Colmar Régionalisme

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Régionalisme alsacien d'hier et d'aujourd'hui

200px-Drap_alsace.jpgL'annonce d'un accord entre les présidents Buttner, Kennel et Richert sur les principes d'une nouvelle collectivité alsacienne ayant son siège à Colmar est un grand motif de satisfaction pour le militant régionaliste que je suis.Mais le combat régionaliste n'est pas achevé pour autant, car plus que jamais l'intérêt local doit être préservé dans la tourmente de la crise mondiale. Le combat régionaliste se confond désormais avec celui pour un développement durable et l'approfondissement de la démocratie.

Ceci n'est pas facile à faire comprendre dans un pays aussi centralisé et jacobin que la France où les idées régionalistes sont mal comprises, voire déformées et amalgamées avec le séparatisme ou l'extrémisme, comme j'ai pu le constater à Alsace d'Abord. Les élections régionales de 2010 furent sans doute la dernière apparition politique de ce  régionalisme du passé, aussi "ringard" que les dessins de Hansi et autre mythes alsaciens. Ce régionalisme-là a vécu, paix à ses cendres et hommage à ses militants, incompris ou diffamés, mais qui, désormais, doivent être prêts pour les combats régionalistes de demain d'une toute autre nature. Cela vaut explication.

L'ampleur de la crise mondiale semble en effet enlever toute légitimité aux revendications locales. Quand le bateau mondialiste sombre, elles paraissent bien dérisoires et sont pafois perçues comme de simples querelles de clocher. Qu'importe un Conseil d'Alsace quand le parlement national  perd toute souveraineté face aux marchés et aux agences de notation ! Dans ces conditions peut-on encore se revendiquer régionaliste ? Je le crois et je l'expliquerai dans ma prochaine note sur ce blog (à suivre)...

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