Colmar Régionalisme

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Actualité nationale et internationale

  • Macron, Trump et les mâles blancs.

    140.jpgEmmanuel Macron se veut l'incarnation d'une France américanisée et métisse mais il est surtout l'expression de la boboisation de nos élites, j'en veux pour preuve son langage politiquement correct et sa détestation des "mâles blancs" dont il est. Il me fait penser à Fabius et sa femme nés avec une cuillère en or dans la bouche et qui au temps de la Mitterandie, voulaient se faire passer pour des prolétaires !

    Emmanuel Macron se veut le terminator de la gérontocratie et du vieux monde au nom des "djeunes", mais il ne voit pas qu'il  court après une illusion américaine déjà dépassée, celle d'Obama. L'Amérique de Trump n'est pas celle-là, l'Amérique de Trump est celle du "white backlash", du choc en retour des vieux mâles blancs et de tous les petits blancs en colère.

    En Europe aussi le nouveau rêve américain est celui de Trump, un rêve de vieux riches s'abritant dans des résidences sécurisées, le rêve d'un nouvelle Europe identitaire fragmentée s'abritant  derrière des frontières la protégeant de la catastrophe mondialisée annoncée. Cette Europe de demain émerge déjà en Europe de  l'Est et en Italie et tôt ou tard aussi en Allemagne et en France, la loi des grands nombres ne saurait tromper les futurologues.

    Pauvre "djeune" Macron qui ne voit pas combien il est en train de prendre un cou de vieux !

     

  • Leçon de démocratie à l'italienne ?

    140.jpgFaut-il prendre Beppe Grillo au sérieux comme donneur de leçon de démocratie ?

    Le fait que le projet d'accord de gouvernement entre le mouvement 5 étoiles et la Ligue ait été soumis à l'approbation des militants est un bon point pour les "populistes". Inversement s'il est vrai qu'ils souhaitent interdire les Francs maçons au gouvernement est tout simplement stupide et rappelle de tristes souvenirs. Pourquoi ne pas interdire aussi les ecclésiastiques parfois liés aux mafias et à l'Opus Dei ?

    Faut-il penser que la situation italienne est innovante ou au contraire dangereuse ?

    J'incline à penser qu'une fois de plus en Italie la situation est tragique, mais pas sérieuse.

  • Europe : prix Charlemagne pour ...l'Italie !

    A

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  • Vous avez dit grève SNCF ?

    200px-2005_manneke_pis05.jpgLes grévistes feraient bien de réfléchir avant de continuer leur mouvement sans issue, ils pourraient bien découvrir bientôt qu'ils n'intéressent plus personne car les usagers sont en train de découvrir qu'ils pouvaient pisser sur la SNCF et s'organiser sans elle !

  • La politique pour les nuls par un expert.

    "La politique pour les nuls" est le titre implicite de l'ouvrage vendu et signé dans les Grandes Surfaces de France et de Navarre par l'expert en nullité politique François Hollande reconverti en animateur des ventes. images (6).jpg

  • Emmanuel Macron un après : satisfait mais...

    images (5).jpgUn an après les amis d'une France qui gagne en Europe et dans le monde peuvent être satisfaits, le Président fait le job pour lequel il a été élu. Cette satisfaction doit être nuancée toutefois si vous êtes partisan d'une gestion décentralisée de la chose publique et surtout si vous attendez de nos dirigeants qu'ils proposent des solutions crédibles aux problèmes de demain.

    Emmanuel Macron met en oeuvre les réformes qui auraient dû l'être à la fin du 20 è siècle, il rattrape un retard de trente ans sur l' Angleterre et l' Allemagne. Avec un peu d'optimisme la pause estivale devrait parachever la défaite de la CGT et des syndicats archaïques ou catégoriels.

    Et après ? Force est de constater qu'il mène les réformes de manière technocratique et jacobine car dans ce pays il n'a peut-être pas le choix. Mais ensuite il serait bon qu'il comprenne qu'un état moderne est un état léger et décentralisé. C'est une première réserve envers son action.

    La seconde réserve concerne sa capacité idéologique à faire face aux défis posés par l'immigration. Sans prôner le refus de toute immigration musulmane comme le font les pays de l'est, le fait est que  la migration musulmane pose un défi culturel qui donne du grain à moudre aux partis populistes. Le Président ne peut pas se cacher derrière les litanies laïques pour ne pas voir le problème. C'est un défi posé à toute l'Europe et c'est à ce niveau que doit s'élaborer une réponse. Il s'agit là d'une urgence européenne bien plus importante que ses projets technocratiques de budget européen par ailleurs pas très bien accueillis. Faire l'Europe aujourd'hui c'est d'abord protéger ses frontières et l'enraciner de nouveau dans le terreau judéo-chrétien et des Lumières.

    Vaste programme mais à la hauteur du défi. Bon vent pour la suite Monsieur le Président !

