Colmar Régionalisme

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  • Anarchie migratoire et délinquante.

    images.jpgLes Anglais demandent l'intervention de l'armée à  Calais. Ils ont raison mais ils devraient également la demander à Vintimille, à Lampedusa et directement en Lybie ou dans les iles grecques.

    Partout l'anarchie migratoire s'installe en Europe  avec des conséquences délinquantes soigneusement cachées à l'opinion mais de plus en plus ressenties par les touristes. Ceux-ci sont fréquemment attaqués par des clandestins affamés qui les attendent dans les lieux de grandes fréquentations.

    Pendant ce temps nos "responsables"  se réunissent pour ne rien faire. Les gens raisonnables devront-ils voter pour les extrémistes  afin d'obliger les "responsables" à agir ?

  • Varoufakis l'expert monétaire en malhonnêteté

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    images (13).jpgEconomiquement la Grèce pèse moins que l'Alsace et ses structures productives, commerciales, sociales et administratives, sont primitives ou inexistantes. Dès le départ son admission dans l'euro était une erreur et une tricherie. La Grèce souffre donc de son appartenance à l'euro, devise trop forte pour son économie. La création d'une monnaie locale grecque arrimée à l'euro de manière flottante que nous appellerons le "Drachmala", serait dans l'intérêt des Grecs sans les exclure de l'UE. Les  Grecs pourraient continuer dans leur économie primitive avec des assignats permettant d'effacer les effets de l'euro au plan interne tout en relocalisant le crédit.

    En effet comme l'a fort bien vu Jacques Attali, la mondialisation ne peut fonctionner que s'il existe une gouvernance économique mondiale ( et non financière ); ce qui n'est pas le cas et oblige donc à trouver des solutions de terrain. A condition toutefois que le retour à une monnaie locale s'accompagne d'une gestion  honnête et moderne de l'économie.

    Le problème pour les Grecs ce n'est donc pas la monnaie, mais leur culture économique du n'importe quoi dont le comportement de Varoufakis est la parfaite illustration.  Pour Varoufakis  le possible recours à des assignats locaux ne serait  qu'une excuse trop facile pour ne pas gérer le pays avec rigueur et discipline. On vient d'apprendre que son  fameux plan B ne visait qu'à dynamiter le système fiscal grec déjà quasi inexistant !  La compagne de Varoufakis  est l'une des plus riches héritières de Grèce, lui faire payer de justes impôts était impensable pour  le bobo d'extrême gauche friqué qu'est Varoufakis. Voilà pourquoi il a tenté de dynamiter l'embryonnaire système fiscal grec avant le retour des experts de la Troika à Athènes.

    Professeur d'économie  Varoufakis  est surtout un grand expert en .....malhonnêteté  et un gangster.

     

  • Les livres envahissent le cloître des Dominicains à Colmar !

    images.jpgLes très nombreux amateurs de livres anciens et de documents patrimoniaux n'ont pas boudé leur plaisir les 25 et 26 juillet dans le cloître de la Bibliothèque des Dominicains de Colmar. 

    La manifestation organisée par Monsieur Caminade et l'association "Autour du livre" avec le concours des libraires spécialisés en livres anciens a connu un vif succès. Elle a été inaugurée par Yves Hemmedinger et Catherine Schoenenberger représentant le maire Gilbert Meyer.

    Les associations culturelles colmariennes étaient également présentes avec entre autres la Société d' Histoire et d'Archéologie de Colmar et l'AABVC ( Les Amis de la Bibliothèque de la Ville de Colmar) qui présenta les travaux de Claude Oberlin sur les marques des compagnons constructeurs de cathédrale( dont deux moulages de marques compagnonniques provenant de l'église Saint Martin).

    A noter que des touristes, dont des Sud Coréens, ont eu le plaisir de découvrir les traces du riche passé colmarien et alsacien.

     

  • Et si l'Alsace créait sa monnaie locale ?

    images0XC52UC3.jpgPeu importe le nom de la nouvelle région, qu'elle s'appelle Euro région Est , Grande Région Est ou ACAL, elle ne sera jamais qu'une abstraction administrative au même titre que le Grand Pays de Colmar ou la Comcom de Trifouilly les oies. En dehors des bureaux parisiens cette nouvelle région n'aura jamais d'existence identitaire ou économique, et jamais elle ne sera connue des étrangers.

    Au contraire l'Alsace existe déjà à Pékin ou aux USA où les Alsaciens expatriés font merveille et font connaitre notre région. Peu importe donc le nom ou l'avenir du nouveau machin; ce qui compte c'est de continuer de faire vivre concrètement l'Alsace comme le font déjà nos chambres de commerce et nos chefs d'entreprise. La création du label Alsace va dans ce sens mais on pourrait faire mieux en y associant une monnaie locale. La loi le  permet et il existe déjà en France des monnaies locales ayant pour vocation la promotion des ventes des produits locaux.

