Colmar Régionalisme

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  • Pour un référendum en Alsace contre la départementalisation

    200px-Drap_alsace.jpgLe dimanche 29 mars les habitants de Mayotte ont voté à 95 % pour que le territoire devienne département français. On les comprend, ils vont maintentant toucher à plein pot le RMI et aligner l'île sur la Guadeloupe,  la Martinique et la Réunion soutenues à bout de bras par le contribuable métropolitain. Pour faire bonne mesure ajoutons qu'à Mayotte l'état civil est rudimentaire et l'immigration clandestine quasi incontrôlable.

    Il paraît que notre président se réjouit de ce résultat franchouillard en diable. Cocorico! agitez le tricolore brave gens et préparez-vous à payer! Yves Jégo estime que la départamentalisation de Mayotte coûtera 40 millions de plus l'an prochain, et que, dès 2012, Mayotte bénéficiera de nouvelles prestations sociales dont le RSA. A la Réunion l'introduction des mesures sociales métropolitaines par Michel Debré lui avait valu le sobriquet de " Tonton braguette"...allez donc savoir pourquoi !

    Sachant que les caisses sont vides et que la crise ne cesse de les vider, les Alsaciens sont en droit de se demander s'ils ne feraient pas mieux face à l'avenir en refusant une Alsace départementalisée, c'est à dire soumise au racket fiscal de l'Etat centralisé qui pompe les régions riches  pour entretenir ses danseuses tropicales.

    Mais pour cela il faudrait que les Alsaciens puissent s'exprimer par référendum comme les habitants de Mayotte afin de demander le contraire de la départementalisation, c'est à dire la régionalisation et la refonte des fiscalités locales et nationales.

    Un beau rêve, car en ce temps de crise, l'état sarkozyste se défausse de plus en plus de ses responsabilités sur les départements dont certains commencent à souffrir. A quand la faillite du premier département métropolitain ?

  • Apathie et colère populaire en Allemagne aussi. Apathie und Volkszorn in Deutschland auch

    Extraits du "Badische Zeitung" du 28 mars 09. Aus der "Badische Zeitung" 28.039

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    En Allemagne  aussi de nombreux électeurs ne font plus confiance aux politiciens et se détournent des partis tandis que grandit un sentiment d'impuissance et de peur qui nourrit la colère populaire. In Deutschland auch trauen Viele Wähler grundsätzlich den Politikern nicht mehr, unter der Abkehr von den Parteien wächst eine gefärhliche Stimmung. In ihr mischen sich Ratlosigkeit und Angst, und das Gebräu führt zu Eruptionen von etwas, das mit Volkszorn beschrieben ist.

    Que peut-on faire pour désamorçer une situation explosive ? Pas facile de trouver une réponse.Beaucoup dépend de la personnalité de ceux qui sont aux commandes. Des personnalités exemplaires seraient les bienvenues mais lors du prochain G20 , à part le Président américain aucune personnalité charismatique n'est en vue.Was ist sonst zu tun, um eine explosive Situation zu entschärfen ? Leicht ist es nicht, eine Antwort zu finden.Viel hängt von der Persönlichkeit der Handelnden. Ein Paar Vorbilder könnten nicht schaden. Es ist jedenfalls bedauerlich, dass es ausser dem amerikanischen Präsident kaum eindrucksvolle Führungsgestalten unter den G20 gibt.

    De plus la qualité des responsables est une chose, les actes en sont une autre. Ils doivent faire quelquechose. Doch ist die Qualität der handelnden Personen nur eines. Sie müssen auch etwas tun.

    S'attaquer aux revenus des grands patrons n'a qu'une valeur symbolique, mais les symboles ne doivent pas être sous-estimés. En la matière, il est nécessaire de tracer clairement la ligne entre  ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas. Bei den Manager-Einkommen anzusetzen, ist zum Teil nur symbolisch wichtig. Doch ist die Symbolik nicht zu unterschätzen.Ein deutliches "bis hierhin und nicht weiter" ist nötig.

    La crise est là et la question est : à quoi doit ressembler le monde de demain, le monde d'après la crise ? Personne n'a la réponse.