  • Emmanuel Macron plaide pour la mauvaise Europe.

    images (5).jpgIl  faut souhaiter que la volonté réformatrice d'Emmanuel Macron porte ses fruits, tant en France qu'en Europe. Il a d'ailleurs été élu pour cela.

    A un an de son élection un bilan plutôt positif de son action se dessine en France où il semble en voie de résorber les archaïsmes de notre pays. Le retour du beau temps et l'approche de l'été devrait l'y aider.

    Mais en Europe ? Peut-il également faire bouger les choses ? Je ne le crois pas car il marche à contre courant. Même s'il reconnaît la réalité des peuples et propose de mettre plus de démocratie dans la bureaucratie européenne, il ne va pas assez loin et s'appuie uniquement sur Angela Merkel et les tenants du système bruxellois à bout de souffle. Sa vision de l'UE reste fondamentalement politiquement correct et ultra libérale.

    Pire il reste piégé dans son approche irréaliste des flux migratoires, il est dans l'accueil et la répartition des migrants alors que l'urgence est la transformation de l'UE en une forteresse capable de lever le pont levis si nécessaire afin de ne laisser entrer que ce dont elle a besoin. Ce n'est pas avec Angela Merkel qu'une telle politique est possible mais bien  avec  Victor Orban et les dirigeants de l'Europe centrale et de l'est. Ce n'est qu'avec eux que la réforme de l'UE sera possible.

  • Syrie : et maintenant ?

    51512555-tete-de-pythagore - Copie.jpgL'Occident n'a jamais eu la volonté de s'engager en Syrie, c'était déjà le cas avec Obama et c'est encore le cas avec Trump. Dans ces conditions l'Occident en est réduit à des gesticulations et des rodomontades chaque fois qu'une  "ligne rouge "est franchie.

    Une fois de plus les Occidentaux ont envoyé quelques missiles, histoire de montrer qu'ils ont encore des dents. Le problème est qu'ils n'ont pas de stratégie en Syrie.

    Dans ces conditions la sagesse consiste à laisser Assad gagner sa guerre civile et lui imposer enfin une ligne rouge, une vraie, c'est à dire une ligne rouge défendue sur le terrain avec des troupes au sol , celles qui pourraient protéger les Kurdes qu'Assad ne va pas tarder à attaquer désormais, avec l'aide peut-être d'Erdogan. Une vraie guerre internationale. Alors sonnera l'heure de vérité. Mais pour l'heure rien de nouveau en Syrie, ce ne sont pas quelques missiles qui vont changer la victoire d'Assad sur le terrain.

     

     

  • Emmanuel Macron et la religion

    images (4).jpgPeu importe ce qu'Emmanuel Macron a dit aux évêques de France, l'important est qu'il reconnaisse le fait religieux sans lequel il n'est pas de politique possible, n'en déplaise aux tenants d'une laïcité hors sol, voire sectaire. 

    Mais ne nous y trompons pas, au-delà des catholiques c'est aux Français de toutes confessions qu'il s'est adressé, et d'abord aux musulmans les derniers croyants de notre société sécularisée. Sans eux nous ne construirons pas d'avenir paisible en ce pays, la foi monothéiste qui est la leur, comme la nôtre, est nécessaire à la remise en ordre sociétale d'un Occident en perte de repères. Cela vaut bien, sinon une messe, du moins une relation de confiance avec nos évêques.

  • On demande Jupiter.

    VALEURS4215_001.jpgA ce jour Emmanuel Macron gère bien la crise sociale et la chienlits universitaire permanente mais tiendra-t-il ? Il  lui faut absolument en finir avec le vieux monde de la CGT et des universités de chienlits car le nouveau monde lui réserve d'autres défis autrement plus sérieux que les rodomontades mélanchonesques.  C'est de Mayotte que viennent les avertissements, de cet outre mer où la marée démographique est en train d'emporter la République.

    La révolte des Mahorais pourrait bien préfigurer celle des Français de plus en plus conscients de l'impuissance croissante de l'Etat à endiguer la marée de l'immigration incontrôlée et de la délinquance, terroriste ou non, qu'elle engendre.

    La récente loi sur l'immigration est encore une loi du 20 è siècle fondée sur l'idée d'intégration, or nous sommes au 21 è siècle et l'urgence est désormais celle de la fermeture des frontières face à la submersion migratoire.

    Emmanuel Macron qui peine déjà à mettre en oeuvre les réformes de la fin du 20 è siècle ne semble pas avoir pris conscience de l'urgence. Comme ses prédécesseurs, et comme après chaque attentat, il en reste aux discours incantatoires. Sur le fond ce libéral ne peut accepter l'idée de frontière et de défense de la frontière. Il lui faudra changer pourtant s'il ne veut pas voir la France évoluer vers une situation politique à l'italienne, reflet d'une société en décomposition.