Colmar Régionalisme

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  • Erweiterung des Unterlindenmuseums.Agrandissement du musée Unterlinden

    24040156-p-200_171.jpgSo soll es aussehen !

    C'est à cela qu'il ressemblera !

     

     Das Basler Architektenduo Jacques Herzog und Pierre de Meuron ist als Sieger aus dem Wettbewerb um den Erweiterungsbau des Unterlindenmuseums hervorgegangen.

    Les architectes bâlois Jacques Herzog et Pierre de Meuron ont gagné le concours organisé en vue de l'agrandissement du musée Unterlinden.

    Archaisch, im Geist des Museums im Klostergebaüde und kühn zugleich wirkt Ihr Entwurf : Eine unterirdische Passage soll das Dominikanerkloster aus dem 13 Jahrhundert, das zum Umbau bestimmte Jugendstilbad und einen Neubau aus Backstein verbinden. Dazwischen werden die beiden Architekten den bisher unter Asphalt verschwundenen Kanal wieder offen legen, einen verschönerten Platz präsentieren und über ein kleineres Gebaüde das gesamte Ensemble zugänglich machen.

    Leur projet est à la fois respectueux de l'architecture monastique primitive du cloître et audacieusement moderne : un passage souterrain reliera le cloître dominicain du 13è siècle à l'ancienne piscine réaménagée et à un bâtiment en briques. Entre les deux corps de bâtiment réapparaîtra le canal actuellement recouvert sous l'asphalte, la place sera embellie et l'ensemble accessible à travers un petit bâtiment.

  • Le bon exemple du maire de Colmar

    colmar2.gifLa retraite à soixante ans est une idée de joueur de belote et de buveur d'apéro du port de Marseille. A l'exception des métiers pénibles, les progrès de la médecine programment l'être humain pour être actif longtemps afin de ne pas mourir idiot. Quant à  Voltaire il écrivait déjà que "le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui,le vice et la pauvreté ".

    Gilbert Meyer l'a bien compris en préparant une thèse de doctorat en droit public à l'université de Strasbourg qu'il devrait soutenir à la Noël 2011 pour fêter ses soixante-dix bougies. Bel exemple de la part d'un homme qui n'a plus rien à prouver en matière d'expertise des collectivités locales mais qui néanmoins fait preuve d'un esprit juvénil en pensant qu'il a encore quelquechose à apprendre dans ce domaine. Sa thèse sera consacrée aux "finances locales au service du développement durable" Un beau programme parfaitement d'actualité en ce temps de crise qui oblige les élus locaux à faire avec les moyens du bord en diminution constante.

    Quant à ceux qui objectent qu'il n'est pas toujours possible d'occuper les jeunes et encore moins les seniors, je réponds que c'est faux et qu'il y a toujours quelque chose à faire......bénévolement ou non. Je sais de quoi je parle. Depuis mon départ en retraite, je n'ai jamais été autant occupé!

     

     

     

  • L'Allemagne sort-elle de l'Europe...ou l'inverse ?

    eu-flag.gifDans son éditorial matinal sur RTL  ce vendredi 21 mai, Alain Duhamel pose la question de savoir si l'Allemagne sort de l'Europe ?

    Et si l'inverse était vrai ? Et si nos dirigeants avaient enfin compris que le modèle de l'UE c'est la rigueur et la bonne gestion à l'allemande, plutôt que le laxisme et la fraude à la grecque ?

    Pour Nicolas Sarkozy la réponse semble ne pas faire de doute puisqu'il envisage de faire inscrire l'interdiction du déficit budgétaire dans la Constitution. S'il ne s'agit pas là encore d'un effet d'annonce, un grand pas sera fait vers cette Union Européenne forte, appuyée sur un euro fort, dont l'équilibre du monde a  besoin.

