Colmar Régionalisme

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Belgique virtuelle, régions réelles et Europe décroissante de demain.

Ce qui est important dans l'actualité est rarement mis en valeur par nos médias, plus préoccupés de l'éphémère que d'éclairer un peu notre avenir. Or celui-ci se construit sous nos yeux. Angoissés par la "crise" nous ne voyons pas le monde nouveau qui naît sous nos yeux. Nous entrons enfin dans une nécessaire décroissance et nous assistons à la déliquescence des Etats nations parasites. C'est ce qui expliqueimagesCAXEK1RF.jpg le succès des régionalistes en Espagne et la persistance de la crise belge.

La Belgique est un Etat nation construit artificiellement en 1830 par l'Angleterre pour contrer la France. Aujourd'hui l'artifice a vécu et les réalités belges flamandes et wallones apparaissent au grand jour. Le pays n'a plus de gouvernement depuis 527 jours et il ne s'en porte pas plus mal du fait précisément de la vitalité de régions qui n'ont pas besoin de Bruxelles pour exister. Bruxelles au contraire, avec sa monarchie anachronique, a besoin des régions pour justifier ses ponctions budgétaires. La crise belge n'a pas d'autre raison, et si elle s'éternise, c'est parceque les partis libéraux, tant néerlandophones que francophones, en ont assez des budgets socialistes et centristes faits de hausses d'impôts et de refus des réformes de fond visant à "dégraisser" l'Etat bruxellois parasite.

Tout est là, dans l'aspiration au "dégraissage" des Etats centraux, principaux facteurs de gaspillage et de "croissances" budgétaires parasites et dispendieuses. Cela vaut bien sûr aussi pour l'embryon d'Etat européen centralisé de Bruxelles, totalement inutile comme chacun sait. L'Union Européenne n'a pas besoin de Bruxelles, elle est ailleurs, dans le moins de bureaucratie et dans le plus de coopérations internatinales ancrées au niveau des régions européennes. Quant aux entreprises elles trouvent d'elles-mêmes les alliances dont elles ont besoin et n'ont pas besoin pour cela de mentors bonapartistes et colbertistes façon Areva ! 

La décroissance n'est plus une théorie, elle commence en Belgique, en Espagne et partout où les citoyens décident qu'ils peuvent se prendre en charge et compter d'abord sur eux-mêmes, localement et à la base, au niveau de l'entreprise, de l'association et des institutions locales.Vous avez dit crise ? Certes,mais la guérison passe par là et il est vain de prétendre revenir au monde de la croissance façon années 60 !

 

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