Colmar Régionalisme

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  • Elections : conseils anti arnaque

    photo_urne_standard_100_BL.jpgSi vous êtes de gauche, ne votez pas socialiste car vous pourriez bien voter pour une future créature de Nicolas Sarkozy ! N"oubliez pas les Bockel, Kouchner, Mitterand, Brisson et maintenant Charasse et Migaud, sans oublier  Strauss-Kahn au FMI et l'ineffable M. Lang missi dominici de Sarkoléon chez les Mongols !

     

    Si vous êtes de droite ne votez pas UMP ! Car vous seriez à coup sûr cocu sur toute la ligne de vos convictions.

    Contre la République des copains d'abord, votez pour la République des gens d'ici, votez Alsace d'Abord !

  • Rouge et blanc : ne pas confondre

    200px-Drap_alsace.jpgContre tous les logos artificiels et administratifs inventés à Paris, ils ont en commun le rouge et le blanc de l'Alsace authentique, mais la similitude s'arrête là, car autonomistes et régionalistes n'appartiennent pas au même temps. Voici pourquoi :

    Il ne faut pas confondre en effet le rêve des premiers qui croyaient possible une Alsace autonome à l'abri des nationalismes allemand et français, et la volonté réaliste des seconds qui, Alsaciens et Français d'abord, veulent simplement jeter des ponts sur le Rhin dans une Europe apaisée.

    Ne pas confondre non plus le bilinguisme à l'ancienne des premiers, ancré dans le dialecte, et la promotion des véhicules modernes de la communication transfrontalière des seconds, qui passe en partie par l'apprentissage de l'allemand.

    Ne pas confondre l'identité alsacienne d'hier, marquée du sceau du provincialisme, ou ridiculement franchouillarde à la Hansi, et le refus du parisianisme culturel dont souffre l'Alsace encore plus que d'autres régions.

    Ne pas confondre les nostalgiques du passé et les semeurs d'avenir.

    Ne pas confondre pour tout dire les derniers autonomistes et les premiers régionalistes, car même si tous s'habillent en rouge et blanc, la page écrite par les premiers est tournée, tandis que s'ouvre celle que commencent à écrire les seconds.  

  • L'Alsace d'Abord nouveau est arrivé !

    200px-Drap_alsace.jpgEn déposant ses listes, Jacques Cordonnier a donné la preuve de la représentativité nouvelle du mouvement régionaliste qu'il dirige. Dégagé des ombres du passé, Alsace d'Abord est un nouveau mouvement politique composé de Marie Louises enthousiastes encadrés de quelques grognards dont quelques élus locaux. Il présente en tout cas une offre politique renouvelée et originale, authentiquement locale, car aucun parachuté ne figure sur les listes.

    Le verdict des urnes devrait permettre au mouvement de récupérer sa mise tout en bénéficiant d'une notorité, et surtout d'une image nouvelle, dans l'opinion alsacienne. Ces élections régionales sont pour lui les semailles de printemps d'un régionalisme alsacien résolument  tourné vers l'avenir.

    Sans anticiper trop, ou peut considérer en effet que la vocation d'Alsace d'Abord est d'être une force de proposition et de rassemblement. Alsace d'Abord est désormais ancré au centre du paysage politique alsacien et s'adresse à un électorat varié. Parcequ'il est préoccupé de développement durable, il est assaisonné d'un zest de vert bien dans l'air du temps. Enfin, son esprit de résistance au centralisme parisien et son engagement au service des libertés locales, devrait plaire aux vrais gaullistes qui se souviennent de la volonté du Général de Gaulle de régionaliser notre République.

    Au-delà des péripéties électorales, l'Alsace d'Abord nouveau est fait pour faciliter l'émergence de nouvelles configurations alsaciennes hors l'hégémonie de l'UMP et de la nébuleuse de gauche manipulée par le PS. Mais pour l'heure il s'agit pour les régionalistes de mobiliser leur électorat, en le mettant en garde à la fois contre le faux vote utile en faveur de l'UMP, mais également contre le gaspillage de voix d'électeurs dupés par la démagogie frontiste.

  • Spéculation sur l'Euro : l'heure de vérité

    1358.jpgLa spéculation sur l'euro liée à la situation de casi banqueroute de la Grèce met en lumière quelques aspects peu médiatisés de la situation financière mondiale.

    1) Le déficit abyssal des USA n'entraîne aucune spéculation contre le dollar, mais au contraire traduit l'acceptation d'une faiblesse permanente et voulue de ce dernier dans l'intérêt des économies américaine et chinoise. Le yuan est artificiellement lié au dollar afin de rester très sous-évalué; ceci afin de favoriser la croissance économique expansionniste de la Chine qui, en retour, absorbe l'énorme déficit américain par l'achat des bons du trésor de la FED.

