Colmar Régionalisme

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  • Quand les banques "banquent"...enfin !

    imagesCAAU71SO.jpgFaire payer les spéculateurs.....on en parlait..mais Nicolas Sarkozy n'osait..ni ne voulait trop...dit-on,mais la très libérale et très éthique Angela Markel y tenait. Impliquer le secteur financier privé plutôt que les Etats et les contribuables, est son credo et elle a gagné. Merci madame Merkel.

    Au terme d'un accord obtenu à l'arraché,les banques vont devoir accepter la dépréciation de leurs créances grecques de près de 50%. C'est un décision historique car pour la première fois de l'histoire, les banques qui se goinfrent de spéculation sur la dette....vont devoir payer leur goinfrerie en mettant la main à la poche plutôt qu'en laissant l'ardoise au contribuable.

    C'est une décision historique et l'on s'étonne qu'elle ne soit pas saluée comme il se doit par les bons esprits de gauche comme Mélanchon par exemple. Ce dernier ne cesse de dire " m..." aux agences de notation et à la tyrannie des financiers tout en dénonçant "l'impérialisme" monétariste allemand. Il faudrait pourtant savoir ce que veut M. Mélanchon, car à ce jour que je sache, seule l'Allemagne a eu le courage de vouloir faire "banquer" les fonds d'investissemet et les banques.

    Mais il est vrai que tandis que la gauche française cause toujours pour ne rien faire, et que notre Nicolas se fait beaucoup prier avant de faire de la peine à ses amis, il nous reste cette bonne vieille Angela pour gérer nos affaires avec réalisme et éthique. Dommage qu'elle ne puisse se présenter aux présidentielles françaises de 2012 !

    A propos présidentielles, j'ai écouté Nicolas Sarkozy hier soir et le débat qui a suivi son intervention. J'ai eu l'impression que le Président a compris la leçon allemande en matière d'éthique financière et de libéralisme authentique ( le capitalisme rhénan). Face à l'irresponsabilité des pieds nickelés de gauche ou du FN Nicolas Sarkozy m'est apparu finalement comme le meilleur candidat....par défaut !

  • "Vendre" gratuitement ou l'ultime arnaque du mondialisme

    naufrage.jpgLe mondialisme fait naufrage et la crise européenne ne saurait faire oublier les déficits abyssaux des USA. Le mondialisme est une arnaque anglo-saxonne qui n' a que trop duré mais que les partisans de la dérégulation mondialisée des finances et du crédit revolving perpétuel tentent de sauver, non plus en reculant les échéances, mais en proposant d'abolir la notion même d'échéance.

    Aux USA le plafond de la dette a été élevé pour éviter la faillite du pays globalement alors que de nombreux Etats américains sont déjà en faillite, à commencer par la Californie. Sur ce " modèle", certains en Europe voudraient étendre indéfiniment la machine à faire crédit sous couvert de FSEF en émettant par exemple des euro bons qui seraient ensuite transformés en obligations perpétuelles renouvelables indéfiniment à l'approche des échéances. Et ainsi de suite. Ce système ( ou plutôt cette arnaque) peut aussi être appliqué au plan commercial par la transformation d'une vente classique en leasing perpétuel.

    La vente par la France de frégates à la Grèce en ce moment en est une illustration. Selon des informations parues dans le Figaro et l'hebdomadaire allemand Spiegel,  la Grèce en faillite recevrait les frégates gratuitement pendant cinq ans, après quoi, ou bien la Grèce serait en mesure de les acheter et bénéficierait d'un rabais de 100 millions d'euros par frégate ( sur les 300 millions que coûte chaque navire), ou bien la France les reprendrait pour sa marine. Un tel système aboutit bien sûr à fausser toutes les règles de la concurrence et de la bonne gestion, et l'on comprend l'irritation des Allemands sur le sujet.

