Colmar Régionalisme

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Vu d'Europe - Page 3

  • Qu'attend l'UE pour intervenir en Catalogne ?

    51512555-tete-de-pythagore - Copie.jpgL'UE doit garantir le retour de Carles Puigdemont en Catalogne pour la gouverner suite aux élections législatives qui ont vu la victoire des séparatistes. Le gouvernement de Rajoy ne peut se réclamer du droit et de la démocratie s'il ne respecte pas le résultat des urnes, il ne peut à la fois exiger le retour de Puigdemont pour exercer son mandat et l'attendre pour le mettre en prison !

    La situation en Espagne menace l'unité européenne si elle continue de dégénérer du fait de la psycho rigidité de Rajoy et du Parti Conservateur espagnol. Ne pas intervenir décrédibilise un peu plus Bruxelles et renvoie l'Espagne à son passé autoritaire fasciste.

  • Le faux cul Erdogan jette le masque en Syrie.

    sans-titre (3).pngLe satrape oriental Erdogan a toujours été le plus grand faux cul que l'Occident ait jamais dû supporter. Erdogan n'a jamais cessé de jouer un double jeu envers l'UE et l'Otan. En cela il n'a fait qu'appliquer la fameuse "takia" islamiste qui préconise le mensonge et la dissimulation envers les infidèles que nous sommes.

    Mais  le moment de vérité finit toujours par arriver. C'est le cas désormais en  Syrie où, après avoir accordé asile et soutien aux islamistes de l'EI, Erdogan attaque maintenant les forces soutenues par l'Occident, au prétexte qu'elles sont animées par la seule force démocratique du Moyen Orient ( avec Israël), à savoir les milices kurdes.

    La situation est dangereuse car elle relance le conflit en Syrie, mais elle a au moins le mérite de la clarté. Dossier à suivre.

  • Quand le populisme devient illibéralisme.

    images.jpgNotre président est intelligent et philosophe, c'est là le secret de sa réussite passée, présente et à venir. Pour ce qui est de l'avenir en effet il a fort bien compris qu'il est inutile de diaboliser la vague de fond antilibérale qui triomphe en Europe de l'est, et se renforce en Europe de l'ouest. Ce mouvement a été nommé avec mépris le populisme mais notre président est philosophe et intelligent et il sent venir le vent. De plus il est un adepte de la politique du coucou et il pond ses oeufs là où ça l'arrange, à gauche ou à droite c'est selon. Il a donc rebaptisé le populisme  illibéralisme, ce qui le rend tout à fait compatible aux commentateurs et aux bons esprits et permet de voir venir en politique.

    Notre président qui ambitionne de diriger l'Europe s'est donc bien gardé de se mettre à dos les populistes de Pologne et de Hongrie devenus simplement des " illibéraux". De plus  jeunesse oblige il est devenu si compère, du moins bien introduit, auprès de  Sébastien Kurz le jeune leader autrichien de 31 ans qui gouverne sans complexe avec l'extrême-droite.

    Il est fort avisé notre président car il a compris qu'en France ses seuls adversaires à l'avenir seront également de jeun" illibéraux". Imaginez un peu que Marion Le Pen se décide de revenir en politique, il risquerait de prendre un coup de vieux notre président. Mais il y veille, car je le répète il est intelligent et philosophe.

  • Brigitte Klinkert : le coeur et la raison.

    imagesD9GUX10O.jpgLors des voeux qu'elle a exprimés à l'hôtel du département Brigitte Klinkert  a plaidé pour je cite  (DNA du 13 01 2018 ) "une Alsace enfin retrouvée, épanouie et européenne " Elle a ainsi traduit la volonté politique d'une majorité d'Alsaciens qui veulent " une collectivité à statut particulier", " une collectivité résolument tournée vers l'innovation qui, avec ses voisins allemands et suisses, fera battre plus vite et plus fort le cœur européen de la France" 

    Bravo Madame et merci. Je ne fais pas de politique mais si j'en faisais c'est exactement ce que j'aurais dit.

  • Erdogan à Paris :je t'aime, moi non plus !

    turquie.jpgTapis rouge pour ce cher monsieur Erdogan en visite à Paris, et c'est très bien ainsi car le Grand Vizir du Bosphore est le seul capable de contrôler l'invasion migratoire vers l'UE, et cela précisément parce qu'il s'assoie sur notre conception des droits de l'homme.

