Colmar Régionalisme

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Non aux minarets à 58 % en Suisse

    nomosquenominaret2vz5.pngLes sondeurs manipulateurs avaient annoncé que les Suisses accepteraient l'islamisation de leur pays en votant à 53 % en faveur de la construction de minarets. En réalité ils ont dit non à 58 % ! Ceci se passe de commentaires ,mais il faut tout de même remarquer que :

    1) La démocratie fonctionne en Suisse, contrairement à la France où elle est confisquée par les technocrates politico médiatiques qui ont peur du peuple et refusent de le consulter sur les questions qui l'intéressent.

    2) La pratique de l'islam n'a pas besoin de minarets agressifs et pollueurs de paysage. La mosquée de Colmar est un parfait exemple d'un bâtiment de culte fonctionnel et bien intégré; ce qui n'est pas le cas à Strasbourg.

    3) Qu'attend la municipalité socialiste de Strasbourg pour demander l'avis des Strasbourgeois sur la mosquée gigantesque en cours de construction et qui comportera des minarets ?

  • Europe, Ecologie, Alsace : bonne étiquette, mauvaise bouteille

    cdr-graveirette1_1.jpgLa liste conduite par Jacques Fernique aux prochaines élections régionales a été présentée le 23 novembre à Strasbourg. Le nom de cette liste résume  très bien  le programme des régionalistes alsaciens. L'Europe, l'écologie et l'Alsace sont en effet au coeur du débat politique alsacien. Le problème est que l'étiquette de cette liste est apposée sur une bouteille remplie de la vieille piquette soixante-huitarde  de Dany le rouge et ses copains de la gauche caviar germano parisienne.

    Dommage car l'Europe, l'écologie et l'Alsace méritent mieux.

    L'Europe d'abord. On ne peut pas en Alsace ne pas être pro européen. Mais l'Europe des amis de Cohn-Bendit n'est pas l'Europe, elle n'est qu'un machin technocratique, une pompe à fric que les amis de Cohn-Bendit veulent étendre jusqu'à la Turquie et à l'Afrique du nord, tout en prônant l'immigration massive et incontrôlée. Drôle d'Europe que la leur !

    L'écologie ensuite. Rendons hommage à Antoine Waechter qui est un écologiste authentique, malheureusement son mouvement écologiste indépendant ne compte que 11 membres sur la liste contre 18 aux Verts placés en meilleure position.Or chacun sait combien les Verts sont plus enclins à se mobiliser pour les homosexuels ou les clandestins, que pour mener les combats écologiques de terrain. De plus les Verts sont contre tout : contre le TGV, tout en prônant le retour du rail ! contre les éoliennes, tout en étant pour les énergies renouvelables! Bref les Verts ne sont pas écologiquement crédibles faute de cohérence et de sérieux.

    L'Alsace enfin. On peut compter sur le colmarien Richard Weiss pour veiller aux intérêts alsaciens, mais il est bien seul, et en définitive il faut bien reconnaître que cette liste a été concoctée pour l'essentiel dans les bureaux parisiens des Verts. Certes, elle n'est pas aussi catastrophique pour les intérêts locaux que celle du Modem décidée autocratiquement à Paris par François Bayroux, mais ce n'est guère mieux.

    Belle étiquette, mauvaise bouteille donc.

    Voilà pourquoi il faudra cette fois encore voter pour Alsace d'Abord et Jacques Cordonnier, en espérant qu'après les élections il sera enfin possible de refonder le mouvement régionaliste alsacien au service de l'Europe, du développement durable et d'une Alsace debout exemplaire donnant l'exemple de la vertu républicaine.

     

  • Régionales : il faut sauver le soldat Cordonnier !

    Jacques_Cordonnier.jpgPolitiquement la France est un champ de ruines. Au milieu des ruines les partis essaient d'exister tandis que les lobbies font du bruit, occupent les rues et cassent le matériel urbain. Face à la chienlit le pouvoir devient de plus en plus centralisé, technocratique et isolé entre les mains d'un président qui s'agite beaucoup mais réalise peu.