    On objectera que,dans les circonstances actuelles, un système de crédit perpétuel sans échéances est la condition du maintien de l'activité mondiale  et la parade à la récession mondialisée qui s'annonce. Ce n'est pas faux mais peut-on tricher indéfiniment avec la réalité économique ? Avec Maurice Allais ( notre seul prix Nobel d'économie) les monétaristes ne le pensent pas car sans référence à la notion de valeur de l'argent il est inutile d'enseigner la gestion dans nos écoles. Si le crédit est libéré de toutes échéances, il devient une prime à la gestion laxiste et au n'importe quoi, tout devient possible dans l'anarchie commerciale et financière la plus totale. Il n'est donc que temps de modérer le robinet du crédit et d'accepter d'éventuelles faillites d'Etats, à commencer par celle de la Grèce. Plutôt que de parler de récession il nous faut au contraire envisager le caractère positif d'une certaine décroissance nous contraignant à réorganiser nos économies dans le sens de la rigueur et du développement durable. De la crise du mondialisme faisons vertu !

  • L'Europe est-elle morte ?

    eu-flag.gifLa question était le thème du débat qui a opposé ce matin sur RTL Alain Duhamel à Eric Zemmour. Je compte d'habitude plutôt parmi les "zemmouriens" que les "duhaméliens", mais ce matin je me suis trouvé tout à fait d'accord avec Alain Duhamel dont je partage l'optimisme et le réalisme quant à l'Europe.

    D'accord avec Eric Zemmour pour penser que l'Europe n'est pas et ne peut être un Etat nation, je n'en suis pas moins convaincu avec Alain Duhamel que la crise actuelle, si elle est surmontée ( et elle le sera),conduit à un renforcement de l'Europe.

    Mais de quelle Europe s'agit-il ? Certainement pas de l'ectoplasme à 27, parfaitement inutile et qui appartient déjà au passé, mais bien de l'Europe réelle qui, pour l'essentiel, est un réalité carolingienne regroupée autour de l'Allemagne. Et bien sûr cela coince tous les nationalistes franchouillards qui parlent d' "Europa über alles",alors qu'il ne s'agit que de l'émergence de l'Europe réelle. Cela est si vrai que les Anglais sont furieux car ils voient se dessiner leur éternel cauchemard d'un continent européen puissant dont l'Angleterre ne serait plus qu'une petite ile périphérique.

    En termes politiques il est temps pour nos dirigeants de se rappeler les origines de la France, c'est à dire la Francie qui s'étendait largement de l'autre côté du Rhin, plutôt que de se crisper dans le nationalisme hexagonal. Toujours en termes politiques réels, il faut se réjouir de ce qui se met en place au plan financier européen, même s'il est trop tôt pour aller trop vite en transformant le FESF en banque dès maintenant.L'action d'Angela Merkel va dans ce sens , mais à juste titre elle ne veut pas donner de prime aux états laxistes et leur rappeler les réalités de la gestion. Les facilités du crédit éternel sans échéances elle n'en veut pas, et elle a raison. Voilà à quoi se réduit ce prétendu "impérialisme monétaire" allemand qui fait pousser les hauts cris à certains de nos politiques fort mal inspirés.

    Non pas que je sois béat, la crise peut ne pas être surmontée par les Européens qui comptent, ceux des bords du Rhin, mais une chance est donnée à la construction européenne sur des base financières et économiques réalistes, à l'opposé des rêves bureaucratiques de l'ectoplasme bruxellois.

    En tous cas la crise a déjà au moins un effet positif : qui parle encore de l'adhésion de la Turquie ? Voilà de quoi faire plaisir à Eric Zemmour !

  • Crise de la dette : l'occasion manquée de Nicolas Sarkozy

    argent-especes-monnaie_~u10212760.jpg L'image d'un président fraichement élu se précipitant sur le yacht d'un milliardaire reste marquée dans l'imaginaire des électeurs, et explique en partie leur rejet de Nicolas Sakozy en ce temps d'austérité et de rigueur financière imposée au petit peuple.

