Colmar Régionalisme

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Agenda,rencontres et manifestations

  • 1917-2017 HWK Was nun ? Vieil Armand et maintenant ?

    A

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  • Pas de pitié pour les terroristes de retour de Syrie !

    images (2).jpg"Déradicaliser", c'est à dire prétendre  traiter par des méthodes psychiatriques les terroristes de retour de Syrie est un signe de la faiblesse intrinsèque des sociétés civilisées face au terrorisme. User de la psychiatrie envers ces personnes est une forme déguisée de pardon inadmissible et dangereuse. C'est aussi un manque de respect des droits de la personne.

    En politique la psychiatrie devient le prétexte des dictatures et l'excuse honteuse des sociétés vieillissantes et décadentes qui n'osent, ni ne savent plus appliquer leurs lois. Dans le cas précis des terroristes revenue de Syrie, il n'y a de place que pour l'application du Droit International.

     Prétendre traiter l'homosexualité par la psychiatrie est considéré à juste titre comme une atteinte aux droits de la personne. Pourquoi en serait-il différemment avec les déviances terroristes ? Respecter la personne des terroristes  c'est respecter leur personnalité et leurs choix, mais cela entraine l'urgente obligation de les mettre hors d'état de nuire, y compris s'agissant des femmes et des enfants.

    Femmes et enfants compris, qu'ils soient extradés en Syrie ou en Irak !  Qu'ils soient jugés par les autorités légales de ces pays! Ou préfèrera t on extrader Puigdemont vers l'Espagne et lever l'immunité parlementaire de Marine Le Pen pour se donner  l'illusion du courage et de la lucidité  ?

  • Puigdemont: justice européenne contre arbitraire madrilène ?

    balance-justice.jpgElle s'appelle Cour de justice des Communautés Européennes et dit le droit dans l'Union Européenne. Cela vaut d'être rappelé à l'heure où Madrid lance un mandat d'arrêt européen contre Carles Puigdemont, citoyen européen autant que catalan qui met tout le monde au pied du mur.

    Oui ou non en Belgique le pouvoir judiciaire est-il indépendant du pouvoir politique contrairement à ce qui est le cas à Madrid  ( et ailleurs dans l'UE ) ?

    En se livrant à la police belge Carles Puigdemont le fait en tant que citoyen européen qui croit en la justice à Bruxelles,  tout en dénonçant  le procès politique de délit d'opinion que prétend lui faire Madrid. Impossible de se débarrasser des questions qu'il pose, il devient de plus en plus gênant à l'échelle européenne.

    Ceux qui pensaient l'évacuer rapidement par la dérision  médiatique en sont pour leurs frais.  Les mêmes avaient prédit la chute d'Assad en trois semaines. Avec  Puigdemont ils devront également faire avec...bien plus que trois semaines. On peut compter sur les lenteurs judiciaires et la rancœur des Catalans pour cela.

  • Catalogne: victoire à la Pyrrhus du souverainisme.

    autocollant-ovale-sem-catalans-avec-drapeau-catalan.jpg

    De Madrid à Bruxelles et de Paris à Berlin on crie victoire et l'on clame en chœur  qu'il n'est pas possible de modifier le status quo, que la Catalogne est dans l'impasse comme  l'Angleterre du Brexit. Quant aux commentateurs, emmenés par  Eric Zemmour, ils crient haro sur  le baudet Puigdemont.

    Les c... qui ne voient pas qu'ils se réjouissent de leur décadence programmée ! Les c.. qui n'ont pas compris que l'incapacité de l'UE à exister en appliquant ses principes fondateurs la voue à sortir de l'histoire ! Il est minuit moins cinq docteur Juncker avant que l'Espagne ne revienne à ses vieux démons en attendant les autres, ailleurs sur le continent.  L' UE est morte à Barcelone lorsque Juncker et les autres se sont reniés face aux souverainistes de tous poils. Mais leur victoire est une victoire à la Pyrrhus.

      Eric Zemmour, si pertinent dans ses analyses en général, se trompe sur la Catalogne car il ne voit pas que l'état nation et le souverainisme assurent la dislocation et le déclin de l'Europe.  Le chaos médiéval est devant nous parce que nous pétrifions l'UE dans le juridisme plutôt que de prendre le risque de la refonder sur les réalités mouvantes. Faute de cette  audace le vieux continent est voué au chaos néo médiéval et à sortir de l'histoire au moment où commence  l'hégémonie chinoise.

    Est-ce cela que veulent tous confondus, les souverainistes, les nationalistes et les ectoplasmes de Bruxelles ?

