Colmar Régionalisme

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Et si la crise faisait enfin de Nicolas Sarkoy un vrai Président ?

NS.jpgTout homme politique est naturellement enclin à la démagogie, au clinquant et au superficiel. Nicolas Sarkozy n'échappe pas à la règle, et sa récente gestion de la crise du football français en est encore une illustration. Toutefois la crise oblige nos dirigeants à devenir enfin sérieux en les obligeant à appliquer à eux-mêmes leurs belles paroles. Du coup ils deviennet beaucoup plus crédibles. J'en veux pour preuve la décision du chef de l'Etat de réduire le train de vie de ce dernier.

Dans une lettre adressée à François Fillon,il confirme sa volonté de faire de la gestion de l'Etat un exemple. Il annonce par exemple la suppression de 10 000  véhicules et de 7000  logements de fonction, ainsi que celle de la très dispendieuse Garden Party du 14 juillet à l'Elysée. Certes il ne va pas jusqu'à remettre en cause la gestion quotidienne du Palais, mais c'est un pas dans la bonne direction.

"A l'heure où nos concitoyens sont frappés par la crise, l'Etat doit, plus que jamais, faire preuve d'exemplarité" écrit Nicolas Sarkozy."La recherche d'économie au sein de nos administrations est une nécessité pour redresser nos finances publiques. Elle est également un impératif moral".

Dommage que l'impératif moral ne vienne pas d'abord sur les lèvres du Président, car il est selon moi le fondement de la politique. C'est le primat de cet impératif qui fit d'hommes comme De Gaulle ou Robert Schumann plus que des politiciens. Il n'est peut-être pas trop tard pour que Nicolas Sarkozy s'en souvienne, dans son intérêt d'ailleurs, car l'éthique pourrait bien faire toute la différence lors de la prochaine élection présidentielle.

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