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Islamisme en Afrique : l'autre nom du colonialisme et de l'esclavagisme.

120px-Flag_of_Saudi_Arabia_svg.pngLa guerre au Mali est une libération des populations noires du traditionnel colonialisme et esclavagisme pratiqué depuis des siècles par les Arabes au nom de l'islamisation en Afrique.

Ainsi s'explique la liesse  des populations libérées. Les  Maliens respirent depuis qu'ont été mises en fuite les bandes financées, entre autres, par le Qatar et l'Arabie Saoudite, pays impliqués dans le "human trafficking" depuis toujours ( Le dire en anglais est politiquement correct et évite d'employer le terme esclavagisme)

La France, pays des droits de l'homme à géométrie variable, a pendant longtemps ignoré la composante historique des rapports des populations noires à celles du nord de l'Afrique. La France, comme tous les pays occidentaux, ne voulait surtout pas faire de la peine aux fournisseurs de pétrole et autres magnats "moteurs" de la croissance.

Mais les faits sont têtus et il faut bien admettre qu'en Lybie nos interventions en faveur des "démocrates"' du printemps arabe n'ont pas eu plus de succès que celles des Anglo-saxons en Irak et en Afghanistan. Il faut aussi admettre que Russes et Chinois nous ont évité le pire en Syrie où nous avons failli fournir des armes à ceux que nous combattons au Mali sous d'autres noms.

Pour revenir au Mali il est bon que la France s'en dégage au plus vite pour ne pas être impliquée dans l'éternelle lutte des nomades et des sédentaires. Les Touaregs ne sont pas des Maliens, sans être des Arabes pour autant, ils ont été les premières victimes des islamistes qui ont dévoyé leur combat pour exister en tant que Touaregs. La France a peut-être là une porte de sortie élégante. Elle peut aider les Touaregs  à exister face au pouvoir de Bamako, elle peut aussi en faire les  gardiens du désert  contre les islamistes.Ainsi s'explique peut-être le fait que les soldats maliens ne sont pas à Kidal, la capitale des Touaregs. Dossier à suivre.

 

PD Les soldats maliens sont maintenant à Kidal et le président malien semble refuser de prendre en compte les revendications touaregs. C'est mal parti et il faut espérer que François Hollande saura ne pas se faire embarquer sur la galère malienne.

 

 

 

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