    La gestion au G20 de la crise de la dette était pourtant une occasion offerte  à Nicolas Sarkozy pour gommer son image de marionnette des puissances d'argent.Mais pour cela il aurait dû associer sa démarche à celle d' Angela Merkel au lieu de l'affronter...en vain. A l'heure où l'opinion demande des comptes aux banquiers, Angela Merkel exige d'eux qu'ils mettent la main à la poche pour prendre sur leur ardoise une partie de la dette grecque, et paient de leur poche les dégâts de leurs spéculations. Alors qu'elle souhaite mettre les milieux financiers face à leurs responsabilités , Nicolas Sarkozy donne au contraire l'impression de tout faire pour que les banques ne paient pas..ou le moins possible.

    Faut-il en conclure que cet avocat d'affaire n'est finalement rien d'autre qu'un ...avocat d'affaire ? Si c'était vrai alors son sort serait définitivement scellé en 2012 car le déficit d'image semble irréparable.

  • L'Europe des esprits à Strasbourg

    imagesCAZZYBYS.jpgExposition MAMCS du 8 octobre au 12 février 2012

    Renseignements :  www.musees.strasbourg.eu

    800 oeuvres prêtées par 25 pays européens sur 2000 m2 de surface.

    La raison n'est pas incompatible avec la spiritualité. Le siècle des Lumières en est la parfaite illustration. Ne retenir que Voltaire et Diderot pour rendre compte du monde est très réducteur et il faut aussi lire Swendenborg ce grand scientifique du 18è siècle qui s'intéressait aussi....aux anges et autres esprits.

    De même au début du 20è siècle, Camille Flammarion et le Colonel Rochas ( Directeur de l'Ecole Polytechnique) se passionnaient pour les phénomènes spirites en dépit de l'opposition culturelle du rationalisme et du cartésianisme superficiels de l'époque.

    Et aujourd'hui ? Aujourd'hui le spiritisme est devenu un phénomène de masse au Brésil du fait du métissage de la religion naturelle des Africains et du christianisme. Ailleurs dans le monde les spirites sont discrets mais de plus en plus nombreux. Ils bénéficient en Occident de l'intérêt pour le bouddhisme et du développement de l'exploration des phénomènes de conscience comme par exemple les EFM (expériences aux frontières de la mort).

    Le spiritisme n'appartient donc pas au musée, bien au contraire, et il ne doit pas être réduit au phénomène de mode des tables tournantes qui tant passionna les 18e et 19è siècles comme le montre la remarquable exposition strasbourgeoise.

    Pour en savoir plus sur le sujet voir le site du vieux templier. Tapez vieux templier sur Google.

  • 1 euro pour avoir diffamé Martine Aubry..et moi....et moi !

    balance-justice.jpgLa 17è chambre civile du tribunal de grande instance de Paris a condamné Francis Néri,le bloggeur strasbourgeois, à verser un euro symbolique à Martine Aubry pour atteinte à la vie privée de la première secrétaire du Parti socialiste. Francis Néri avait en effet relayé sur son blog des rumeurs sur la vie privée de Martine Aubry et présenté son époux comme un défenseur des provocateurs salafistes.

    Le jugement de la 17è chambre me parait juste et équilibré et devrait s'appliquer aussi au citoyen ordinaire trop souvent diffamé sur le net, à commencer par les enseignants victimes de leurs élèves.

    Pour ma part, je serais  tenté d'exiger un euro symbolique au blog Agora.vox qui, dans une tribune libre datée du 10 août 2011 diffuse à mon propos une information mensongère et fait de moi un islamophobe qui ...aurait inspiré le tueur fou de Norvège ( C'est le fond de l'article).Rien que ça et c'est très grave !

    Je suis en effet cité dans cette tribune libre comme délégué d'Alsace d'Abord; ce qui est faux puisque je ne suis pas membre de ce mouvement, et surtout que je serais islamophobe pour avoir écrit qu'il vaut mieux combattre l'islamisme dans nos banlieues plutôt qu'en Afghanistan. Il ne faudrait donc pas combattre l'islamisme et je devrais donc conclure que le site Agora.vox est un site crypto islamiste ?  Ce serait évidemment beaucoup s'avancer et serait diffamatoire.