  • Spéculation : l'Allemagne agit, les autres causent toujours et les marchés paniquent

    argent-especes-monnaie_~u10212760.jpgLes premières mesures anti-spéculation prises par l'agence allemande de régulation des marchés ont causé la panique sur les marchés aujour'hui. Eh bien vive la crise et finissons en avec ce jeu de c...! Ce jeu qui consiste à boucher un trou avec la terre du trou que l'on creuse à côté, c'est à dire à rembourser le crédit avec du nouveau crédit, y compris en empruntant pour spéculer sur les avoirs que l'on ne possède pas; ce que l'on appelle les marchés à terme. Finisssons-en ! Contrairement à ses partenaires qui causent toujours mais ne font rien de concret, Angela Merkel commence à agir et se prépare à affronter la spéculation internationale, seule s'il le faut...Il n'en faut pas plus pour affoler les marchés qui savent que les Allemands ne se contenteront pas de paroles en l'air. Mais il y a pire, Angela Merkel considère que les  banques ont soufflé sur le feu de la spéculation et que par conséquent il faudra qu'elles payent les dommages. On peut lui faire confiance. Bravo Angela ! l'Europe a enfin une direction

  • Régionalisme alsacien : quel avenir ?

    200px-Drap_alsace.jpgLe futur Conseiller territorial devrait être élu au scrutin majoritaire à deux tours avec un seuil de maintien au second tour fixé à 10 % des inscrits. Autrement dit un parti purement local et sans relais nationaux, comme Alsace d'Abord, n'a pratiquement plus de chances de pouvoir accéder au futur Conseil territorial. Certains cadres d'Alsace d'Abord l'ont compris en se recyclant à l'UMP, mais au-delà des plans de carrière individuels, la vraie question est de savoir si le combat régionaliste a encore un sens.

    La réponse est oui car les enjeux régionaux sont toujours d'actualité. Prenons par exemple la question du bilinguisme. Il ne s'agit plus aujourd'hui de sauver un dialecte moribond, mais bien de maintenir un bon niveau d'allemand permettant à nos jeunes de trouver du travail dans le bassin rhénan. Même chose pour ce qui est du droit local; celui-ci doit être défendu face à des évolutions parfois contestables du droit national ou européen. De même le Concordat reste un enjeu, mais il ne s'agit plus de le maintenir à l'identique face aux laïcards jacobins, mais bien au contraire de l'adapter pour tenir compte de l'émergence de l'islam et des nouvelles sensibilités religieuses. Quant à l'enjeu régional incontournable en ce temps de crise financière il est de nature fiscale et économique. Faute de pouvoir disposer de capacités d'initiative et d'une fiscalité en partie découplée de la gabegie nationale, l'Alsace est perdante et condamnée à jouer les cochons de payant. Paralysée par Paris elle ne peut pas résoudre ses problèmes de transports face aux Allemands et aux Suisses qui prennent de l'avance sur la question du ferroutage tout  en évacuant une partie du trafic poids lourd sur l'A35 ! Quant aux finances locales, combien de temps encore les élus alsaciens pourront-ils éponger le déficit des finances de l'Etat qui se défausse de ses engagements sur les régions ?

    Face à ces problèmes posés et non résolus, les régionalistes désormais exclus du combat électoral par un scrutin injuste n'ont d'autre choix que d'être présents dans toutes les formations politiques ayant quelque chance d'accéder au futur Conseil territorial. Si la sensibilité et la différence alsacienne vivent encore dans les coeurs, elles trouveront leurs champions et peu importe le parti ! Déjà les positions de Philippe Richert confortent notre combat. Haut les coeurs et vive l'Alsace adulte !

  • L'Europe réelle : celle du portemonnaie

    610200914.jpgL'UE n'a pas besoin d'un président ou d'un ministre des affaires étrangères inutiles et ignorés de tous, elle n'a besoin que de bons comptables. La preuve ? Lorsque José Baroso,le président de la Commission européenne, propose de mettre les budgets des Etats sous surveillance il touche juste et fait réagir fortement dans les hémicycles et les allées des pouvoirs nationaux. Il apporte ainsi la preuve que pour construire une Union européenne réelle et non virtuelle, il faut toucher au portemonnaie des Etats.

