Colmar Régionalisme

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Le régionalisme, pour quoi faire ? - Page 3

  • Pour que vive l'Europe, il faut ....

    eu-flag.gifPour que vive l'Europe il faut :

    écouter la plainte des peuples qui disent non à ce qu'elle n'est pas.

    séparer l'Etat de la Nation sur un modèle confédéral à la suisse.

    refonder l'Union Européenne avec les seules entités nationales qui définiraient ensemble les frontières de l'Union.

    respecter les souverainetés nationales et refonder l'Union Européenne sur les seules fonctions régaliennes d'un Etat européen défini par le Droit européen, mis au service d'une Force de défense européenne au sein, ou au besoin, en dehors de l'Otan.

    Soumettre la libre circulation des personnes à la souveraineté des états de l'Union.

    Fermer les frontières de l'UE à toute immigration non contrôlée.

    Limiter la libre circulation des biens, des services et des capitaux aux seuls états acceptant les règles du marché unique.

    Donner à la Banque européenne les capacités d'une vraie banque nationale de l'UE.

    Créer un gouvernement économique de la zone euro.

    Abolir le Parlement européen et le transformer en musée de la démocratie et des droits de l'homme.

    Donner le pouvoir à un Directoire Consulaire des chefs d'états européens acceptant les conditions ci-dessus définies. Le Premier Consul ayant rang d'animateur de l'action politique européenne secondé par un Second Consul chargé de la diplomatie concertée de l'Union.

    Bien sûr ceci n'est qu'un rêve mais l'UE c'est encore l'avenir, et non le repli nationaliste. François Fillon saura-t-il associer l'amour de la France à une vision pour l'UE de demain ? Si oui il sera un grand président, si non tôt ou tard le nationalisme archaïque achèvera l'UE et les nations européennes avec.

     

     

     

  • Paul Mumbach président !

    images0XC52UC3.jpg Paul Mumbach, le maire de Dannemarie, se lance dans la campagne présidentielle pour y faire entendre la voix des maires en colère au nom des Fédérés et des Alsaciens réunis.

    Il sera le représentant des défenseurs des régions et de la démocratie locale face au centralisme et à la technocratie.

    Commentaire

    Je connais la qualité de l'homme à travers notre commun engagement associatif. Tout comme lui je pense que la démocratie véritable s'enracine dans les engagements locaux proches des citoyens. S'il parvient à obtenir ses soutiens et à participer au premier tour il aura ma voix.

    Une candidature de témoignage me direz-vous et donc une voix perdue.

    Non, pas perdue, car je tiens à exprimer mes convictions au premier tour, et cela même si au second tour j'appellerai sans doute à voter pour un, ou une candidate, de salut public. C'est malheureusement ainsi dans  ce  pays immobiliste qui n'avance que lorsqu'il est plongé dans la chienlit suivie du salut public jacobin. Or le  chaos et la chienlit nous y sommes, et il n'est donc pas difficile de prévoir la suite hélas !

    Voilà pourquoi au premier tour je tiens à dire que la démocratie c'est autre chose et que cela ressemble à la Suisse, comme nous le savons bien en Alsace.

    La démocratie vraie est la démocratie à la suisse, mais l'histoire de France en a décidé autrement, et nous vivons toujours en régime monarchique républicain. Ce régime monarchique centralisé est à bout de souffle et se révèle incapable de faire face à la crise que traverse la France.

    Le dernier monarque républicain en date est un clown lamentable, déjà déchiré par ses courtisans, tandis que les prétendants à la succession sont presque tous à son image, les meilleurs, comme Bruno Lemaire, n'apparaissant pas dans le spectacle burlesque de la politique française où il faut être corrompu ou ridicule, pour faire le buzz dans le médias et acquérir de la notoriété.

    Voilà pourquoi voter Paul Mumbach ne serait pas une voix perdue mais une voix pour l'honneur de la démocratie.

  • L'Ecosse et les autres.Merci les régions.

    S4.gifLes Ecossais n'acceptent pas le Brexit et songent à leurs intérêts d'abord. C'est la raison pour laquelle lors d'une réunion du parti indépendantiste SNP au pouvoir à Glasgow, sa présidente a annoncé qu'elle préparait un second référendum sur l'indépendance. La Catalogne en prépare un aussi pour se dégager de Madrid.

    Tout ça au grand dam de Londres, mais aussi de Bruxelles. Il y a de quoi car  l'UE se détricote partout, non seulement du fait des populismes nationaux, mais encore plus en raison de la montée du régionalisme. Ce dernier non seulement remet en cause l'état nation dépassé, mais également le système mondialiste.