    Laissons donc ce genre de polémique qui ne vaut pas un sou, mais peut-être un euro symbolique car l'article d'Agora.vox est diffamatoire à mon égard. C'est grave en effet de me présenter comme quelqu'un qui appelle au meurtre des musulmans. Un euro symbolique pour Martine Aubry cela me paraît juste, mais...et moi...et moi ?

  • Vous avez dit réforme territoriale ?

     

    colmar2.gifLundi 17 octobre à 18 heures 30 au Conseil Général du Haut Rhin 100 avenue d'Alsace.

    La rencontre du Territoire de Vie avec  les Conseillers Généraux du Territoire de Vie Eric Straumann, Brigitte Klinkert, Frédéric Hilbert. Pierre Gsell, Hubert Miehe, Lucien Muller et Henri Stoll.

    Il faut espérer que ce genre de rencontre aide à la défense des libertés locales et à une authentique réforme de l'organisation territoriale. En période électorale toutefois il est douteux que nos élus puissent faire avancer le schmilblick sur la question.

    Au contraire il est à craindre que la période électorale et la victoire de la gauche au Sénat ne fournissent aux conservateurs un excellent prétexte ...pour ne rien changer. Déjà le nouveau président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel, a demandé à François Fillon un "moratoire" sur la réforme territoriale au motif qu'elle provoque "un réel mécontentement" chez les élus locaux.

    Sur la question il est avisé d'user de beaucoup de discernement. D'une part il est vrai que la réforme ne tient pas ses promesses aux yeux des élus locaux qui constatent que l'Etat central se défausse de plus en plus de ses responsabilités sur les collectivités locales sans pour autant leur donner les moyens,surtout financiers,de les assumer. De leur côté les technocrates jacobins pointent du doigt les élus locaux qui se comportent comme des féodaux dont les dépenses somptueuses  plombent les finances locales. Les deux points de vue sont partiellement exacts, la décentralisation n'a pas que de bons aspects.

    Il n'en reste pas moins vrai que la gestion des territoires à la française est un archaïsme et que la démarche vers plus de régionalisation est la bonne. L'action de Philippe Richert ou de Gilbert Meyer va dans la bonne direction et ce serait une vraie régression si la gauche parvenait à bloquer la réforme en cours.

  • L'eurozone peut-elle éteindre la mèche de la bombe financière ?

     

     

    CoolClips_vc095378.jpgCette analyse est fondée sur les travaux du "Laboratoire européen d'anticipation économique" et ceux de Gérard Dussouy, professeur de géopolitique à Bordeaux IV.

    N'en déplaise à Alain Minc, le bon apôtre de la mondialisation heureuse, la mondialisation c'est la guerre. Ses enjeux sont de nature commerciale, financière et monétaire, sans exclure le facteur militaire sous-jacent. L'ennemi, de nature impérialiste et hégémonique, que personne n'ose encore désigner, est le pouvoir anonyme des opérateurs financiers de Wall Street et de la City. Pouvoir anonyme, et non constitué en tant que tel, auquel participent les gosses bien formés de nos grandes écoles qui vont se mettre à son service pour jouer aux "traders" usuriers.

    Et surtout n'allez pas voir là une nouvelle version de la théorie du complot. Les financiers ne veulent pas le pouvoir mondial, ils n'aspirent qu'à jouer avec l'argent, à s'amuser comme des petits fous ( ou plutôt les grands fous qu'ils sont)et rien d'autre. Pire, ils ne contrôlent pas leur pouvoir,ils sont dépassés par les jeux mathématiques des gosses qui sont derrière les écrans, ces gosses qui s'amusent, font fortune à 22 ans ou font ......sauter la banque parfois.

    Face à ce pouvoir anonyme, il n'y a rien, ou presque. Aucun Etat n'est en mesure aujourd'hui de conduire une politique économique contraire à leurs intérêts. A Londres ou à New York,le pouvoir politique n'est que la prolongation de leur pouvoir de fait, mais les gouvernements anglo-saxons auraient tort de croire qu'ils seront épargnés, la spéculation n'a pas de patrie et elle va de maillon faible en maillon faible en quête de profits. Après les dettes grecque et européennes la dette des pays anglo saxons sera leur prochaine victime. Mais pour l'instant c'est l'euro et la zone euro qui sont attaqués.