    Die Krise ist da und die Frage ist : wie soll eigentlich die Welt von morgen, die Welt nach der Krise, aussehen ? Niemand hat die Antwort.

     

  • Vers un second site bilingue à Dannemarie ?

    logo-print.gifSources : DNA du 22 mars 2009.

    Le bilinguisme rencontre beaucoup de succès à Dannemarie. Avec près de quarante enfants inscrits pour la rentrée 2009, la municipalité a atteint la limite de ses capacités d'accueil. Un second site serait envisagé par l'Education Nationale pour les enfants extérieurs à Dannemarie-ville.

    C'est un succès qui pourrait bien s'expliquer par les récentes études démontrant une baisse du nombre de travailleurs frontaliers alsaciens au profit de germanophones en raison de problèmes linguistiques liés à l'ignorance du dialecte et de l'allemand.

    Reste maintenant à régler le problème de l'accueil des enfants dès lors que le site de Dannemarie ville est devenu insuffisant.Conscient du problème l'inspecteur d'Altkirch, Fernand Vanobberghen, mandaté par l'Education Nationale, a (ou va) contacter le Conseiller Général du canton de Dannemarie, Rémy With, pour étudier quelle solution adopter pour les enfants éparpillés, c'est à dire les non résidents de Dannemarie. L'Inspecteur n'exclut pas l'ouverture d'un second site bilingue mais où ? La logique voudrait qu'il soit mis en place là où un maximum de demandes sont exprimées.

    Dossier à suivre......

  • Westhalten : pinot, pinard et modemitude

    arton590-198x143.jpgFrançois Bayroux fait le tour de France des régions, c'est ce qui l'a amené à Westhalten le 23 mars. "Préserver l'identité des vins d'Alsace" telle est la louable volonté exprimée par  François Bayroux lors de son passage dans notre région. C'est bien mais ça ne mange pas de pain.

    En effet on aurait bien aimé savoir ce que François Bayroux pense de l'identité alsacienne et de son rapport institutionnel avec Paris. On dit le Modem proche d'un certain nombre de nos positions régionalistes et, de fait, François Bayroux est bien le meilleur opposant actuel à la politique hypercentralisatrice de Nicolas Sarkozy. Le problème avec le gascon est que nul ne parvient à cerner clairement son projet politique au-delà de la critique de l'hégémonie UMP. Entre la nullitude socialiste et le sarkobonapartisme, François Bayroux pratique la modemitude. Un modem c'est une interface techniquement, mais est-ce un choix ? En attendant de le savoir peut-être un jour, nous avons au moins en commun avec lui la défense du pinot. Trinquons à sa santé,mais avec modemation.

  • Stop à la pollution gauchiste !

    images.jpgMais que font donc les autorités chargées du respect du mobilier urbain ? Colmar ,comme toute l'Alsace, ville et région propres, sont  polluées par la multiplication d'affichages sauvages de l'extrême gauche sur le mobilier urbain. Cela est d'autant plus surprenant que lorsque nos militants s'oublient à poser quelques auto-collants sur un panneau, notre mouvement est immédiatement convoqué par les autorités en quête d'argent et de mauvais procès.

    Face au débordement d'affichage sauvage constaté, que font les autorités envers les pollueurs d'extrême gauche ? Ou alors faut-il conclure que la sévérité de la loi ne s'applique qu'à nous  ?

  • OTAN : Attention édifice branlant, ne pas approcher !

    images.jpgLe prochain sommet de l'Otan début avril à Strasbourg sera l'objet de très nombreuses manifestations d'hostilité de la part de l'extrême gauche pacifiste ou antimilitariste, tandis que les souverainistes de tous bords feront entendre leur différence.