    Merci  monsieur Erdogan de faire le sale boulot à notre place ! Vous n'aimez guère notre club chrétien décadent et vous avez raison, mais nous non plus n'aimons guère votre islamisme envieux et soupçonneux. La Turquie oui, mais en Asie, pas chez nous !Un point partout. Je t'aime moi non plus !

  • La Corse pour le meilleur ou pour le pire ?

    100px-Coat_of_Arms_of_Corsica_svg.pngCe n'est pas un régionaliste alsacien qui  boudera le plaisir de voir partout en Europe s'exprimer la poussée des forces du changement et de la remise en cause des pouvoirs centralisateurs. Mais  en Alsace le régionalisme ne saurait s'accommoder  de rêveries nationalistes romantiques, notre régionalisme est trop réaliste et européen pour cela. En Corse notre sympathie va aux autonomistes de Gilles Siméoni, et non aux nationalistes, car les premiers vont dans le sens de l'évolution historique, et non les seconds.

    En Alsace, comme en Corse, les autonomistes ne réclament rien d'autre que de pouvoir s'occuper des affaires qui les concernent, mais ils ne prétendent pas reprendre les pouvoirs régaliens de l'Etat national français. Le nationalisme est une chimère au plan hexagonal, il l'est encore plus au plan régional. Ceci réaffirmé nous attendons du pouvoir éclairé d'Emmanuel Macron qu'il trouve en Corse  l' espace de négociation qui existe entre les périphéries et le cœur de l'Etat, et cela d'autant plus qu'au niveau européen certaines des fonctions régaliennes de  l'Etat, en particulier celle du domaine de la sécurité  ont désormais vocation à être communautarisées. La réévaluation des fonctions de l'Etat entre le local et le supranational est la clé de la refondation de l'UE. Emmanuel Macron qui est désormais la locomotive de l'UE a une carte historique à jouer, il doit parler aux Corses et il ne devra pas craindre également de parler aux Catalans comme aux Ecossais et tôt ou tard à nous aussi Alsaciens.

    Après nous avoir donné à la France le pire avec Napoléon et le bonapartisme, la Corse va-t-elle au 21 è siècle donner le meilleur à la France en l'aidant à devenir un état moderne, décentralisé et européen ?

  • Joyeux Noël en terre chrétienne !

     Parler téléchargement (2).jpgde terre d'islam s'agissant de l'Algérie ou de l'Egypte ne choque personne, constater que Jérusalem est la capitale d'Israël n'est pas politiquement correct, mais  le comble de la provocation c'est de souhaiter un Joyeux Noël à une Europe que l'on voudrait chrétienne.

    Eh bien tant pis, permettez au vieux mécréant  que je suis de souhaiter un Joyeux Noël chrétien à notre bonne vieille terre d'Europe, et tant pis si cela ne plaît pas aux "élites" de Bruxelles qui ne veulent pas entendre parler des racines chrétiennes du continent ! J'ai avec  moi ma très traditionaliste famille anglo saxonne,  les pays de l'est européen, sans compter les Autrichiens et les Russes de Poutine.  

    J'allais oublier ce cher monsieur Erdogan qui, lui, ne se trompe pas sur l'identité de l'UE en qui il voit "un club chrétien" Bien à tort hélas, et pour une fois il faudrait souhaiter qu'il ait raison!

    Joyeux Noël aux amis de ce blog ( femmes comprises bien sûr même sans écriture inclusive !) Je vais manger le pudding de ma belle famille anglaise et rendre visite  à ma fille, désormais américaine, et qui travaille dans la City. C'est vraiment très compliqué dans ma famille mondialisée. Heureusement que nous sommes tous culturellement chrétiens, malgré les nombreux mécréants dans mon genre, ça facilite la vie de famille, la digestion du pudding et surtout celle de la panse de brebis farcie à l'écossaise !

    Silence radio sur ce blog désormais, jusqu'à l'année prochaine et mon retour d'Angleterre. Si Dieu le veut bien sûr!

     

  • Corse : la vérité sur l'état de la France.