     

  • L'Europe selon le pape.

    téléchargement.jpgL'UE est en crise , en 2018 elle est devenue un ectoplasme bureaucratique sans âme, sans vision, à l'opposé des promesses et des rêves des Pères Fondateurs que furent Robert Schumann, Alcide De Gasperi et le chancelier Adenauer. Elle a renié non seulement ses racines judéo-chrétienne mais également et surtout son principe fondateur, le principe de subsidiarité, fondement de la doctrine sociale de l'Eglise. Face à ce constat le rappel par le pape de la pensée chrétienne sur l'Europe peut il  être de quelque secours dans la crise actuelle ?

    Le  samedi 28 octobre en effet le pape s'est exprimé sur l'avenir de l'Europe dans un colloque organisé entre représentants des communautés chrétiennes et de la vie politique.  Le thème du débat ne pouvait pas ne pas avoir d'écho sur ce blog régionaliste et européen animé par un catholique gallican.

    Une remarque d'abord : les conseilleurs sont rarement les acteurs ou si peu,  les médias n'ont pas relayé les paroles du pape  et ni Rajoy, ni Puigdemont n'ont participé au colloque. Dommage !

    Qu'a dit le pape ? Il  fonde l'avenir européen sur les sept points suivants :l'Europe  espace de respect de la personne et des communautés, l'Europe lieu de dialogue, l'Europe espace inclusif, l'Europe espace de solidarité, l'Europe source de développement,l'Europe promesse de paix et il conclue en souhaitant que la pensée chrétienne soit "l' âme de l'Europe "

    Voyons tout cela concrètement :Par l'Europe du respect de la personne et de  la communauté faut-il comprendre respect de la personne dans sa communauté ? Plus que des citoyens abstraits les individus appartiennent en effet à des communautés. Cela peut poser problème si par exemple les communautés musulmanes  ou homosexuelles ont des exigences sociétales particulières incompatibles avec les normes d'autres communautés.  Au niveau des principes le pape parle d'or, mais le diable est dans le détail de leur application. Par ailleurs comment peut-il se taire face à la situation en Catalogne où se pose la question du respect d'une communauté, d'une langue et d'une culture ?

    Lieu de dialogue. Là encore le pape ne peut être  crédible que s'il sort des généralités pour faire entendre sa voix sur des cas concrets. Qu'attend il pour exiger  de Rajoy et de Puigdemont  qu'ils mettent leurs problèmes sur la table  pour en parler dans un esprit de dialogue constructif ?  Qu'attend il pour rappeler à Bruxelles que l'application du principe de subsidiarité peut seul sauver l'Union Européenne de la dislocation ?

    Domaine inclusif. L'Europe le devient de moins en moins car s'il était relativement facile d'inclure en France ou en Allemagne des immigrés portugais ou polonais il y a 20 ans, et en période de plein emploi, cela devient plus compliqué lorsqu'il s'agit d'inclure dans une société en crise des migrants musulmans analphabètes.

    Par Europe inclusive il entend que l'UE soit  solidaire du migrant et du réfugié. Pour tout chrétien c'est incontestable mais dans quelles limites ? La crise migratoire est perçue, à tort ou à raison, par les peuples européens comme une forme d'exploitation d'un espace de solidarité durement acquis et menacé par la loi des grands nombres appliquée aux miséreux du monde entier. De fait l'espace de solidarité européen fonctionne comme un  miroir aux alouettes, il attire toutes les misères du monde au risque  précisément de ne plus pouvoir fonctionner.

    Source de développement. Sur ce point l'Europe est en avance sur le reste du monde, en particulier sur l'Amérique de Donald Trump, car elle mise déjà sur le développement durable et l'écologie.

    Promesse de paix. Là encore on ne peut qu'être d'accord avec le pape et constater avec lui que cette Europe tant décriée nous a assuré déjà plus d'un demi siècle de paix.

    Reste le vœu pieux du Saint Père  de voir la pensée chrétienne comme "âme de l'Europe". On ne peut qu'être d'accord avec lui mais les églises européennes sont vides et cela pose question. Il ne suffit pas de les remplir de réfugiés pour apporter une réponse, Rome ne se sauvera pas une nouvelle fois en passant aux Barbares car eux aussi finiront par poser les questions gênantes au Saint Père!

    Conclusion  La pensée du Saint Père est un rappel utile des conditions de la construction européenne mais son  discours apparaît déphasé face à la profondeur de la crise et à l'urgence de réponses fortes. Il a par ailleurs  complètement oublié le principe de subsidiarité dans son discours. Simple oubli ?

     

    Sur le principe de subsidiarité fondement de  la pensée sociétale chrétienne.

