Colmar Régionalisme

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  • François, Hollande...les nuls intercheangables.

    imagesBUFV3LH9.jpgL'un et l'autre font du spectacle pour exister. L'un fait son cirque aux JMJ dans sa papamobile, l'autre à l'Elysée où il passe son temps à inaugurer les chrysanthèmes mortuaires  après chaque attentat.

    Ni l'un ni l'autre ne sont à la hauteur de leur fonction dans la crise que traversent nos institutions politiques et religieuses. Il manque un de Gaulle à la France et un Saint Bernard à l'Eglise.

    Lire aussi Eloge du Gallicanisme sur http://le-vieux-templier.hautetfort.com/

  • " Ils viennent ...égorger nos fils et nos compagnes !"

    images8P0034AO.jpgCertains voudraient changer les paroles de la Marseillaise qu'ils trouvent trop sanguinaires. Ils ont tort car le temps du combat est revenu. Aux armes citoyens !

     

     

    Lire aussi  Faudra-t-il ressusciter les Templiers ?  Cliquer sur

    http://le-vieux-templier.hautetfort.com

  • L'Europe des faux semblants et des non dits.

    sans-titre.pngL'amitié franco allemande comme l'entente cordiale ne sont que cosmétique diplomatique mais dans la réalité l'intérêt seul guide les nations. A ce jour ce sont ces égoïsmes nationaux qui ont rendu impossible une Union Européenne politique. Le rêve européen pourtant est une nécessité absolue si nous refusons la dilution de nos nations et de l'Europe dans la mondialisation. Il faut continuer de rêver d'Europe, mais ce rêve ne peut plus être fondé sur des faux semblants et des non dits. La relation franco allemande en particulier doit être clarifiée.

    L'Allemagne n'a jamais voulu d'une politique européenne qui ne soit  pas   strictement guidée par l'économie. Le but de sa politique est de conserver le système économique libéral euro atlantique parachevé dans la signature du traité créant une vaste zone de libre échange transatlantique, le fameux TAFTA. Le Brexit ne la gêne pas puisqu'il ne s'agit que de réaménager le système en place. Theresa May et Angela Merkel partagent une même vision de l'avenir et une même complicité, pas seulement féminine, mais parce qu'elles sont toutes deux des Saxonnes libérales tournées vers le grand large mondialiste. Elles ne voient  que chimères dans la gouvernance politique de l'UE qu'elles confient à l'Amérique.

    Au contraire la France a cru à la vision politique européenne des pères fondateurs, mais  elle  y a vu  un relai de sa propre puissance déclinante,  et elle a tenté en vain de gagner l'Allemagne à cette vision d'une Union Européenne qui soit aussi une puissance politique. Par manque de volonté allemande l'UE n'a jamais pu se doter d'une diplomatie et d'une armée qui ne soient  pas que des relais des intérêts américains. Elle n'a jamais assumé la protection de ses frontières, et cela parce que le dogme de la  libre circulation lui interdit de servir d'autres intérêts que ceux du mondialisme.

    Après le Brexit  l'heure de vérité a sonné. Faute d'un retour au nationalisme il va falloir compter les nations européennes  qui veulent encore une UE politique, et celles qui n'attendent que la signature du TAFTA et la création d'un ultime état américain de ce côté-ci de l'Atlantique. C'est ce choix qui est en jeu ,non seulement au sein de la relation franco allemande mais entre toutes les nations européennes, chacune d'entre elles ayant désormais à définir sa vision de l'avenir.

    Les clivages se précisent et le Brexit  oppose déjà les Saxons de Theresa May et de Merkel, soucieux de jouer la montre en attendant le TAFTA,  aux Celtes rebelles d'Ecosse, d'Irlande mais également aux Gaulois continentaux, tous clans confondus. Pour les Celtes, mais aussi pour l'Europe latine du sud, la construction européenne ne peut se faire dans le démantèlement  sauvage des règles et des protections sociales. C'est entre ces deux visions de l'avenir de l'UE que se joue l'avenir du continent. Le Brexit ne fait que commencer.