    Merci au parlement régional wallon d'avoir refusé le CETA que veut nous imposer Bruxelles, ce traité mortifère qui autoriserait les OGM et les gaz de schiste.

    Merci les régions car ce sont elles qui ouvrent les voies de l'avenir. Small is future !

  • Rubrique alsacienne

    images0XC52UC3.jpgL'arnaque du financement des Régions

    C'est Unser Land qui a soulevé le lièvre ( DNA du 2 octobre )Selon les autonomistes  le versement par l'Etat aux régions d'une partie de la TVA sans clé de répartition ni de modalité de collecte est une arnaque.

    Ils ont raison car dans ce flou seul Bercy est à la manœuvre ne laissant aucune marge d'évaluation budgétaire sérieuse aux régions. Faudra-t-il devenir autonomiste, ou bien Monsieur Richert aura- t- il le courage de mettre les pieds dans le plat ?

    Eric Straumann ne lâche rien

    La mesure du CG du Haut Rhin imposant quelques heures de bénévolat aux bénéficiaires du RSA a été invalidée par le Tribunal Administratif. Le président du CG du Haut Rhin fait appel.

    Reichshoffen victime de la gabegie parisienne ?

    La décision ubuesque des clowns qui nous gouvernent de commander des TGV à Belfort pour les faire rouler à la place des TER pose deux questions :

    1) Quid de la question de la construction des rames de TER en Alsace si désormais les TGV doivent les remplacer ?

    2) La gestion des transports ferroviaires est censée être de la compétence des régions. Monsieur Richert a-t-il été consulté sur la décision arbitraire de Paris de commander les TGV inutiles ? Si oui pourquoi n'a-t-il pas protesté ?

    3) L'aide à la mobilité n'existe-t-elle pas en France ? Plutôt que de gaspiller des millions pour  l'achat de TGV inutiles un plan d'aide à la mobilité aurait coûté beaucoup moins cher. Il aurait permis d'étudier cas par cas les dossiers des salariés d'Alsthom qui, pour la plupart,  auraient pu travailler sur le site de Reichshoffen dans des accords "gagnant gagnant" adaptés à chacun. Belfort /Reichshoffen c'est la porte d'à côté dans le monde d'aujourd'hui. L'un de mes enfants travaille entre la  Chine et  Strasbourg, il n'a pas choisi de le faire mais il y gagne. Le cas d'Alsthom et la gestion du dossier sont une illustration supplémentaire de l'archaïsme français.

     Le FN se convertit au régionalisme ?

    "Seule Marine nous rendra l'Alsace" clame Laurent Gnaedig , secrétaire départemental du FN 67. Après s'être prononcé contre le Conseil Unique le FN  préconise désormais un "retour aux régions historiques". On aimerait le croire car dans le Haut Rhin personne ne dit rien sur le sujet. Quant à Marine Le Pen c'est d'abord une jacobine et une parisienne, et je doute qu'elle se soucie des moutons alsaciens. Si le FN devenait girondin cela se saurait.

    Et si cela était vrai ? Eh bien dans ce cas après avoir été vendue à la découpe, l'Alsace pourrait  faire l'objet d'une enchère électorale dans la perspective des présidentielles. A ce jour la meilleure offre est celle de Bruno Lemaire, mais si Marine Le Pen voulait surenchérir pourquoi pas après tout !

  • Bruno Lemaire entend les inquiétudes des Alsaciens.

    images0XC52UC3.jpgRendu prudent par l'expérience je répugne à faire campagne pour qui que ce soit. Je vote à droite et régionaliste quand c'est possible.

    L'engagement de Bruno Lemaire en faveur d'une expérimentation qui accorderait des transferts de compétences régionales à l'Alsace me semble devoir être souligné. A ce jour  il est mon candidat.( sous réserve que d'autres candidats de droite ne s'engagent pas plus avant et plus concrètement en faveur de notre région).

  • Pour une défense européenne...façon corse.

    eu-flag.gif

    A Bratislava les 27 ont une fois de plus montré qu'ils parlent pour ne rien dire. Ils l'ont démontré en parlant de " défense européenne". Parce  que les Américains se tournent vers le Pacifique tandis que les Britanniques se mettent hors jeu, certains croient que l'Otan anglo saxonne est mûre pour libérer de l'espace à une défense européenne.