    La dimension économique de l'Alsace, le sérieux et le dynamisme alsacien donneraient une dimension supplémentaire à un moyen de paiement local qui ferait fureur sur nos marchés de Noël, mais pas seulement.

    Imaginez que nous payions nos pommes d'Alsace et nos produits "bio"  en "Bredelas" ? Je parie que le chiffre d'affaire de produits locaux ferait un bond car ce serait un marqueur identitaire alsacien de qualité. Mais il y a mieux à faire encore à travers l'ouverture de comptes en "Bredelas" virtuels sur internet. Déjà des petits malins ont fait fortune en spéculant sur les " Bitcoins" et autres monnaies virtuelles. Le "Bredala" pourrait fort bien être présent sur ce marché financier virtuel.

    Mais bien sûr pour la plupart l'ouverture d'un compte en "Bredelas" ne serait qu'une simple épargne portant intérêt en attendant d'être dépensée lors de la visite du prochain marché de Noël ou dans un réseau de magasins vendant les produits alsaciens. L'Alsace est aujourd'hui un repère de qualité qui vaut de l'or, pardon un compte en "Bredelas" !

    Cette proposition de créer une monnaie alsacienne ne relève pas de la fantaisie mais anticipe sur l'évolution du monde. Nous vivons le début de la révolution numérique qui permet de s'affranchir des anciennes frontières administratives, voire politiques, et surtout des régulations imposées par les vieilles corporations. De nouvelles barrières sont nécessaires certes, au niveau local précisément, mais elles ne doivent pas  interdire d'avancer vers les nouvelles frontières de l'économie numérique. L'Amérique et les Anglo-saxons sont en avance dans ce domaine et la France en retard comme toujours, mais cela n'empêche pas l'Alsace d'aller de l'avant et de jouer ses atouts.

     

  • Syrie, Turquie l'effet boomerang de la politique d'Erdogan...et de Hollande

    140.jpgCe n'est pas drôle car trop de morts et de souffrance sont en jeu, mais ce qui se passe en Syrie et en Turquie est néanmoins tragi comique. Après des années de prétendue lutte contre l'état islamique, la Turquie comme Hollande, prennent en pleine figure l'effet boomerang de leur haine aveugle du régime de Assad. Celle-ci les avait amené à faire semblant de combattre le terrorisme islamique dans l'espoir qu'il ferait tomber le dictateur de Damas.

    Peine perdue l'état terroriste commence peu à peu à déstabiliser la Turquie elle-même en attendant son heure un peu partout dans le monde arabe et dans ses extensions des banlieues d'Europe. A force de se tromper d'ennemis nos dirigeants deviennent des facteurs de risque  et ça c'est pas drôle du tout !

     

  • Le cochon, l'âne, les veaux et les grenouilles.

    images.jpg"Jack is back" a-t-il tweeté. En bon français ça veut dire "Ma bite est de retour" ( Relire Jean-Paul Sartre pour comprendre ). Inutile de vous le présenter. Apparemment il veut se rappeler au souvenir des Français, il ne cesse de critiquer le sauvetage de la Grèce et de jouer sur l'anti germanisme latent de l'opinion. Peut-être même a-t-il l'intention de se présenter comme le prochain sauveur de la république des grenouilles. Et comme les grenouilles sont parfois aussi des veaux cela pourrait marcher.

    Les grenouilles ont aussi la mémoire courte et elles ont déjà oublié que le cochon du FMI n'a pas vu venir la crise financière de 2008, par manque de vision si j'ose dire, car à l'époque il était coincé sous la jupe d'une égérie hongroise qui accaparait toutes ses pensées, pardon tous ses fantasmes de cochon en rut. Autant dire qu'à l'époque on aurait pu mettre un âne à la tête du FMI, il n'aurait pas fait plus mal, voire mieux.... 

     

  • Union Européenne: et maintenant quelle leçon tirer du drame grec ?

     

     

    51512555-tete-de-pythagore.jpgLa crise grecque n'est pas terminée et elle nous concerne tous car elle n'est peut-être que le prélude d'une crise européenne générale. Une excellente occasion de réfléchir à la suite.

    J'ai choisi à dessein d'illustrer cette note par le buste d'un penseur grec car c'est avec la pensée rationnelle grecque que commence l'Europe. Ajoutons aussi que c'est à  la pensée grecque que nous devons le christianisme qui a tellement marqué l'Europe. La Grèce c'est l'Europe mais comment  faire pour qu'elle y reste aujourd'hui ? 

    La crise grecque, et au-delà la crise européenne, nous oblige à  repenser l'Europe de manière rationnelle, mais  autrement et mieux que nous n'avons su le faire depuis 70 ans.