    100px-Coat_of_Arms_of_Corsica_svg.pngCe n'est pas tant la vague nationaliste aux élections territoriales qui pose question, mais bien plutôt le taux d'abstention et l'effondrement des partis traditionnels. Les Républicains sont inexistants, comme le FN, et surtout le parti du président En Marche est bon dernier.

    Certes le Macronisme est une illusion parisienne, un "anamachronisme" ancré dans l'establishment politique énarcho médiatique qui assure la survie de nos élites. Il permet au moins au Président d'exister et même de faire une assez bonne politique.

    Mais il est aussi un cache misère de la situation politique en France caractérisée par un  rejet massif de la classe politique et la fuite dans des comportements politiques extrêmes. En Corse ce comportement ne profite ni au FN ni aux insoumis, mais bien aux nationalistes qui d'ailleurs ne le sont que de nom. Contrairement aux Catalans ils ne réclament pas l'indépendance mais l'autonomie, c'est à dire le droit de s'occuper de leurs propres affaires sans rupture avec la France. Une attitude intelligente qui " paie " de plus en plus politiquement.

    Conclusion.

    Il y en a deux. La première est que progressent partout  en Europe les partisans de pouvoirs locaux puissants. La seconde est que ce phénomène nous conduit à l'heure de vérité pour Emmanuel Macron car la Corse est une chose, la Nouvelle Calédonie en est une autre. Le référendum sur l'indépendance approche et quel qu'en soit le résultat il mettra à l'épreuve le sens politique et la capacité décisionnelle du président..

     

     

  • Afrique : les vérités qui dérangent.

    images (8).jpgAvec Emmanuel Macron vivons-nous enfin la fin de cette complaisance intellectuelle et politique  envers l'Afrique qui interdit de penser correctement et d'agir en conséquence ?

    Depuis 50 ans les intellectuels ( ou prétendus tels ) ont imposé à nos politiques l'idée que la France ( et les blancs en général ) ont commis le crime imprescriptible de colonisation. Ce crime  condamnerait à la repentance éternelle et à la soumission  morale  tout ce qui est européen et occidental, et épargnerait aux Africains toute remise en question.

    Il faut donc remercier Emmanuel Macron de parler vrai  aux Africains et de leur dire les vérités qui dérangent, à savoir qu'aujourd'hui comme hier les trafiquants d'esclaves sont africains. De même il a le courage de leur dire que la démographie africaine interdit tout développement du continent et maintient les familles africaines de nos banlieues dans la pauvreté. Et il le fait en faisant appel à la responsabilité individuelle et d'abord à celle des  femmes africaines qu'il veut aider en priorité en leur réservant les bourses d'étude.

    Cette politique est juste car elle libère l'Europe d'une culpabilité paralysante qui lui interdit de traiter les questions migratoires correctement et elle renvoie les Africains à leurs initiatives entrepreneuriales et innovantes en tous domaines.

    Comme le pense Emmanuel Macron l'Afrique est un continent d'avenir, sous réserve qu'il ne se contente pas de déverser en Europe son trop plein démographique et qu'il cesse de dépendre des  aides d'état qui ont toujours favorisé la corruption. S'agissant du rôle de la France sur son continent il est temps que disparaisse la  Françafrique et qu'elle soit remplacée par une Eurafrique de co développement.

  • Climat : réalisme d'Emmanuel Macron.

    images (5).jpgA la cop 23, Emmanuel  Macron a décrit l'évolution climatique comme "irréversible", rien d'autre et pourtant il est accusé de "catastrophisme". En fait Emmanuel Macron dérange car les médias et les politiques  n'aiment pas les faits qui démentent leurs mensonges et leur inaction.

    Qu'ils soient pardonnés cependant car ils ne sont que l'expression de ce que nous sommes, à savoir des bipèdes peu évolués  incapables d'agir rationnellement pour prévenir les problèmes.

    Ce sera donc la crise écologique croissante qui imposera les solutions dans la douleur; ce qu'Emmanuel Macron n'a pas dit précisément, pas plus qu'il ne s'est déclaré acquis à l'idée de décroissance. Il faudra bien pourtant en arriver là un jour, mais soyons sûrs qu'aucun politique ne nous y préparera, pas même Emmanuel Macron. Il est réaliste et il veut être réélu, il ne joue donc pas au prophète de malheur, il fait son travail. Que veut  on d'autre ?