    Ils se trompent  et cela pour deux raisons :

    La première est que l'Otan, même européanisée, ne sert plus à rien en terme de défense. L'Otan et les armées nationales ne sont que les couvertures politico diplomatique des industries d'armement occidentales, c'est à dire un business. La  défense de l'Europe n'intéresse les dirigeants européens qu'en relation avec ses implications économiques. Le retrait anglo saxon peut certes renforcer les industries d'armement européennes et permettre un rapprochement diplomatique avec les Russes,  et c'est tout. Défendre l'Europe c'est autre chose, et la création d'un Etat Major européen n'y changerait rien.

    Pourquoi ? Pour la seconde raison, à savoir que la quincaillerie militaire n'aide guère à défendre une Europe menacée avant tout par les conséquences culturelles de l'invasion migratoire qu'elle subit.

     L'Europe est menacée dans sa culture et dans son identité. Plus que dans les moyens militaires sa défense dépend de sa capacité à réagir à l'agression culturelle islamique et dans son instinct de conservation identitaire. C'est une bataille qui se joue dans les esprits et sur le terrain, au plan local.

     De ce point de vue les Corses sont exemplaires car ils n'ont pas besoin de quincaillerie militaire pour se défendre. A Sisco ils ont prouvé avec leurs c...ce qu'est la défense européenne, et ils ont déjà gagné une bataille en faisant reculer Paris et Bruxelles qui n'osent pas leur imposer des quotas de migrants .

  • Le pompiers alsaciens victimes de la politique de Paris.

    images0XC52UC3.jpgPrès de 200 pompiers ont manifesté hier( 5 septembre 2016), devant le siège du Département du Haut Rhin à Colmar contre les économies voulues par la collectivité.(DNA 5 septembre 2016) Ces pompiers sont victimes de la fausse décentralisation et de l'incohérente régionalisation décidées à Paris.

    Avant d'y revenir qu'il me soit permis de trouver dérisoire le début de polémique opposant Eric Straumann à Charles Butner. Tous deux sont, et furent, victimes de la politique parisienne qui consiste à diminuer les moyens des collectivités locales tout en leur imposant de plus en plus de charges. Face à Paris les Alsaciens se doivent d'être unis et de remettre en cause aussi bien la fausse régionalisation que le système fiscal français qui les dépouille.

    Ajoutez à cela qu'il y a un feu dans la maison que  nos pompiers  ne peuvent éteindre.

    De partout en effet affluent des migrants que personne n'arrête, avec la complicité des belles âmes parisiennes et bruxelloise  pour qui tout va bien.

    Mais en réalité sur le terrain, à Calais et ailleurs, il en va différemment. Si les frontières ne sont pas contrôlées, bientôt les collectivités  locales ploieront sous la charge de migrants imposés par Paris sans moyens financiers.

    Eric Straumann fait ce qu'il peut avec les moyens qu'il  a et qui diminuent. Il demande donc un effort aux pompiers tout comme il demande un effort de bénévolat aux bénéficiaires du RSA.  On ne saurait donc le blâmer, mais plutôt que devant la Préfecture du Haut Rhin, c'est devant l'Elysée et Matignon que nos pompiers auraient dû  manifester,  car l'origine des difficultés c'est l'Etat central et non les responsables locaux.

  • Inutilité de l'ENA dans une économie libérale

    ena_2.jpgL'énarque Bruno Lemaire, en campagne électorale, s'est prononcé pour la suppression de l'ENA. Il se trouve qu'à ce jour il est mon meilleur choix parmi les candidats président ( sous réserve d'examen contradictoire des diverses propositions).

    Certes les promesses n'engagent que ceux qui y croient selon Chirac, mais sauf nier définitivement toute crédibilité morale aux hommes politiques, je veux croire que Bruno Lemaire est sincère. Faut-il supprimer l'ENA ?

    En tant que régionaliste, partisan d'une France girondine et non jacobine, je réponds oui sans hésiter. L'ENA se situe dans la droite ligne du centralisme de la monarchie d'abord, de la révolution ratée de 1989 ensuite.

    L'esprit de la Révolution c'est la fête de la Fédération du 14  juillet 1790 lorsque la France se rassembla unie dans sa diversité. Puis ce fut le régicide et la dictature sanglante des Jacobins, c'est à dire la Révolution ratée. Nous sommes restés sur cet échec. L'Empire empira la tare révolutionnaire jacobine, c'est à dire l'emprise étatique totale sur les idées et l'économie dans le cadre de l'économie de guerre face à l'Europe coalisée. Napoléon III, puis les diverses républiques, institutionnalisèrent la tare jacobine jusqu'à l'effondrement de 1940  et le Pétainisme jacobin en prime.