    Dans les années 50 nous avons construit une Union Européenne dans l'urgence pour rendre impossibles de nouvelles guerres fratricides entre Européens et nous avons bien fait. Mais dans la même période de reconstruction d'après-guerre nous avons aussi construit trop vite des édifices qui ne sont plus aux normes, comme ces barres que nous faisons sauter pour les remplacer par des constructions dignes du 21 è siècle.

    Cela vaut aussi pour l'Union Européenne, l'édifice n'est plus aux normes du 21 è siècle et il faut songer à l'y mettre si possible rationnellement et calmement sinon les ruptures annoncées s'en chargeront. En effet l'absence de vision des dirigeants européens et surtout leur irresponsabilité politique conduisent l'Union Européenne dans l'impasse et l'impuissance dans trois domaines régaliens de tout Etat digne de ce nom ( ce que ne peut être l'UE sous sa forme actuelle), j'ai nommé la monnaie, la défense et enfin  la cohésion sociale.

    La monnaie

    La monnaie unique s'aligne peu à peu sur le dollar et ne sera jamais l'équivalent du franc suisse ou du D mark comme l'ont rêvé les Allemands. Et c'est tant mieux car une monnaie forte de refuge convient aux vieux épargnants mais pas aux chefs d'entreprise ambitieux. L'évolution actuelle va dans le bon sens, mais laisse de côté l'incitation au développement pour des régions faiblement intégrées dans l'économie productive et compétitive comme la Grèce. Une drachme liée à l'euro dans un serpent monétaire de monnaies européennes serait préférable pour la Grèce que le maintien dans l'euro. Plutôt que monnaie unique il serait préférable de faire de l'euro un euromark,  monnaie de référence européenne à laquelle pourraient se lier de façon souple les monnaies de pays périphériques comme la Grèce ou la Roumanie. Cette solution s'imposera lorsqu'il sera avéré dans le cas grec que la sortie de l'euro était une meilleure solution que le maintien forcé au prix de sacrifices difficilement supportables par les Grecs.

    La défense

    L'incapacité de l'Union Européenne à imposer une solution militaire offensive contre les trafiquants d'êtres humains en Méditerranée souligne l'inutilité de l'Otan et l'urgence de la création d'un Etat Major européen compétent pour tous les problèmes surgissant aux frontières de l'Union Européenne. Par ailleurs la lutte contre l'islamisme doit être abordée au plan culturel au sein même des sociétés européennes et cela d'autant plus que les populations musulmanes  se multiplient rapidement.

    La cohésion sociale

    Même si l'UE réagit en s'attaquant au trafic d'esclaves en Méditerranée, l'afflux de populations africaines et orientales ne sera pas stabilisé avant longtemps et il faut donc envisager l'impact sociétal de l'arrivée de populations difficilement intégrables selon les normes européennes et occidentales. Le communautarisme est devenu inévitable aussi  plutôt que de se contenter des sempiternelles incantations contre cette réalité,  il faut au contraire l'organiser dans l'intérêt même des  nouvelles populations. Leurs communautés d'origine constituent de véritables sas culturels qui amortissent le choc de l'adoption de nos modes de vie et de nos valeurs.

    Vaste programme aurait dit le Général de Gaulle. Certes mais mieux vaudrait le penser plutôt que de voir les faits l'imposer de manière chaotique et peut-être violente.

     

     

     

  • Europe : les banquiers, les cigales et les fourmis.

    eu-flag.gifLe Grexit est évité parait-il mais plus personne ne prend les promesses grecques au sérieux et encore moins l'autonomie décisionnelle de l'UE. L'UE est en fait dirigée par les banquiers internationaux si bien que l'on peut dire que l' accord de Bruxelles ne sauve ni l'euro ni la zone euro, mais permet simplement d'éviter le chaos à court terme pour les vrais maîtres de l'UE. Ces derniers ne sont d'ailleurs pas satisfaits puisque le FMI demande que soit épongée la dette grecque. Les banquiers sont en fait du côté du mauvais joueur pourvu qu'il ne casse pas le Monopoly. Tsipras peut continuer à puiser dans la boîte aux jetons, il a l'aval de Christine Lagarde désormais.

    Le reste n'est que littérature, qu'il s'agisse des postures des politiciens ou des articles romantiques de nos journaux, en particulier à propos du prétendu couple franco allemand. Ce dernier  n'est que fiction journalistique. Dans la réalité le patron du spectacle c'est Obama. Avec ses grandes oreilles il sait tout des  petits acteurs européens à qui il fait jouer à chacun un rôle convenu à l'avance.

    Face à Angela Merkel la rigoriste, il y a le "bon gars" Hollande qui veut sauver la mise au petit garnement athénien. En fait Angela Merkel et Hollande jouent le jeu de la finance internationale qui ne peut envisager l'éclatement de la zone euro dont les conséquences seraient imprévisibles. Les marchés n'aiment pas les incertitudes. Voilà pourquoi Merkel et Hollande ont joué les rôles imposés par Wall Street et Obama pour aboutir à l'accord en trompe l'œil du 12 juillet.