    La France est entrée dans une ère de déclin démocratique, même si les apparences sont sauves puisque l'on fait croire aux Français que leurs votes comptent, alors qu'en fait le système est bloqué. Les prochaines élections régionales de mars 2010 vont le confirmer. Dans notre région en particulier tout est déjà joué, ou à peu près, car en Alsace il n'y a pas d'alternative à l'UMP. Le parti institutionnel attend début mars 2010 pour faire donner la grosse artillerie de sa " com" subventionnée. En face l'opposition institutionnelle de la pseudo gauche écolo attrape tout, se prépare à prendre quelques voix, mais sans prétendre pouvoir débloquer le système, ni se présenter en rupture avec lui, et pour cause ! Tout comme Nicolas Sarkozy l'opposition de gauche est porteuse des mêmes valeurs énarchiques et d'un même attachement au jacobinisme centralisateur. Les électeurs n'auront donc que le choix de voter pour l'UMP et le sarkozisme, c'est à dire pour les soixante-huitards friqués, ou les bobos socialistes acoquinés aux anarcho libertaires de Cohn-Bendit. Quant au peuple, de droite ou de gauche, il pourra toujours se défouler en cassant quelques abris bus ou en répandant du lait sur la chaussée.

    Malgré la crise et le mécontentement des Français, les élections régionales ne vont donc pas changer grand chose à la donne politique de ce pays, et l'on peut déjà annoncer que le grand vainqueur sera le parti des abstentionnistes.

    Que faire  ? En appeler au peuple et le rassembler sur un projet de rupture visant la structure même des pouvoirs dans la République. Et tant pis pour les derniers militants, de droite ou de gauche, attachés à leurs vieilles lunes idéologiques !  En Alsace aussi tant pis pour les régionalistes qui ne savent pas s'organiser pour constituer une opposition de fond à la dérive anti-démocratique de notre système politique.C'est très dommage,car en Alsace, face à l'UMP et à la nébuleuse PS pseudo écolo attrape tout, il y aurait de quoi créer un mouvement régionaliste populaire et crédible.S'il n'avait été dirigé de manière autocratique depuis Paris, le Modem aurait pu se placer au coeur d'un dipositif oppositionnel alsacien réconciliant la vieille sensibilité alsacienne de défense des libertés locales aux militants d'une région Alsace forte. En effet tous  voient dans le renforcement des régions la seule parade à la concentration du pouvoir entre les mains d'un président auquel ne s'oppose plus aucun contre pouvoir.

    IL n'en sera pas ainsi hélas, et l'on peut donc prévoir à l'avance le résultat des régionales : Progrès de la gauche pseudo écolo, retour du FN mais aucune modification en profondeur de l'équilibre des forces au soir d'une élection qui verra l'Alsace plus que jamais entre les mains du parti institutionnel élyséen.

    En mars 2010, faute d'une offre politique régionaliste renouvelée et renforcée,  Alsace d'Abord restera donc le seul mouvement politique à proposer des solutions neuves ancrées dans les réalités locales, et cela en dépit du déficit d'image lié à ses péchés de jeunesse. Dommage car ce mouvement est dirigé par un homme raisonnable et sincère en la personne de Jacques Cordonnier . Ce dernier mérite d'être soutenu car il est le seul défenseur sérieux des libertés locales, le seul aussi à se soucier d'abord des problèmes concrets des Alsaciens. Mais il est le seul direz-vous. Qu'importe ! Rappelons-nous De Gaulle au début, il était seul lui aussi, car il était entré en résistance le premier. Sans prétendre pousser trop loin une comparaison qui écraserait l'ami Jacques, j'appelle à sauver le soldat Cordonnier en attendant des renforts résistants qui viendront tôt ou tard. Il en sera nécessairement ainsi car les maires et les élus locaux, avec tous les  défenseurs  des libertés locales, constituent l'une des rares forces résistantes qui se mobilisent actuellement contre la dictature techno-médiatique de l'Elysée allié au Ministère des Finances. Si rien ne change les élus locaux devront bientôt quémander leurs subventions à l'Elysée comme des courtisans ! Voilà pourquoi aussi, et pour conclure, j'affirme que  le combat en faveur des libertés locales est la condition d'un renouveau démocratique de la République. Soutenir Jacques Cordonnier c'est donc vouloir une Alsace debout afin que revive la République !