     

    La nôtre n'est ni celle de l'extrême gauche, ni celle du souverainisme. Notre mouvement n'a rien en commun avec les "Chaoten" d'une part et les vieux ringards souverainistes d'autre part. Notre mouvement est hostile à l'Otan parcequ'il est pour l'Europe de la défense et un pacte stratégique avec les Russes, mais également parce qu'il est conscient de la rapide évolution d'un monde qui rend superflu, voire nuisible, le maintien de l'alliance atlantique. Cette alliance est en crise d'identité ne sachant plus exactement quelle est sa mission depuis la fin de la guerre froide. En fait elle est devenue un simple instrument de la diplomatie mondiale américaine. Cela était particulièrement vrai avec Georges Bush, mais cela le reste avec Obama qui veut impliquer plus les Européens, militairement et financièrement, dans le combat perdu de l'Amérique pour continuer d'être le gendarme du monde.

    En outre l'Otan sert à maintenir le complexe militaro industriel américain en lui fournissant un débouché préférentiel pour les ventes de ses armements. On l'a bien vu dès l'accession de la Pologne à l'UE: ce pays s'est empressé d'acheter des armements américains avec les subventions de l'Europe !

    Réintégrer le haut commandement de l'Otan n'apportera rien , ni à la France, ni à l'autonomie militaire du continent, et ne fera que retarder le moment où  l'alternative sera, soit la réforme radicale de l'alliance, soit sa dissolution. Ce jour-là la France aura quelquechose à dire mais d'ici-là elle  pouvait  se permettre de maintenir en l'état ses relations  avec l'Otan sans s'engager dans un processus dénué de tout intérêt dans l'état actuel de l'alliance.

    Le problème est que notre président arrive toujours trop tard. Il chante les louanges de l'Amérique et du mondialisme juste avant que le système ne s'écroule, et il commet la même erreur au plan militaire et diplomatique. Dommage que notre président soit si nerveux et ne sache pas attendre !

  • la régionalisation et le syndicat des élus

     200px-De_Gaulle-OWI.jpg200px-Drap_alsace.jpgLe rapport de la commission Balladur sur  la régionalisation propose des pistes intéressantes à condition toutefois que le syndicat des élus ne cherche pas à torpiller la régionalisation une fois de plus comme lors du référendum de 1969 organisé par De Gaulle sur le sujet. En 1969 De Gaulle voulait non seulement une réforme administrative des territoires mais également transformer le Sénat en Chambre des Régions. C'en était trop pour le syndicat des élus jaloux de leurs mandats accumulés. Touche pas à mes prébendes, tel fut le mot d'ordre de la classe politique d'alors qui torpilla le référendum et contraignit De Gaulle à quitter le pouvoir.

    Aujourd'hui cette réforme des territoires est d'une urgence brûlante et ne doit pas être déconnectée des états généraux de l'outre mer pour avoir un sens, car cette réforme c'est aussi une affaire d'une juste répartition du produit et des charges des Régions  sur l'ensemble des territoires.

    Avant d'examiner les réactions des élus alsaciens après la publication du rapport, je précise que la position du mouvement régionaliste alsacien Alsace d'Abord sur le sujet sera fixée au prochain congrès du mouvement. Les idées exprimées sur ce blog ne sont que celles de Roland Vernizeau, jeune militant gaulliste des années 60 et  militant régionaliste de toujours.

    Une première remarque : Adrien Zeller a bien réagi en écrivant au Président Sarkozy pour protester contre une éventuelle suppression de la clause générale de compétence des Régions. Une telle suppression équivaudrait à une simple déconcentration administrative, rien de plus.

    Deuxième remarque : l'idée de la fusion des deux départements alsaciens au profit d'un Conseil d'Alsace unique fait son chemin. Il reste cependant à ne pas perdre de vue la nécessité de définir les modalités administratives permettant de maintenir une administration locale proche des populations au niveau des ex départements et des cantons.

    Troisième remarque : elle concerne la méthode de la réforme. Philippe Richert souhaite un référendum régional sur la question. C'est très exactement le souhait que je partage avec de nombreux jeunes militants du mouvement régionaliste qui aspirent à plus de démocratie directe sur le modèle suisse.

    La suite va maintenant dépendre de l'évolution de la crise. Celle-ci peut tétaniser les décideurs et aboutir à un enterrement de toute réforme mais elle peut aussi  en précipiter la nécessité comme les évènements d'outre mer semblent l'indiquer.