    En 1945 il fallait reconstruire un pays à moitié sous l'emprise des communistes. De Gaulle n'eut que le choix de mobiliser le pays avec eux. Il réussit à éviter le socialisme à la soviétique, mais il ne put dégager le pays de sa tare jacobine et étatique hostile au libéralisme des idées et de l'économie.  C'est dans ce climat que fut créée l'ENA comme école des commissaires de la République assurant tous les postes, y compris et surtout désormais, ceux de la gestion d'une économie semi étatisée.

    Certes la France fut reconstruite, mais lentement, tandis que  de l'autre côté du Rhin, l'Allemagne connaissait un miracle économique parce qu'elle s'était vouée totalement au libéralisme. Aujourd'hui l'ENA est soit inutile dans une France libéralisée, ouverte et décentralisée, soit potentiellement totalitaire, si elle est mise au service d'un Etat démagogique de gauche ou de droite.

    D'accord me direz-vous mais la France a besoin de cadres compétents et bien formés. Bien sûr, mais cela ne concerne que les fonctions régaliennes de l'Etat, à savoir la Défense Nationale, la Justice et la Diplomatie. C'est à dire St Cyr, l'école de la Magistrature et  une école de type Langues Orientales ou Sciences Politiques.

    Pour ce qui est de l'économie, l'entreprise sait former les hommes dont elle a besoin, tout comme le système bancaire. L'ENA est inutile voire nuisible, tout comme Polytechnique, cette école qui stérilise la recherche française en envoyant les meilleurs cerveaux scientifiques "pantoufler" dans nos administrations.

    Un programme révolutionnaire ? Peut-être car la France a presque tout raté en 1789. La Révolution est devenue patrimoine culturel mais la France doit changer pour rayonner de nouveau dans un monde qui a besoin de ses lumières.

  • Bouthan, Norvège Suisse les pays de l'avenir.

    51512555-tete-de-pythagore - Copie.jpgLes USA ou la Chine fascinent, ce ne sont pourtant pas des pays d'avenir car leur modèle de développement est condamné. Ce modèle est ruineux pour la planète et insoutenable à terme.

    A l'opposé de ces modèles condamnés le Bhoutan a substitué la notion de Bonheur National Brut à celle de Produit National Brut et il  poursuit un programme de développement écologique adapté à sa situation de pays perdu dans l'Himalaya.

    Modèle non applicable à la Chine aux USA ou à la France direz-vous. En l'état certainement. Pourtant plus près de nous la Norvège fait déjà ce que nous serons contraints de faire tôt ou tard : de la gestion écologique. Après avoir refusé d'intégrer l'UE en 1973 par référendum, ce pays a depuis géré ses réserves pétrolières de manière parcimonieuse en prévoyant la fin de l'ère du pétrole. Dès 2015 le pays pourrait interdire la voiture à essence au profit de véhicules électriques. Depuis 2013 il méthanise ses déchets et en importe même pour faire tourner ses usines et à 60 % les Norvégiens circulent à vélo...

    Encore plus près de nous la Suisse est l'exemple d'un petit pays totalement intégré dans la mondialisation tout en défendant efficacement ses intérêts locaux. C'est aussi un pays authentiquement démocratique qui consulte ses citoyens par référendum sur tous les sujets, ou presque. 

    Modèles non applicables à la France car notre pays a besoin de vendre des armes et des centrales nucléaires pour vivre. C'est bien là le problème en effet, à savoir son modèle jacobin centralisé au service d'une volonté de puissance étatique, et non de la recherche du bonheur des Français.

    C'est affaire d'échelle, même la France est trop grande pour adopter un modèle de développement durable au service des citoyens. Mais rien n'interdit de rêver à  une France décentralisée dans laquelle une Corse, ou une Alsace partiellement responsables de leurs finances et de leur fiscalité, adopteraient plus aisément des modèles de gestion semblables à ceux des petits pays modèles cités plus haut. Small is future !

     

  • Gilbertus diabolicus.

    diable.pngDans les colonnes du DNA de ce 25 août on peut lire que Gilbert Meyer fait la rentrée politique alsacienne par de nouvelles attaques contre les responsables politiques et économiques alsaciens qui ne veulent pas de la disparition de notre région dans l'ectoplasme administratif du Grand Est.

    Avec tout le respect que j'ai pour ses qualités de gestionnaire je pense que Gilbert Meyer s'est trompé et continue de se tromper sur l'évolution administrative de notre région.  Errare humanum est... persevere diabolicum est........