    Accord en trompe l'œil qui consacre la perte de souveraineté globale de l'Europe et son déchirement culturel. La crise met en relief en effet  l'opposition de la culture économique des fourmis au nord et celle des cigales au sud. D'un côté une culture économique  qui se fonde sur les réalités du marché et tente de réduire le rôle des bureaucraties, de l'autre les illusions keynésiennes d'une croissance alimentée par des subventions et des accommodements avec la notion de rentabilité. Et cela dans le meilleur des cas. Parfois en Europe du sud, comme en Grèce par exemple, c'est le règne de la combine et du n'importe quoi, quant ce n'est pas celui d'une culture économique mafieuse comme en Italie.

    Personne ne croit que les Grecs feront les réformes demandées car ce n'est pas dans leur culture. Le Grexit est ce qui pourrait leur arriver de mieux afin qu'ils soient  amenés à se poser la question de savoir comment ils veulent vivre, travailler et consommer en fonction des ressources dont ils disposent et de l'argent qu'ils ont réellement en poche.

    Le Grexit a été évité une fois de plus. Dommage car il aurait été un pas vers la décroissance et le développement durable, un pas douloureux certes, mais nécessaire et pas seulement pour la Grèce. Dommage car le Grexit  est dans l'intérêt de la Grèce, tandis que son maintien dans la zone euro favorise surtout les intérêts des banquiers qui alimentent par la drogue du crédit une croissance artificielle et non soutenable dans le long terme.  Le FMI veut en fait pour la zone euro  ce qu'Obama a déjà fait pour le dollar  (contre l'opposition républicaine) à savoir le relèvement du plafond de la dette de la zone euro.

    On voit donc combien Hollande , Merkel et Tsipras comptent peu dans tout ça.  Faut-il encore élire des représentants à nos parlements puisque les vraies décisions sont prises au siège du FMI et aux USA ?

     

  • 14 juillet : France ? Oh my dear !

    imagesVMJKC8PQ.jpgMe voilà de retour en France, juste pour le 14 juillet et ça fait un peu bizarre de débarquer ainsi dans ce qu'il faut bien appeler " mon pays"

    J'ai passé un long weekend familial en Angleterre au cœur de l'East Anglia dans un domaine immense où l'on cultive le blé et où l'on soigne de magnifiques chevaux.

     A une heure d'avion de Strasbourg en atterrissant à Stansted j'étais dans un autre monde. Une fête familiale franco anglaise mais aussi multinationale avec les noirs et les jaunes de la société multiculturelle brittanique.



    En discutant sous l'immense marquise de la fête avec de vieux amis je me suis efforcé de parler de l'Europe et de la Grèce, mais eux ne s'intéressaient qu'à la France, pour le meilleur ou pour le pire, comme il sied dans une famille de frères ennemis. La France, le Royaume-Uni et l' Allemagne résument l'Europe pour eux. Et bien sûr l'Europe ne peut être qu'un club de gens bien élevés sur le modèle britannique. Mieux valait donc parler de la France et des Français. Pas facile...la France c'est quoi au juste ? Dieu merci j'ai été formé en Angleterre et j'ai donc pu parler de la France avec un humour très britannique, ce qui m'a sauvé la mise car très franchement parler de  la France de Hollande c'est pas gagné d'avance .....

    Sur le même thème lire Une certaine idée spirituelle de la France cliquer sur

                                         http://le-vieux-templier.hautetfort.com/

     

     

     

  • Au début était le Verbe ( traduire le bla bla ) cette invention grecque

    140.jpgA Bruxelles les jours passent et se ressemblent. Les sommets de la "dernière chance" se suivent et se déroulent toujours de la même manière : face à des experts chargés de dossiers et de chiffres, les Grecs débarquent les mains dans les poches, font un petit discours pour ne rien dire...et puis s'en vont !

    A la fin du petit jeu quelle ultime arnaque vont-ils nous "fourguer" ? Car ce sont de grands experts en la matière. Il y a 2000 ans un Grec nommé Jean inventa un évangile qui commence par la formule  " Au début était le Verbe " et qui raconte l' histoire d'un type nommé Jésus décrit comme Fils de Dieu, et cette histoire a marché. Au bout de 2000 ans nombreux sont ceux qui la prennent encore au sérieux...alors avec les Grecs on peut s'attendre à tout.

    Problème : ils n'ont que jusqu'à dimanche pour sortir le lapin du chapeau car face à eux il y a les Allemands qui ont une autre idée de l'évangile. Ils vont la  leur rappeler en citant le meilleur d'entre eux, un certain Goethe qui a écrit "Au début était l'Action "