    Tenez prenez par exemple l'Angleterre et sa livre mitée, il suffit d'attendre la prochaine crise financière pour qu'elle découvre les vertus d'une solidarité européenne qu'elle ne pratique pas...Mais n'anticipons pas et revenons au présent et à l'initiative de la Commission. Sa logique est inattaquable : dès lors que les Etats peuvent disposer d'un énorme fonds de soutien de 750 milliards €, il est normal que Bruxelles demande des comptes sur l'utilisation de ces fonds afin que les Etats dépensiers ne fassent pas payer les Etats qui gèrent bien leurs finances. Logique et encore plus logique le choix qui s'impose désormais : soit accepter le contrôle fédéral des budgets des Etats par Bruxelles, soit la création d'un euro étalon, essentiellement allemand, mais aussi devise des Etats bien gérés et référence internationale. A cet euro étalon seraient rattachés des euronationaux autorisés à fluctuer ( en fait à dévaluer par rapport à l'euro étalon); ce qui donnerait de l'air aux Etats laxistes ou trop peu compétitifs. Mais dans les deux cas c'est la gestion du portemonnaie qui consacrera le pouvoir réel

    Ainsi donc voici venue l'heure de vérité pour les bureaucraties gaspilleuses des Etats et des institutions européennes ( à propos de ces dernières qui contrôle la gabegie des fonctionnaires inutiles ? 5000 rien que pour un ministère des affaires étrangères européen purement virtuel !)

    Les bureaucraties nationales et européennes vont devoir cesser de vivre à crédit et de nous payer de mots. Et au final, que cela plaise ou non, ce sont bien les marchés qui imposent le retour au réel aux politiques....très moraux les marchés finalement n'est-il pas ?

  • Crise financière : et maintenant la livre sterling ?

    macca090100045.jpgL'euro est momentanément sauvé grâce en grande partie à la réactivité de Nicolas Sarkozy qui a su convaincre ses partenaires, et d'abord Angela Merkel, de la nécessité de mesures d'urgence, mais rien n'est réglé et la prochaine crise aigûe est programmée. En effet l'affaissement des recettes fiscales, le subventionnement des banques en faillite et les mesures de relance ont sapé les fondements de l'équilibre des comptes publics des USA  et de tous les pays européens au profit des pays émergents. L'incendie éteint provisoirement, aux USA d'abord, dans la zone euro ensuite, ne devrait pas tarder de se rallumer dès que les spéculateurs auront trouvé un autre maillon faible permettant une attaque en règle source de profits juteux.En effet, après la chute des bourses l'apport de nouveaux milliards de crédit les relance momentanément et leur permet de prendre d'énormes bénéfices au passage.

    Logiquement la prochaine attaque devrait concerner la livre sterling. L'Angleterre est tout aussi malade que l'Espagne par exemple, sinon plus, et elle est en train de perdre son équilibre politique légendaire. Je suis prêt à parier que les spéculateurs vont avoir envie de se payer ...la reine.

    Que faire pour sortir de la crise dans le long terme au-delà des mesures d'urgence provisoires ? Eh bien il faut prendre conscience que les pays émergents comme la Chine et l'Inde ne le sont plus et sont  cause de nos problèmes, et en tirer les conséquences en remettant en cause le dogme du libre-échange mondialiste.

    Contrairement au double postulat de suprématie technique et managériale des Occidentaux et de spécialisation internationale du travail, les pays émergents ont rattrapé nos économies et s'emparent d'une part croissante des marchés, y compris dans les secteurs à fort contenu technologique. Les économies des pays développés sont désormais condamnées à la déflation que ne peut plus masquer l'endettement de ménages de plus en plus incapables de rembourser leurs dettes. Le libre échange joue désormais au profit de la Chine et de l'Inde en paupérisant le reste du monde. L'Angleterre qui est à l'origine du système en est également le terme, elle se paupérise de manière dramatique. Raison de plus pour penser que la livre sera la cible de la prochaine attaque spéculative.