  • Et si Boris Johnson avait raison ?

    eu-flag.gifLe pittoresque Boris Johnson, leader de la campagne du Brexit, et nouveau Ministre ds Affaires Etrangères de sa Majesté, n'est guère pris au sérieux par ses collègues. Pourtant il lui arrive de dire des choses fort sensées. J'en veux pour exemple sa phrase selon laquelle je cite, " quitter l'UE ne signifie pas quitter l'Europe" 

    C'est en effet le cœur du problème. Constatant que l'UE ne protège pas ses frontières  les électeurs du Brexit ont voulu revenir aux frontières nationales.

    Avant de construire Rome Romulus en traça la limite. Et si l'on commençait par là plutôt que de passer son temps à définir les normes des boîtes  de petits pois ?

  • Visite mémorielle au Vieil Armand. Besichtigung und Andenken am HWK.

    sans-titre.pngVisite du site du Viel Armand sous la direction de Robert  Lenhardt, président de l'association des Amis du Vieil Armand, en association avec le Club Vosgien.

    Une visite passionnante qui nous rappelle la nécessité de l'entente franco allemande.

    Ce 20 juillet j'ai fêté mes 78 ans au sommet du Viel Armand. J'ai de la chance de pouvoir vous le raconter car un autre mois de juillet, en 1944, j'ai survécu au bombardement de Laroche Migennes. J'avais 6 ans et mes parents mirent trois jours à me retrouver après le bombardement.

    La guerre est-elle une fatalité si l'on pense comme moi qu'une société qui refuse la violence et le combat est incapable de survivre ? Je pense à l'UE.

    Besichtigung des HWK unter der Führung Robert Lenhardts, der Vorsitzender des Vereins der Freuden des HWK, mit Beteiligung des Vogesenvereins.

    Eine sehr spannende Besichtigung die uns an die Notwendigkeit der deutsch französische Verständigung erinnert.

    An diesen 20 Juli, am Gipfel des Hartmannswillerkopf, habe ich meinen 78 Geburtstag gefeiert. Ich bin glücklich dass ich es erzählen kann, weil  bei einem anderen Monat Juli, in 1944, habe ich die Bombardierung von Laroche Migennes überlebt. Ich war 6 Jahre alt und nur nach drei Tagen konnten meine Eltern mich wiederfinden.

    Ist der Krieg unvermeidlich wenn man wie ich denkt, dass  eine Gesellschaft die, die Gewalt und den Kampf ablehnt, nicht überleben kann ? Ich meine die EU.

  • 14 juillet d'un vieux gaulois dissident.

    images (1).jpgMon nom est un nom toponymique gaulois désignant un bas fond, un marécage, il désigne encore un quartier de la ville du Creusot, le quartier des Vernizeaux. Les Vernizeau il y en a plein sur le monument aux morts de la ville du Creusot et de ceux des villages avoisinants.

    J'appartiens à une race de paysans guerriers, le plus souvent en dissidence et en guerre les uns contre les autres, sauf lorsque César les soumet impitoyablement ou lorsqu'un grand chef providentiel les rassemble.

    En ce 14 juillet 2016 c'est la zizanie qui prévaut dans notre village gaulois soumis à la proconsul germanique au service de la Rome américaine. Est-ce la fin de ma race en ce temps de globalisation ?

    Probablement car il faut bien inventer de nouvelles histoires à la mesure du monde nouveau du 21 è siècle. Le 14 juillet c'est déjà de l'histoire ancienne et je ne suis pas sûr que ceux de ma race continueront à le fêter longtemps encore, car ceux de ma race quittent le vieux pays pour servir d'autres maîtres. De mes enfants seul le militaire est encore présent en France. Pour combien de temps ? Car il faut vraiment aimer ce pays pour vouloir continuer à le servir !

    Mais ce n'est plus mon histoire, la mienne est celle du 20 è siècle, celle qui commence est celle de mes enfants et ne me concerne plus. Le 20 è siècle est mort. Laissez moi vous le résumer en quelques dates, vous verrez qu'il ne fut pas bon et que nos enfants peuvent faire mieux.

    1940 déjà dissident je refusais de chanter " Maréchal nous voilà ! " à l'école maternelle.

    1944 Les B 17 américains écrasent le relais de locomotives à vapeur de Laroche Migennes sous un tapis de bombe, ainsi que le village voisin de Cheny où ma famille était réfugiée. Ayant échappé à mes parents sous le déluge de bombes , ils mirent trois jours à me récupérer dans une famille qui m'avait recueilli terrorisé.

