Colmar Régionalisme

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Le régionalisme, pour quoi faire ?

  • Catalogne : bien joué Puigdemont.

    autocollant-ovale-sem-catalans-avec-drapeau-catalan.jpgEn ne proclamant pas l'indépendance mais son inéluctabilité  de fait à terme, Carles Puigdemont a démontré sa maturité politique et celle du mouvement catalan. La psycho rigidité et la violence sont maintenant le fait de Madrid qui doit bouger pour ne pas laisser apparaître les ombres du passé franquiste dans ses relations avec la Catalogne

    Puigdemont a commis une erreur cependant,  il aurait dû laisser tomber le mot indépendance, ce fantasme dans un monde interdépendant, pour proposer à Madrid et à Bruxelles d'organiser les nouvelles relations de la communauté autonome catalane au sein du royaume des Espagnes et de l'UE.

    L'Europe est en marche dans les Espagnes; ce que ne voient pas les nationalistes et les jacobins à Madrid, à Paris, mais aussi et surtout peut-être à Bruxelles.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Nous sommes tous Catalans !

    autocollant-ovale-sem-catalans-avec-drapeau-catalan.jpgLe slogan est provocateur à dessein pour faire comprendre  qu'il est urgent que non seulement messieurs Rajoy et Puigdemont  se parlent pour ne pas faire éclater les Espagnes, mais  que se parlent également les pouvoirs centraux et les forces qui partout en Europe veulent l'émergence de pouvoirs décentralisés au service de  citoyens plus  responsables en prise avec les réalités du terrain local. 

    Si le président Macron se dit fédéraliste, comme le sont parait-il les autorités de Bruxelles, voici venu le moment d'oublier les grands mots sur le fédéralisme pour appliquer concrètement le principe de subsidiarité. Le Président Macron qui est censé être moderne et désireux de refonder l'UE ne peut pas rater l'occasion qui se présente, il ne peut pas se  contenter  d'avaliser l'état de choses actuels en soutenant Madrid sans conditions.

    Comment sortir de la crise des Espagnes qui anticipe celle des Europes ? D'abord en ne se laissant pas piéger par des mots qui ne recouvrent souvent plus grand chose. Les nationalistes catalans ou corses sont en Europe et il ne sert de rien de prétendre à l'avance que la Catalogne ou la Corse pourraient sortir de l'UE...pour être remplacés par la Turquie ? L'hypothèse est absurde mais elle est la thèse de Bruxelles. De la même manière le Brexit apparaît de plus en plus impossible pour les mêmes raisons de réalisme. L'Angleterre est en Europe qu'elle le veuille ou non, et si elle ne paie pas la note du divorce il faudra quand même vivre avec elle.

    Ces réalités constatés il ne sert de rien de se draper dans des fictions juridiques héritées du passé. Tout est possible lorsque les réalités l'emportent sur les fictions juridiques. Les juristes ne servent qu'à légaliser les faits. Ceci admis les divers niveaux de pouvoir peuvent être redéfinis et réajustés mais uniquement en fonction des faits. Cela vaut pour nous aussi en Alsace. Le Grand Est est une fiction dessinée sur un coin de table à l'Elysée. Cela n'a pas supprimé l'Alsace qui existe comme une  réalité qui finira par s'imposer. Comme d'autres en Alsace, Gilbert Meyer notre maire a fini par le comprendre. Tous les espoirs sont permis, nous sommes tous Catalans !

  • Gilbert Meyer joue alsacien...enfin.

    colmar2.gifAprès l'avoir combattue, le maire de Colmar est désormais partisan de la fusion des deux départements alsaciens. Mieux vaut tard que jamais. Reste à l'élu de Colmar à rester cohérent désormais en exigeant la sortie de l'Alsace du Grand Est. Encore un effort monsieur le maire !

  • Catalogne: l'UE rate une occasion d'exister.

    autocollant-ovale-sem-catalans-avec-drapeau-catalan.jpgLes coqs jacobins n'ont pas tardé à réagir au sujet de la Catalogne. Normal de la part de Manuel Valls, un peu moins de la part d'Emmanuel Macron qui a annoncé qu'il ne reconnaissait que Mariano Rajoy comme interlocuteur. Pas si moderne que ça le président Macron. Sur le sujet il appartient bien au 20 è siècle et au monde ancien.

    Bruxelles de son côté a refusé d'intervenir, préférant le confort de son cocon d'ectoplasme bureaucratique. L'UE devra pourtant s' habituer à vivre dans les réalités qui dérangent car les Catalans n'ont pas l'intention de rentrer dans les rangs, tout comme d'autres mouvements régionalistes. Dossier à suivre.

     

     

  • Gilbert Meyer bon comptable, mauvais politique.

    colmar2.gifDans une lettre au premier ministre analysée par les DNA du  5 septembre dernier le maire de Colmar se plaint du mauvais traitement des territoires par le pouvoir central.

    Parce qu'il sait compter et est un gestionnaire rigoureux il constate que, je cite  " en fonctionnement je suis sur l'os" et il demande une aide pécuniaire qu'il verrait contractualisée en dehors du plan Etat/Région.

    Et c'est là où le bât blesse car Gilbert Meyer veut ainsi ajouter une usine à gaz supplémentaire  à celles qui existent déjà et qui ont été empirées par la réforme régionale qu'il a soutenue et soutient encore. Excellent gestionnaire il ne cesse d'accumuler les mauvais choix politiques. Il n'a jamais voulu se démarquer des décisions prises  à Paris par l'UMPS et aujourd'hui il ne peut se plaindre de cette politique technocratique qu'assume pleinement Emmanuel Macron.