    Les premières réactions des élus alsaciens ne sont  heureusement  pas celles du syndicat des élus qui se manifestent dans les régions tenues pas la gauche et mises en coupe réglée par elle. Dans ces régions les élus, communistes surtout, démontrent à l'envi qu'ils n'ont pas l'intention de céder le terrain qu'ils exploitent à leur seul profit. Sait-on par exemple que le produit de l'octroi de port aux Antilles va directement dans les caisses du parti communiste local  et contribue à la vie chère ? Et que les dockers CGT gagnent des salaires incroyables grâce à ce système !

    Un autre problème me direz-vous. Pas du tout c'est le coeur du problème, celui d'une comptabilité nationale qui ne soit pas celle d'une république bananière. Pour retrouver la République française, la vraie, celle de la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, il faut maintenant régionaliser pour de bon.

     

     

    occupent à

     

     

  • L'Alsace et la république bananière

    Y_a_bon.jpgA défaut d'autres choses les Alsaciens pourront manger des bananes si la crise devait s'aggraver car, il faut le savoir ils vivent désormais dans une république bananière, si l'on entend par là une république gérée n'importe comment; ce qui est de plus en plus le cas de la République française à laquelle ils ont le malheur d'appartenir.

    Plutôt que de tout mettre à plat et d'en finir avec le régime colonial, le gouvernement a préféré acheter la paix aux Antilles quitte à donner des idées à d'autres territoires ultra marins, voire métropolitains. C'est la débandade en haut lieu et notre président préfère sortir le porte-feuille plutôt que de porter le fer chaud au coeur du problèmes des territoires ultra marins.Qu'importe le boche paiera ! mais cette fois le boche ou le cohon de payant si vous préférez, n'est pas seulement alsacien, c'est la métropole qui vit désormais sous le régime du chantage des DOM-TOM avec pour résultat que le smic est désormais nettement plus élevé aux Antilles que chez nous, pour ne rien dire du paiement avancé du RSA.

    En fait les "accords" acquis aux Antilles après d'interminables palabres, sont des accords de dupe qui vont se traduire par une inflation galopante (car l'argent est toujours la mesure de la réalité) et une catastrophe sur le front de l'emploi avec  la faillite de très nombreuses entreprises. Dans quelques mois les Antillais vont se retrouver encore plus en difficultés, jusqu'au jour où peut-être ils trouveront en face d'eux un gouvernement digne de ce nom qui prendra ses responsabilités et les mettra en face des leurs. En attendant on peut toujours rêver et déguster du banania, le chocolat contient du magnésium et comme dit la chanson...c'est bon pour le moral.

    Mais ce qui serait encore mieux pour le moral en Alsace ce serait une certaine forme d'autonomie financière permettant à notre région de ne pas jouer la fourmi pendant que dansent les cigales ! Au-delà des propositions Balladur, ce qui est en cause pour l'Alsace c'est un juste retour de son travail et de sa productivité. Et cela seul notre mouvement ose le dire !

  • Leclerc à Logelbach

    logo_eleclerc.gifFini le Rond Point. L'hypermarché de Logelbach est devenu officiellement un Leclerc. Cela vaut commentaire car pour nous régionalistes il ne s'agit ni de diaboliser, ni de s'illusionner sur la grande distribution mais de voir concrètement ce qu'elle apporte de positif ou de négatif au combat local, anti consumériste, identitaire et écologique qui est le nôtre.

    Pour me faire une première impression je suis allé vérifier la place des produits locaux sur les rayons et je dois dire que mon impression est plutôt positive car la place faite aux marques alsaciennes est importante et se situe dans la ligne d'achat d'esprit coopératif. Rappelons que le nouveau Leclerc est né d'un partenariat voulu par Coop-Alsace.

    Reste à savoir maintenant si la nouvelle enseigne Leclerc respectera le  Droit Local et en particulier le repos dominical. En attendant Leclerc a créé des emplois à Cernay et maintenu ceux de Colmar. En ce temps de crise c'est plutôt positif. Il y a de la bière alsacienne (Meteor) en rayon..A la santé de la nouvelle enseigne donc et que la concurrence profite aux consommateurs !