    2) La vertueuse Allemagne est obligée de renoncer à punir le mauvais élève et tricheur grec, et même de lui venir en aide, pour éviter une crise qui exposerait l'implication peu vertueuse de son système bancaire dans les montages financiers anglo-saxons les plus hasardeux, voire les plus corrompus. Ce n'est pas par hasard que l'Allemagne soutient la création de " bad banks"  destinées à racheter les avoirs toxiques.

    3) Le sauvetage de la Grèce n'est que provisoire, car si ce pays et d'autres nations européennes, à commencer par la France, ne remettent pas rapidement de l'ordre dans leurs finances publiques, la spéculation sur l'euro et le chaos économique et politique sont prévisibles à coup sûr.

    L'heure de vérité est arrivée. Sans des économies drastiques des gouvernements, le capitalisme financier mondialisé ruinera les nations et les peuples au profit d'une poignée de joueurs et de spéculateurs.

    Crisis ? What crisis ? ( La crise ? Quelle crise ?) titre le Financial Times cette semaine à juste titre. Car telle est la vérité : il n'y a pas de crise pour les spéculateurs et les artisans du chaos. Ceux-ci ne cesseront de jouer que lorsque les gouvernements des nations et le FMI, fermeront le robinet du crédit et remettront en cause les illusions de la croissance.

  • Renoncement de Bernard Stoessel: compréhension et regrets

    photo_urne_standard_100_BL.jpgIl est toujours regrettable qu'un homme de qualité renonce à un combat politique comme celui des élections régionales. Bernard Stoessel a cependant eu raison de prendre acte des faits, et de signer le constat de décès politique de la tradition centriste alsacienne.

    Ayant établi également ce constat depuis longtemps, j'en ai tiré les conséquences en militant à Alsace d'Abord, faute de mieux, et parceque je ne désespère pas de l'émergence, tôt ou tard, d'une force régionaliste de rassemblement dans  l'esprit authentique du gaullisme.

    A ce sujet mentionnons que les gaullistes d'opposition s'organisent en Ile de France, mais pas encore en Alsace. En attendant qu'ils le fassent, Alsace d'Abord est le seul vecteur d'un régionalisme authentique, celui que proposa De Gaulle aux Français par référendum en 1969, dont acte: les électeurs de  Bernard Stoessel doivent voter pour Alsace d'Abord et parier sur l'avenir de notre région.

  • Sondages : la grande manipulation UMPS a commencé

    photo_urne_standard_100_BL.jpgC'est parti, les sondeurs viennent de  tirer leur première salve de sondages préélectoraux et, ô merveille, ils annoncent une remontée de 12  points du PS à 28% des intentions de vote et un effondrement du Modem à moins de 4%.

    Les sondeurs se trompent toujours mais la fiabilité n'est pas leur problème, leur problème c'est de jouer à Mme Irma pour les hommes politiques en gagnant beaucoup d'argent, et peu importe que le contribuable paie la plaisanterie, comme par exemple avec le coût exhorbitant des sondages de l'Elysée, censés rassurer notre superstitieux président.

    Mais jouer aux astrologues friqués n'est qu'un aspect du rôle des sondeurs , en fait ils sont les grands manipulateurs stipendiés d'un système politique marchand fondé sur une entente monopolistique de l'UMP et du PS visant à interdire toute concurrence.N'oublions pas aussi que les grands patrons des groupes de presse sont liés au pouvoir,qu'ils appartiennent à la même caste et ne voient aucun intérêt à remettre en cause l'alternance des  copinages.

    La politique est devenue marketing pur, et bien naïfs ceux qui croient encore qu'elle est un combat d'idées, pas du moins entre l'UMP  et le PS. Les autres partis, et ceux qui croient avoir des idées différentes de celles du système, sont les adversaires de l'UMPS et doivent donc être à tout prix interdits d'accès au pouvoir pour être relégués au rôle de faire-valoir, de gêneur ou de vilain selon les cas.

    A l'UMP tous les faire-valoir du Nouveau Centre, de la Gauche Moderne et autres gadgets sont en place. Quant au vilain FN il a perdu ses dents et ne fait plus peur  à personne, restait le gêneur, le Modem qui prend des voix aussi bien au PS qu'à l'UMP et qu'il faut donc envoyer par le fond en commençant par un bombardement de sondages défavorables. Une première salve vient donc d'être tirée mais seuls les résultats dans l'urne montreront l'efficacité de ces sondages partisans. Gageons cependant que le "plouc" Bayroux ( il vient de son lointain Béarn et ne fait pas partie de l'élite chic et choc de la capitale) n'a sans doute pas dit son dernier mot. Dossier à suivre.

  • Languedoc : Georges Frèche régionalise le PS !

    images.jpgEn refusant le diktat de la direction parisienne du PS, Georges Frèche donne un bel exemple à suivre. Comment en effet construire des régions fortes si elles sont gérées par des leaders débiles à la botte des directions parisiennes ?

    Bravo Georges "Frach" ! Dommage qu'il ne soit pas alsacien ! Souvenez-vous du "régional" Adrien Zeller ...il avait fini à l'UMP !