  • 9 mai : l'Europe fête ses 60 ans dans la tourmente

    eu-flag.gifAlors même que l'on célèbre ce dimanche 9 mai la journée de l'Europe, les dirigeants européens sont à la manoeuvre pour écoper le bateau européen qui prend l'eau. En pleine tourmente monétaire, ils tentent de faire quelquechose avec leurs effets d'annonce concernant un fonds d'urgence et une gouvernance économique de l'UE. Le problème est que personne, surtout pas les marchés, ne les prend au sérieux. L'impensable, c'est à dire le retour aux monnaies nationales, n'est plus une hypothèse d'école. C'est si vrai qu'Alain Duhamel en perd son sang-froid. Dans sa chronique matinale sur RTL du jeudi 6 mai, il a voué aux gémonies les partisans de la réintroduction de la drachme grecque en les qualifiant "d'illuminés" !

    De telles spéculations ne sont pourtant pas gratuites car elles reposent sur la certitude des marchés que jamais la Grèce ne remboursera ses dettes, faute de pouvoir faire en quelques mois ce qu'elle a refusé de faire pendant des années. La contagion est programmée, ainsi qu'une reprise de la crise financière mondiale car la spéculation lui est indhérente, son attaque contre l'euro n'en est qu'à son début.

    N'en déplaise à Alain Duhamel, pour préserver l'euro justement, peut-être faudrait-il envisager en effet la réintroduction concertée de certaines monnaies nationales sous forme d'euromonnaies liées à l'euro étalon de manière souple à travers des taux de change fluctuants; ceci dans l'intérêt des économies européennes peu compétitives en leur offrant des possibilités de dévaluations souples, mais aussi afin de préserver l'euro étalon fort et stable, comme instrument politique de la puissance européenne dans le seul domaine où elle existe.

    En faisant marche arrière temporairement sur l'euro, l'UE pourrait mieux rebondir plus tard. Malheureusement le temps manque pour réorganiser la zone euro car les spéculateurs se moquent bien de la gouvernance économique et du fonds d'urgence annoncés. Ils agissent sur les marchés à la vitesse d'un clic de souris, contrairement aux responsables politiques lents à réagir et à faire appliquer leurs décisions. Ce n'est pas au cours de ce weekend qu'ils vont faire ce qu'ils n'ont pas su faire depuis des années. Sous l'effet de la spéculation,la réorganisation de la zone euro et de l'UE est donc programmée, mais dans la douleur et dictée par les marchés financiers. La construction européenne qui se poursuit depuis soixante ans aujourd'hui est à un tournant, car elle échappe définitivement aux bureaucrates bruxellois. Le 9 mai 2010 pourrait bien voir la fin d'une certaine Europe, bureaucratique, bavarde, inéfficace et irréaliste qui ne maîtrise plus rien. Peut-être faut-il s'en réjouir car sous l'effet de la crise, la Realeuropa est en train de refaire surface, celle de l'UE des nation fondatrices organisées autour de la France et de l'Allemagne. Là se trouve le coeur de l'Union Européenne et de l'eurozone, celle qui est garante de l'euro étalon fort et stable garanti par la rigueur et la stabilité en tous domaines ( la France est train de le comprendre et de s'aligner enfin sur l'Allemagne et le Bénélux)Tournée autant vers la Russie que vers les USA, cette Europe-là constitue le noyau dur du continent autour duquel peuvent s'organiser les électrons libres des nations européennes périphériques, usant d'euro nationaux liés à l'euro étalon par des changes fluctuants. Un beau rêve ? Non, mais la réalité de demain car cette Europe-là, ce sont les réalités économiques, financières et géopolitiques qui la dessinent.

  • Nicolas Sarkozy célèbre la fin de la seconde guerre mondiale à Colmar

    colmar2.gifMalgré les contraintes qu'elle impose et son coût, la ville de Colmar mérite d'être honorée par la visite présidentielle. En effet :

    1) Colmar, comme l'Alsace, a soutenu l'action de Nicolas Sarkozy, cela vaut bien un peu de reconnaissance.