    Dans Caritas in veritate, CV 41  Benoît XVI a écrit  " L'articulation de l'autorité politique au niveau local, national et international est , entre autres, une des voies maîtresses pour parvenir à orienter la mondialisation économique. C'est aussi le moyen d'éviter qu'elle ne mine dans les faits les fondements de la démocratie"

    En Catalogne nous y sommes. Sans application du principe de subsidiarité c'est la démocratie qui recule  dans la péninsule ibérique et dans toute l'UE

     

     

     

  • Ordre impérial chinois et chaos libertaire occidental.

    images(155).jpgLa liberté n'éclaire plus le monde car elle est devenue libertarisme, elle n'éclaire plus un monde voué au chaos ou à l'ordre numérique contrôlé par Big Brother. L'Occident se disloque tandis que s'affirme le nouvel empire du Milieu. Il est désormais soumis au  nouveau Mao qui s'appelle Xi Jinping, un homme  plus puissant que son illustre prédécesseur à la tête de la Chine. Mao n'était pas en mesure de s'opposer à l'Amérique et il ne disposait pas du contrôle numérique d'un milliard et plus de Chinois.

    Xi Jinping lui est le maître absolu de l'internet chinois et la Chine est en passe de surclasser le monde entier en ce domaine. Bientôt grace à la reconnaissance visuelle où elle excelle, elle sera en mesure d'établir en Chine le règne de Big Brother tout en jouant dans le reste du monde le jeu libéral pour mieux le conquérir.

    En face d'elle l'Amérique de Trump gesticule et démontre son impuissance croissante à contrôler quoi que ce soit, le libéralisme mondialisé qui fit son succès est en train de créer chez elle et dans le monde dit " libre" les conditions d'un chaos libertaire caractérisé par l'impuissance des états à contrôler les migrations et les flux concurrentiels. En réaction les populismes et les régionalismes apparaissent comme de puissantes forces centrifuges capables de ramener l'Occident aux conditions médiévales qui prévalent déjà au Moyen orient et en Afrique.

    La nouvelle puissance de l'Empire du Milieu est impressionnante car elle souligne aussi le succès de la sagesse confucéenne face aux délires agressifs de l'islam et aux conséquences de la déchristianisation libertaire et liberticide.

    Question : Le confucianisme + le contrôle d'internet est il le modèle de demain ? Le monde libre et la démocratie occidentale  sont ils voués au libertarisme décadent ? L'Occident peut-il éviter le chaos  médiéval par des solutions impériales non démocratiques selon les critères occidentaux ?

  • Avis de tempête sur l'UE.

    téléchargement.jpgOn peut ne pas aimer l'UE pour bien des raisons, il reste qu'elle existe et que quiconque se sent européen  ne peut que déplorer son impuissance politique et son aveuglement  sur l'état du monde et de l'Europe.  On est stupéfait de l'entêtement mortifère des dirigeants européens à ignorer l'avis de tempête qui s'annonce.

    En trois jours trois nouvelles illustrent cet avis de tempête :

    D'abord l'occasion ratée en Catalogne. En se lavant les mains de la situation les dirigeants européens ont fait  preuve de leur lâcheté habituelle Pourtant  l'UE pourrait exister en s'imposant comme interlocuteur incontournable entre Madrid et Barcelone.  Ne pas intervenir donne raison aux souverainistes, aux jacobins et aux fascistes.

    Ensuite les résultats des élections en Autriche et en Tchéquie qui confirment la poussée des populistes. Plutôt que de comprendre les raisons de leur succès, Bruxelles se réfugie dans le silence et le politiquement correct de sa nullité politique.

    At last but not the least,  la situation en  Lombardie et en Vénétie devrait inciter les dirigeants européens à comprendre que les Régions sont des facteurs politiques à prendre au sérieux. Dans le cadre d'un référendum pour plus d'autonomie, notamment fiscale, Lombards et Vénètes ont respectivement dit oui  à 95 % en Lombardie et 98% en Vénétie pour une participation respectivement de 40 % en Lombardie et 57 % en Vénétie.

    Cela devrait donner à réfléchir à Bruxelles, malheureusement Jean-Claude Junker et les autres font semblant de ne rien voir, de  ne rien entendre et surtout ne veulent rien dire. L'avis de tempête a été donné, mais sur le bateau européen il n'y a pas de capitaine, juste des pieds nickelés ivres de belles paroles et qui ne constituent même pas un équipage.

  • Donald Tusk donne raison aux souverainistes.

    téléchargement.jpgEn refusant obstinément tout rôle de médiation de Bruxelles dans la crise catalane, Donald Tusk le président du Conseil Européen donne raison aux souverainistes de Madrid et d'ailleurs. Il démontre  l'inexistence politique de l'UE.

    Une attitude qui ne peut que conforter ceux qui souhaitent prendre leur distance envers cette couteuse et inefficace bureaucratie. Après le Brexit vive donc tous les "exit" à venir !

    L'Europe n'existe que dans la réalité de ses identités plurielles. Elle peut se passer des virtualités bruxelloises mais pas de la Catalogne. Sem Catalans !