    Gilbert Meyer le jacobin ne peut s'en prendre qu'à lui même des effets d'un centralisme aggravé par la fusion de l'Alsace dans le Grand Est. Qu'attend il pour devenir régionaliste ? C'est très tendance en ce moment parmi les élus locaux alsaciens..

  • Région Alsace : propos de foire aux vins !

    imagesD9GUX10O.jpgSource DNA du 28 juillet 2017.

     

    Dans la chaude ambiance de la foire aux vins de Colmar, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. L'occasion de propos qui ne mangent pas de pain  et qui accompagnent bien le Gewürtztraminer. Philipe Richert a donc déclaré qu'il souhaitait que l' Alsace retrouve sa place, et qu'il fallait répondre aux interrogations légitimes des Alsaciens.

    Dont acte, mais il serait temps que les positions se clarifient face à un pouvoir parisien de plus en plus centralisé. Et cela d'autant plus que pour les Républicains la question de la décentralisation est le seul espace d'opposition qui leur reste face au pouvoir sans partage d'Emmanuel Macron. Celui-ci réussit à ce jour un sans fautes qui ne laisse aucune place à une opposition républicaine très proche de ses idées et de sa politique. La question de la décentralisation et de la réforme régionale est le seul espace où les Républicains pourraient s'opposer avec crédibilité. Qu'attendent-ils pour le faire au-delà des propos de foire aux vins ?

  • Sortir du Grand Est : un préalable.

    sans-titre.pngPour Frédéric  Bierry et Eric Straumann, tous deux députés LR, la sortie du Grand Est constitue "un préalable indispensable " à la création d'une nouvelle collectivité alsacienne.

    "L'enjeu est de rendre à l'Alsace la maîtrise de son destin, de son développement et de sa réussite"

    Question :  Cet objectif n'est-il pas inévitablement lié à la redéfinition du rapport des élus aux territoires ? C'est  à dire à la volonté gouvernementale de réduire le nombre des élus.

    Une belle occasion de poser la question de la réforme du Sénat comme Assemblée des Territoires faisant des Sénateurs les premiers représentants des régions. Associer réforme territoriale et réforme du statut des élus voilà  un chantier qui pourrait donner corps à une opposition responsable et source de propositions constructives.

    Nul doute qu'Eric Straumann et Frédéric Bierry ne soient capables de porter cette opposition constructive à la lamentable réforme territoriale de François Hollande.

  • Législatives 2017:la vraie opposition commence à apparaître.

    photo_urne_standard_100_BL.jpgLe macronisme triomphant c'est  la toute puissance de la technocratie de gauche et de droite, le reste, l'opposition parlementaire de droite ou de gauche n'est plus que littérature pour commentateurs destinés  à amuser la galerie. Et pourtant la vraie opposition vient d'entrer à l'Assemblée Nationale dans le silence général.

    En effet, soit qu'ils soient victimes d'auto intoxication contractée dans les antichambres parlementaires, soit même qu'ils aient reçu la consigne de ne pas en parler, ces mêmes commentateurs ont complètement zappé le fait marquant de ce scrutin, à savoir le succès des nationalistes corses qui envoient trois députés à l'Assemblée Nationale après avoir pris le pouvoir dans l'Assemblé Régionale corse. De plus, et là encore silence des commentateurs, là où la droite parlementaires sauve les meubles comme en Alsace, elle le doit à la consigne de vote des régionalistes qui ont soutenu le bloc informel des candidats alsaciens partisans de  la création d'une collectivité territoriale alsacienne.

    Le cas est particulièrement frappant à Colmar où le triomphe  d'Eric Straumann est dû à son enracinement local, son sérieux dans le travail parlementaire mais aussi au petit coup de pouce de celles et ceux qui ont voulu le remercier de son engagement sans failles pour la création d'une collectivité territoriale alsacienne.

    Quand on ajoute qu'au Royaume Unie ou En Espagne ou en Irlande, les vraies oppositions sont désormais celles des défenseurs des régions,on voit qu'en France aussi la seule et authentique opposition au macronisme technocratique ne peut venir que des rang des défenseurs  des territoires.

  • EM pour Et Maintenant ?

    photo_urne_standard_100_BL.jpgEt maintenant que va faire le président de la majorité confortable que le pays lui a donnée ? Une majorité mais le pays reste méfiant et grondeur. Le poids de l'abstention est un avertissement et l'on peut compter sur Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen pour rappeler au président les vérités qui dérangent, à savoir que la casse sociale n'est pas acceptable, non plus que l'invasion migratoire pseudo humanitaire.

    Quant à nous régionalistes nous ne cesserons de rappeler que la réforme c'est aussi la remise en cause de la pseudo réforme territoriale. L'Alsace a maintenant suffisamment de députés acquis à la collectivité unique pour le rappeler au président. Et maintenant en marche pour de bon, en précisant rapidement où l'on va. Simple bulle médiatique artificielle au départ le mouvement En Marche est porteur d'espoir. Puisse cet espoir ne pas être déçu !

     

  • Le régionalisme alsacien au second tour à Colmar.

    photo_urne_standard_100_BL.jpgUnser land  n'a obtenu que la moitié du pourcentage électoral qui est le sien. Les électeurs alsaciens ont préféré exprimer leur ras le bol et leurs frustrations en votant En Marche pour mieux sortir les sortants, de droite comme de gauche.

    A noter qu'à Colmar Eric Straumann résiste et est bien placé pour devenir le rescapé LR et un futur poids lourd de l'opposition. Ses positions résolument opposées à la réforme territoriale et en faveur d'une collectivité unique alsacienne en font le champion naturel de notre région. Son adversaire du second tour Stéphanie Vuillemin n'exclut pas toutefois la constitution d'un département alsacien mais elle se refuse à mettre en cause la réforme territoriale de Hollande. Avantage Straumann.