    2) Colmar a été marquée par les combats de la fin de la seconde guerre mondiale. Le monument aux morts de notre ville change un peu de l'arc de triomphe. C'est une forme de décentralisation commémorative.

    3) L'Alsace a été au coeur de la guerre civile européenne et du déchirement franco-allemand. Y célébrer la fin de la seconde guerre mondiale est, espérons-le, une façon de tirer un trait sur le passé pour préparer un avenir européen qui n'est possible que dans l'union franco-allemande.

    Et puisque nous évoquons l'avenir, évoquons celui de notre président. S'il a été soutenu à ce jour par les Alsaciens, c'est parce qu'il a fait campagne sur les valeurs qui sont les leurs : travail, rigueur, ordre et sécurité. Plutôt que de se laisser influencer par les bobos gauchistes des salons parisiens, (voire de son salons privé), puisse-t-il s'en souvenir s'il veut continuer à pouvoir compter sur leur soutien !

  • Eurokrise und deutsche Führung. La crise de l'euro et le leadership allemand

    250px-Coat_of_Arms_of_Germany_svg.pngKanzlerin Angela Merkel hält für die dauerhafte Stabilität des Euros, eine drastische Verschärfung der Stabilitätkriterien für erforderlich. Merkel sagte der "Bild am Sonntag":"In letzer Konsequenz muss es künftig möglich sein, ein Land, das seine Verpflichtungen nicht einhält, zumindest vorübergehend das Stimmrecht zu nehmen. Deutschland hält das für unerlässlich.

    La Chancelière Angela Merkel estime nécessaire un renforcement drastique des critères de stabilité. Elle a déclaré au journal "Bild am Sonntag" :" L'ultime conséquence est qu'il devrait être possible de priver provisoirement de son droit de vote un pays qui ne respecte pas ses engagements. Pour l'Allemagne c'est indispensable".

    Die Kanzlerin verwies darauf hin, dass der Euro bisher ein grosses Erfolgprojetkt Europas sei, der sich in der Bankenkrise bewährt habe."Damit der Euro auch in der Zukunft eine starke und stabile Währung bleibt, müssen wir allerdings aus der aktuellen Krise lernen".

    La Chancelière a fait remarquer que l'euro s'est à ce jour avéré être un projet européen réussi et qui a fait ses preuves pendant la crise du système bancaire."Pour qu'il soit encore à l'avenir une devise stable et solide, il faut tirer des leçons de la crise actuelle."

    "Die Welt am Sonntag" berichtete, nach der Vorstellungen des Auswärtigen Amts, soll die deutsche Schuldbremse auf den gesamten Euro-raum ausgeweitet werden.

    Le journal "Die Welt am Sonntag" a fait écho des conceptions du Ministère des Affaires Etrangères allemand visant à étendre à l'ensemble de la zone euro la politique de réduction de la dette pratiquée en Allemagne.

    Ist das möglich ? Die Griechen wollen es nicht, sie haben aber keine Wahl, und was passiere wenn andere Club Med Länder pleite gehen ? In der Tat wird die EU jetzt wirtschaftlich von Deutschland geführt.

    Est-ce possible ? Les Grecs n'en veulent pas, mais ils n'ont pas le choix et que se passerait-il si d'autres pays méditerranéens faisaient faillite ? En réalité l'UE est désormais gouvernée économiquement par l'Allemagne.

    Der deutsche Trank ist bitter aber unvermeidbar. Die EU hat jetzt eine Politik une einen Kurs : Der deusche Kurs und die deutsche Geldpolitik. 65 Jahre nach seiner Niederlage hat Deutschland den Frieden gewonnen.

    La potion allemande est amère mais inévitable. L'Union Européenne a désormais une politique et un cap : Le cap suivi par l'Allemagne et sa politique monétaire. 65 ans après sa défaite l'Allemagne a gagné la paix.