  • Gemeinsam am 11 November ? Ensemble le 11 novembre ?

    images.jpgGemeinsam den 11 November zu gedenken ? Ja, aber lieber im Elsass als deutsch-französischer Kulturtag. Commémorer ensemble le 11 novembre ? Oui mais plutôt en Alsace sous la forme d'une journée de la culture franco-allemande.

    Den Jahrestag des Ende des Ersten Weltkrieges gemeinsam mit den Deutschen zu gedenken, ist keine schlechte Idee. Leider ist für unseren Nachbar der 11 November eher mit dem Karnevalsbeginn verbunden. Es ist auch nicht ersichtlich für sie, den Tag ihrer Niederlage zu feiern.

    Ce n'est pas une mauvaise idée de commémorer la fin de la première guerre mondiale avec les Allemands. Malheureusement pour nos voisins le 11 novembre évoque plutôt le début du Carnaval. Et ce n'est pas évident non plus pour eux de célébrer le jour de leur défaite.

    Zwar hatten die deutschen Mütter denselben Schmerz vor den Särgen ihrer Söhne gespurt, wie die französischen, aber was nun von den elsässischen Mütter ? Diese Mütter deren Söhne entweder tot waren, oder die im Verdacht Stehende, in deutschen Uniform, aus dem Krieg herauskamen ?

    Et s'il est vrai que les mères allemandes et françaises éprouvaient la même douleur devant les cercueils de leurs fils, que dire des mères alsaciennes ? Ces mères dont les fils, quand ils n'étaient pas morts, revenaient de la guerre dans une atmosphère de soupçon parcequ'ils portaient l'uniforme allemand ?

    Man sollte auch nicht die 130 000  Vertriebene vergessen, die 1918, einfach aus dem Elsass herausgeschmiessen worden sind. Zwar waren unter ihnen ein Paar unverbesserlichen Pangermanisten, aber die meistens von ihnen hätte man sofort und für immer, als französische Bürger deutscher Abstammung, anerkennen und aufnehmen sollen.

    Il ne faudrait pas oublier non plus les 130 000  expulsés de 1918 qui furent jetés hors de l'Alsace. Certes il y avait quelques pangermanistes incorrigibles parmi eux, mais l'on aurait dû savoir  accueillir et  reconnaitre  l'immense majorité d'entre eux comme des citoyens français d'origine allemande.

    Also im Elsass, und nicht in Paris, sollte man den 11 November gemeinsam feiern, und zwar als deutsch-französischer Kulturtag. Das Elsass ist die Brücke zum Nachbarn und das Kernstück Europas. Das sollte man feiern !

    C'est donc en Alsace et non à Paris que l'on devrait commémorer ensemble le 11 novembre sous la forme d'une journée de la culture franco-allemande. L'Alsace est le pont vers notre voisin et le coeur de l'Europe. C'est cela que l'on devrait fêter !

  • Colombey les deux églises : présence alsacienne et résistante sur la tombe du Général

    résistance.JPGNicolas Dupont-Aignan, fondateur de Debout la République, avait invité  à se recueillir sur la tombe du Général de Gaulle le 7 novembre.

    Encarté nulle part, j'ai cependant accepté l'invitation ayant quelques titres historiques et familiaux pour le faire.

    Avant l'arrivée de Nicolas Dupont-Aignan, je me suis recueilli sur la tombe du Général sur laquelle j'ai déposé le portrait de Marie-Madeleine Fourcade, grand croix de la légion d'honneur et chef du réseau "Alliance" sous le nom de "hérisson". Dans l'angle du portrait il y avait aussi la photo du radio du réseau, un certain " lamantin", et toutes ses décorations. "Lamantin" que je connaisais bien, est mort en Alsace en 2003. Quant aux autres membres du réseau, ils sont aussi, pour la plupart, morts en Alsace, mais au camp de concentration du Struthof.