  • Europe : l'Empire ou le chaos médiéval.

          téléchargement.jpgLe Conseil Européen constate l'impasse croissante des négociations du Brexit et il note la montée des forces nouvelles populistes ou régionalistes qui contestent l'UE telle qu'elle existe.

    Selon Bruno Lemaire dont je salue ici l'analyse clairvoyante, le choix est entre, je cite (DNA du 19 10 201 ) "davantage d'intégration dans le respect des nations" et "le repli nationaliste, voire régionaliste".

    Cette bonne analyse ne va pas assez loin car elle ne s'intéresse pas aux causes du " repli nationaliste et régionaliste ". La cause première des difficultés de la construction européenne est qu'elle n'est qu' un mécanisme purement juridique et économique qui a omis d'intégrer les facteurs culturels, historiques et identitaires dans sa vision d'avenir.

    Il ne peut y avoir davantage d'intégration que si les fondements de la construction européenne sont remis en cause, à savoir le mondialisme libéral  sans frontières. La montée des populismes et des régionalismes a pour origine le besoin de repères stables dans une évolution que manifestement nos élites ne maitrisent plus. Les peuples ne raisonnent pas, ils font confiance à leurs tripes et ils ont raison.

    L' UE n'a pas pour vocation d'être un appendice de l'ONU et d'être ainsi condamnée au verbiage humanitaire et à l'impuissance, pour exister elle a besoin d' une ambition impériale et d'une volonté de puissance ancrée dans les aspirations populaires à la sécurité et à l'identité. Les peuples européens ont une histoire et des racines culturelles communes qui fondent leurs identités, ils ne sont pas prêts à se sacrifier sur l'autel du mondialisme humanitaire et du business d'une élite mondialisée. Ils exigent de plus en plus d'être respectés tels qu'ils sont.

    Si cela n'est pas compris les forces populistes et régionalistes créeront les conditions d'une Europe néo-médiévale et chaotique. Dans le cas contraire elles contribueront à ré enraciner le continent et lui permettront d'assumer sa  dimension mondiale et régulatrice face à la Chine, au monde anglo-saxon et aux chaos orientaux et africains.

     

     

  • Emmanuel Macron : la raison politique contre les passions déraisonnables.

    51512555-tete-de-pythagore - Copie.jpgFace aux journalistes hier soir à la télévision, le président est apparu comme un homme raisonnable qui fait son travail de président et qui s'efforce d'en convaincre la partie raisonnable de la population, en fait ceux qui l'ont élu, et dont je suis.

    La partie raisonnable de moi-même est satisfaite de la politique du président, mais il y a en moi un être politique qui refuse passionnément ce que représente le président, à savoir un monde qui ne me satisfait pas et qui doit changer, non pas être adapté. Car ce que fait notre président c'est adapter la société française  à un monde qui change très vite et il a raison, mais ce que ne fait pas notre président c'est remettre en cause ce qui doit l'être, à commencer par le système de gestion jacobin dont il est le plus parfait représentant.

    Ce n'est pas raisonnable, mais sans les passions déraisonnables, le monde ne bouge pas. Pour cela il y faut une passion déraisonnable qui a la chance d'être en phase avec le mouvement de l'histoire. Comme c'est le cas des séparatismes et autres sécessionnistes en ce moment.

    Il est en effet déraisonnable d'être nationaliste et souverainiste à l'heure de la fin des Etats nations, tout comme il est déraisonnable de rêver encore de socialisme après l'échec du communisme. Le Pen et Mélenchon relèvent des poubelles de l'histoire, mais pas Puigdemont car son rêve sécessionniste est en phase avec la déconstruction des  Etats nation. Puigdemont est en avance sur l'histoire au contraire.

    Pour être tout à fait rationnel et prendre de l'avance notre raisonnable président devrait essayer  de  comprendre ce qui pousse les Catalans, comme les Kurdes et d'autres, à remettre en cause l'ordre des choses. Cette passion si déraisonnable, mais sans laquelle rien n'avance, cette passion en phase avec le mouvement de l'histoire, c'est la passion de la liberté contre l'asservissement des grands systèmes de gestion, cette passion c'est celle de l'identité contre la transformation des êtres humains en simples producteurs et  consommateurs, cette passion c'est celle de l'homme enraciné et libre  qui refuse de devenir un objet nomade asservi aux intérêts d'une élite mondialisée et manipulé par elles. Cette passion est le ressort tragique de l'histoire et des révolutions, elle échappe à la raison mais elle fait les héros. Mais là nous sommes aux antipodes de la gestion technocratique des affaires quotidiennes. Nous ne  sommes plus dans le monde d'Emmanuel Macron, notre bon gestionnaire de président, mais qui, de ce fait même, ne peut être le héros qu'il rêve d'incarner.