    La spéculation mondialisée profite en effet de l'insuffisance de l'intégration européenne et des disparités économiques qui la caractérisent,ainsi que de la gestion calamiteuse de nombreux gouvernements européens, Grèce en tête. La spéculation mise sur l'éclatement de la zone euro  qui serait source de juteux profits payés par les contribuables, et il n'est pas faux de dire que la situation de la zone euro est alarmante.

    Alarmante mais pas désespérée, grâce précisément à la prise de conscience née de la crise. La zone euro est devenue un espace de recherches en solutions et de refus de la dictature des marchés. Parmi les solutions qui s'esquissent, mentionnons la monétisation des dettes des pays les plus en difficulté ( ce qui permet de réduire la pression des marchés sur ces Etats), le renforcement du FESF, et la restructuration de la dette grecque sous la surveillance d'experts européens préfigurant une gouvernance économique européeenne.

    La situation est donc moins désespérée que les grands médias anglo saxons se plaisent à le dire et à l'écrire; ce n'est pas nouveau car jamais Wall Street ou la City n'ont admis  la création de cet euro dont la vocation est de concurrencer tôt ou tard le dollar avec l'aide des pays du BRIC (Brésil,Russie, Inde et Chine) qui sont les alliés naturels d'une Europe contrainte de larguer les amarres atlantistes pour survivre et exister enfin par elle-même.

    Techniquement la zone euro a les moyens d'affronter la crise qu'elle connaît. Tout va dépendre maintenant de la clairvoyance, de la sérénité et surtout de la volonté des dirigeants des Etats européens.La paille européenne ne saurait en effet faire oublier la poutre enfoncée dans les finances anglo saxonnes. Ne perdons pas de vue en effet la situation financière apocalyptique des Etats-Unis, ni celle de la Grande Bretagne (le pays le plus endetté du monde si l'on cumule dette privée et dette publique). La mèche de la bombe spéculative est allumée pour ces pays encore plus que pour la dette européenne,mais seule à ce jour la zone euro est attaquée; ce qui  a eu l'heureux effet de faire enfin prendre conscience aux Européens  qu'il était urgent d'éteindre la mèche. En soutenant Angela Merkel dans son engagement envers le FESF, le Bundestag vient d'envoyer un signal fort, tout comme Nicolas Sarkozy qui parle d'obligation morale de solidarité européenne.

    Certes les marchés n'en ont cure car les financiers jouent sur la lenteur de la réactivité des Etats de la zone euro. Nous assistons donc à une course de vitesse entre les financiers, ligués contre la zone euro, qui entretiennent la mèche allumée de la spéculation,et la volonté d'éteindre la mèche par le contrôle et la régulation manifestée par Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et  la BCE. Un timide début et rien n'est joué dans le champ clos de la guerre financière mondialisée. Le vainqueur sera, comme à OK corral celui qui dégainera le premier.

     

     

     

  • Crise de la dette grecque : vous avez dit "obligation morale" Monsieur le Président ?

    argent-especes-monnaie_~u10212760.jpgRecevant hier le Premier Ministre grec, Nicolas Sarkozy a déclaré, je cite :" Qu'il y a une obligation morale de solidarité et une obligation économique de solidarité envers la Grèce" fin de citation.

    Ceci est exact à cette réserve près qu'il y a aussi obligation morale et économique de la Grèce à changer sa culture de la fraude. Les armateurs grecs et la très puissante église orthodoxe grecque doivent maintenant donner l'exemple en payant des impôts .

    Toujours sur le régistre morale et économie, il y a aussi obligation morale des banques à payer les profits immoraux qu'elles font grâce aux spéculations liées à la crise financière.

    Cela va sans dire, mais il serait mieux que le Président le dise explicitement à la Société Générale ou au Crédit Agricole par exemple. En finance la morale se mesure au caractère raisonnable du profit, au-delà on ne parle plus de banquiers mais d'usuriers. Encore un petit effort Monsieur le Président si vous voulez remettre un peu de morale en politique.