    Pour le régionaliste alsacien que je suis, les amis de Nicolas Dupont-Aignan ont encore beaucoup de chemin à faire pour comprendre que le gaullisme aujourd'hui appelle à la réforme de la république jacobine dans le sens régionaliste et girondin.Il leur faut aussi réaliser que la France seule est un fantasme, que notre pays appartient à l'Europe et que sa monnaie est l'Euro.

    Mais les amis de Nicolas Dupont-Aignan ont compris qu'il n'était plus possible d'accepter la dictature douce, basée sur la manipulation médiatique et sondagière de l'opinion ( la "com") et le phagocytage des oppositions, que Nicolas Sarkozy met en place.Ils appellent donc à la résistance et ne peuvent que trouver un écho favorable parmi toutes celles et tous ceux qui, comme les régionalistes alsaciens, refusent la dérive anti-démocratique de la République. Voilà pourquoi il était important qu'ils aient été présents à Colombey les deux églises.

    En ces jours de Toussaint puisse le Général, d'au-delà de la tombe, rappeler à nos responsables politiques qu'il sut servir et non pas se servir ! Puisse-t-il aussi leur rappeler que son dernier acte politique, manqué hélas, fut d'essayer de régionaliser la République !

    Etre gaulliste aujourd'hui c'est reprendre le chantier là où il l'avait laissé.

     

  • Cour de Strasbourg : silence on tue !

    images.jpgEn toute innocence la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg préfère les citrouilles morbides d'Halloween aux crucifix des tombes de nos aïeux, en toute innocence elle contribue ainsi à achever une civilisation malade : la nôtre !

    Levy-Strauss comme Paul Valéry et bien d'autres nous ont prévenus : les civilisations sont mortelles; ce qui est une évidence, l'histoire n'étant qu'un cimetière de nations, d'empires et de religions. Faut-il pour autant accélérer le temps des civilisations en s'acharnant contre notre vieille culture judéo-chrétienne ? C'est pourtant bien ce que fait la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg à propos du crucifix dans les écoles italiennes.

    En condamnant la présence de crucifix dans les salles de classe italiennes, la  Cour de Strasbourg ne mesure pas l'impact symbolique d'une décision qui a provoqué l'indignation d'un pays fortement marqué par le catholicisme comme l'Italie. Le ministre de l'Education Nationale Mariastella Gelmini a dénoncé à juste titre une décision "idéologique". La croix, je cite  " ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition" Fin de citation.

    Le numéro deux du Vatican, le cardinal secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone a déploré que, je cite " Cette Europe du troisième millénaire ne nous laisse que les citrouilles des fêtes récentes " En fait le cardinal voulait dire la Toussaint, mais au nom de je ne sais quel religieusement correct, le cardinal n'a pas employé le mot Toussaint, un comble pour un cardinal ! Rien d'étonnant au fond, et tout à fait dans l'air du temps puisque désormais, en Angleterre par exemple, il est de bon ton de ne plus parler de Noël mais simplement des fêtes de fin d'année, et ceci afin de ne pas heurter la sensibilité des musulmans !

    Et pendant ce temps s'érige à Strasbourg une immense mosquée dotée de minarets agressifs qui vont polluer le paysage alentour et déranger les nombreux chrétiens alsaciens du voisinage. Apparemment la Cour européenne des droits de l'homme n'y trouve rien à redire. Bizarre tout de même ! Elle ignore sans doute que la nature a horreur du vide et que les civilisations mortes sont immédiatement remplacées par d'autres dont rien ne garantit qu'elles se fondent sur le respect des droits de l'homme. A trop refuser le crucifix dans nos écoles nous pourrions bien le voir remplacé un jour par quelque citrouille mortuaire, quelque gris gris africain,  une casquette fétiche nike ou adidas, voire encore par une main de Fatma !