national.

    Souhaitons bonne chance cependant à Bernard Rodenstein, mais comme leader de l'opposition colmarienne car la démocratie locale a besoin d'hommes comme lui.

    Que penser de la liste de Brigitte Klinkert ? Brigitte Klinkert est compétente, dévouée et de sensibilité ouverte à une décentralisation poussée pour notre Alsace. En tant que candidate aux cantonales il faut la préférer au représentant de l'UMP afin de sanctionner l'illégitimité de cet appareil parisien en Alsace. S'agissant de la mairie de Colmar, le problème est complexe et ce n'est qu'en fin de campagne que nous y verrons plus clair dans le choix.

    Restent les listes de Gilbert Meyer et de Roland Wagner. En tant que " nominé " de l'UMP, Gilbert Meyer mériterait un carton jaune à ce seul titre et il pourrait ensuite aller pleurer à Paris auprès de l'appareil. Préconiser le vote section serait cependant injuste envers cet homme qui n'a pas démérité, qui est un grand professionnel et dont le bilan en matière de contrôle de la fiscalité locale est l'un des meilleurs de France.

    Le problème est que cela vaut pour Roland Wagner qui a travaillé avec lui pour réaliser son bilan remarquable. A ce stade de la campagne je ne vois pas de raison pour choisir entre eux. La question qui m'intéresse est de savoir lequel des deux souhaite le plus s'engager au service de la régionalisation de l'Alsace. Cela reste à voir et ce ne sera qu'en fin de campagne qu'il sera possible de trancher entre les deux rivaux et la liste de Brigitte Klinkert très ouverte à une décentralisation poussée.

    Rendez-vous donc sur ce blog en fin de campagne pour un nouveau bilan et un engagement public des régionalistes.

    Roland Vernizeau Représentant d'Alsace d'Abord pour Colmar et le Centre Alsace.

     

  • Région : Adrien Zeller parle d'or mais l'UMP prèfère la soupe et le jambon de Paris

                                                                                                                                                                                                     

    Très fondées, très sensées et très réfléchies, telles sont les réactions d'Adrien Zeller concernant la suppression des départements ( voir DNA du 30 janvier 20008) que je cite : " Je vais faire déposer une proposition de loi par un député membre de l'institut de la décentralisation, dont l'objet et d'obliger les Régions et les Départements à partager les rôles dans tous les domaines, les routes, les pôles de compétitivité, les zones d' activités, les incubateurs, les châteaux forts, les maisons 93eb5aa8afcbb3dee6953f57f7e94a73.jpgde retraite etc" fin de citation.

    Bravo, ce n'est plus Adrien Zeller, c'est Saint Jean bouche d'or. Et l'on applaudit d'autant plus qu'il précise que l'objectif est d'arriver, je cite :" ..à cette étape fondamentale pour supprimer les doublons" En langage clair de monsieur Tout le monde, il veut dire qu'il est temps de commencer la chasse au gaspi !

     

    Non vous ne rêvez pas ce n'est pas un membre d'Alsace d'Abord, mais bien Adrien Zeller qui ose le dire. Son approche est celle des vrais régionalistes, ceux qui n'ont pas la nostalgie de l'Alsace d'hier, qui ne veulent pas tout tout de suite pour l'Alsace, mais qui croient à l'Alsace de demain avec ses remarquables potentialités humaines, culturelles, économiques et son esprit pionnier en matière d'écologie et de développement durable.

    Le problème pour l'Alsace c'est l'expression d'une volonté politique qui ne se soucie pas d'être politiquement incorrecte, voire gênante, car s'il est vrai, comme conclut Adrien Zeller, que l'Alsace n'est pas prête à une fusion des collectivités,il ne faut pas non plus attendre qu'elle soit prête pour pousser les feux du train régionaliste. Il ne faut pas oublier non plus que si les promoteurs des lois anti tabac avaient attendu que les fumeurs soient prêts à se désintoxiquer,jamais l'interdiction du tabac dans les lieux publics n'aurait été votée. Yves Burr en sait quelque chose.

    Il en va de même pour la réforme administrative de l'Alsace, le gaspillage continuera aussi longtemps que l'on refusera d'affronter les lobbies et les intérêts particuliers, y compris d'abord au sein de l'UMP. Adrien Zeller continuera de parler dans le vide aussi longtemps que trop de politiciens de son parti n'envisageront leur carrière qu'à travers le prisme de leurs appuis parisiens et au mépris de l'intérêt alsacien. Si donc Adrien Zeller veut avancer dans ses idées c'est d'abord l'UMP qu'il lui faut régionaliser !