    1946 A Fuissé, en Bourgogne, premier repas de famille après le retour de la paix... et empoignade générale à la fin du repas entre gaullistes et pétainistes.

    1962 Crise de Cuba. Détaché à l'Etat Major de l'Otan en Allemagne, au CENTAG à Heidelberg, je crois que les fusées russes vont s'abattre sur nous. Aujourd'hui nous devons vivre avec le terrorisme, mais à l'époque nous vivions dans la peur de l'apocalypse atomique. Il y a progrès !

    1989 Chute du mur de Berlin et fin de la guerre froide. Illusion de la fin de l'Histoire.

    2001 Attaque du 11 septembre, le 21 è siècle a commencé pour de bon.

    2016 Brexit  la deuxième date repère du 21 è siècle.

     Mais ce matin j'oublie la réalité et je  regarde passer le défilé patrimonial d'une vieille histoire et je me sens fier de mon fils qui survole les Champs Elysée. Je sais bien que  tout cela n'est  qu'illusion patriotique, mais  c'est bien ainsi. Comme le soleil couchant la France peut être belle parfois. Vive la France !

     

     

  • Brexit is Brexit ! pas chiche !

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    La première déclaration de Theresa May, la nouvelle patronne des Anglais, a été de dire que "Brexit is Brexit !" On a envie de répondre " Pas chiche !" car s'ils crachent dans la soupe européenne les Anglais y mangent volontiers.

    Les faits le prouvent :

    David Cameron vient de nommer le nouveau commissaire européen anglais à Bruxelles !  Je croyais au contraire que le personnel anglais de Bruxelles se préparait à déménager...

    Nick Farage l'apôtre du Brexit vient de démissionner de son mandat de président du UKIP, le parti anglais anti européen, sauf qu'il n'a pas renoncé à son mandat de député "européen"  tellement la soupe est bonne à Bruxelles.

    D'ailleurs entre copains et coquins on finit toujours par s'arranger. C'est sans doute la raison pour laquelle Jean-Claude Juncker, après avoir bombé le torse le jour d'après Brexit  ( out is out avait-il dit ) vient de déclarer que les négociations avec l'Angleterre ne seraient pas menées dans un esprit hostile. 

    On voit donc qu'à Bruxelles, avec les Anglais, plus ça change et plus c'est pareil. Ils menacent, font du chantage, s'en vont et ne cessent d'obtenir ce qu'ils veulent, à savoir que l'UE ne soit qu'une pompe à fric à leur avantage. L'Angleterre ne sera-t-elle plus bientôt qu'un immense paradis fiscal ? C'est cela sans doute que souhaite Thérésa May lorsqu'elle déclare qu'elle allait faire du Brexit un succès pour l'Angleterre.

    Probablement, et cela avec l'aide d'Angela Merkel et des Allemands pour qui l'Union Européenne n'est que le pilier européen d'une future zone de libre échange euro atlantique lorsque sera signé le fameux traité du TAFTA négocié secrètement à Bruxelles.

    Le grand vainqueur du Brexit c'est l'Amérique d'Obama qui élimine finalement le vieux rival britannique au profit d'une UE dirigée par l'Allemagne au service de l'Amérique depuis 1945. La preuve en est que la livre se déprécie surtout par rapport au dollar et très peu par rapport à l'euro, cette monnaie  d'apparence dont la vocation est la parité finale avec le dollar.

    Etats unis d'Europe, intégration, armée européenne, gardes côtes, euro et frontières sûres ne sont que chimères. La réalité c'est l'empire américain et le système euro atlantique qui cherche à abattre son ultime ennemi, à savoir la Russie de Poutine non soumise.

    Angela Merkel et Obama s'activent désormais à préparer la confrontation avec la Russie à travers le renforcement de l'OTAN   en  Pologne et dans les pays Baltes, des pays qui justement ne voient dans l'Europe que le business, comme les Anglais, et qui se satisfont pleinement de l'atlantisme.

    Et la France dans tout ça ? Contrairement à ce que l'on pense elle s'intègre bien dans le système euro atlantique qui, entre autres ,lui permet de vendre ses armes en échange de pétro dollars. Dans le système nos jeunes élites font merveille dans le monde qui parle anglais, hors de France, mais le roman national français n'a plus de sens et la France ne peut pas remplacer l'Amérique, elle n'a plus de raison d'être.

    Elle peut encore rêver qu'elle existe à travers de braves joueurs de foot noirs  qui font de leur mieux avec la Marseillaise un soir de finale qu'ils perdent.. finalement. Tout fout le camp hélas même le foot..

    Plus sérieusement soyons révolutionnaires ! Refusons le système euro atlantique et la soupe bruxelloise ! Soyons révolutionnaires ...soyons Suisses !  Eh oui car être révolutionnaire au 21 è siècle c'est se battre pour l'ultime espace politique et démocratique; celui du niveau régional  et  local. Prenons  exemple sur la Suisse, dernier refuge de la vie démocratique ! Soyons Suisses pour défendre l'ultime frontière de l'Europe !

     

  • L'Alsaxit ? Pourquoi pas !

    alsacienneB_113_150.jpgTrop c'est trop! Pendant qu'il vous saoule avec le foot François Hollande continue dans l'imposture et le n'importe quoi, et cela aussi en matière de réforme des régions. Sa réforme des régions apparaît désormais clairement pour ce qu'elle est, à savoir une nouvelle pompe à fric et une usine à gaz. Contrairement à ce qui avait été annoncé la réforme n'entrainera pas d'économies mais une taxe supplémentaire. Nous avions la CSG, il va falloir nous habituer à payer en plus la CSER ( Cotisation Spéciale d'Equipement Régionale )

    La réforme n'est qu'une forme de déconcentration du pouvoir parisien qui continue de se défausser de ses charges sur les collectivités locales, tout en contrôlant les décisions et surtout les financements, c'est à dire le contraire de la décentralisation. Loin de simplifier le mille feuille administratif, la Grande Région n'en est qu'une couche supplémentaire.

    La réforme est inacceptable et elle démontre une fois de plus qu'il n'est plus possible de faire confiance au pouvoir central pour décentraliser la France. Il n'y a plus d'autre choix, la seule réponse est la réponse corse, c'est à dire une réponse par les urnes d'un mouvement  local uni.

     A court terme Marine Le Pen a promis de revenir aux anciennes régions;  avec toute la méfiance que l'on doit nourrir à son égard, la suivre sur ce terrain  ne serait pas pire que de continuer dans le Grand Est géré par Paris. Dossier à suivre de très près lors des prochaines échéances électorales.

     

  • La force tranquille des nationalistes corses.

    Face au représentant d'un gouvernement décrédibilisé et d'un PS aux abois les nationalistes corses ont évité toute provocation. Ils peuvent se le permettre, la force tranquille sur l'île c'est eux.sans-titre (9).png

  • On ne triche pas avec la marée montante

    La réveil des peuples européen est un phénomène naturel comme la marée et il ne sert de rien de le nier ou de tricher avec la réalité qu'il constitue. C'est ainsi que la cour constitutionnelle autrichienne vient d'invalider l'élection du candidat du système pour fraude électorale au profit du candidat du peuple qualifié  d'extrême-droite. 

    Utiliser ce terme d'extrême-droite est  une façon de nier la marée qui monte. Extrêmement galvaudée l'étiquette d'extrême-droite renvoie à des amalgames historiques qui n'ont rien à voir avec les réalités d'aujourd'hui. Il n'est que temps d'accepter celles-ci et de se préparer à trouver les solutions aux problèmes des sociétés contemporaines.

    On objectera  que la marée montante du populisme apporte avec elle beaucoup d'épaves et de déchets; ce qui est exact, mais elle est aussi le courant qui mène au port. En France ce courant est le FN, et il serait vain d'imaginer l'avenir sans lui. Se pose alors la question du capitaine du bateau; ce qui nous amène aux élections présidentielles de 2017 et à l'évaluation des candidats éligibles à la fonction. Il faudra d'abord jeter par dessus bord  tous les candidats qui voguent à contre courant, et pas seulement ceux de gauche. Il faudra ensuite choisir un capitaine sachant utiliser le courant sans se laisser entraîner par lui.

    Dossier à suivre en ayant des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et surtout un bouche pour l'ouvrir le moment venu.
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